ou INSCRIVEZ-VOUS Mot de passe oublié ?
Publicité

Linus Torvalds estime que Linux est désormais plus vert

Manchots sans phosphates, c'est mieux pour l'environnement

linux torvaldsLors de la conférence « linux.conf.au », qui est la plus grande manifestation Linux en Australie, Linus Torvalds a été interviewé sur des sujets divers, notamment la gestion de l’énergie par les distributions.

Torvalds a joué la carte de l'honnêteté en annonçant d’emblée que les systèmes Linux ont été en retard pendant bien des années en ce qui concernant la gestion de l’énergie et donc des économies qui en découlent. Il indique cependant que le plus gros du travail a été fait et qu’une infrastructure solide a été mise en place : « Nous avons les outils pour mesurer la consommation, relever quand elle est supérieure et pourquoi, ce qui est relativement important ».

Il est vrai que les demandes dans ce domaine ont été très nombreuses pendant des années, car les états de veille des processeurs n’étaient par exemple pas bien gérés. Il faut compter également avec la course folle du renouvellement matériel très rapide et des nouvelles technologies qui l’accompagnent. Avec l’explosion de l’informatique mobile et des ventes d’ordinateurs portables, la création d’une infrastructure solide de gestion de l’énergie était très attendue.

Interrogé également sur le futur de Linux, Torvalds s’est estimé satisfait que la pression ait largement diminué concernant le kernel, car la plupart des grands éléments sont en place : « Nous travaillons toujours sur un grand nombre de choses, en particulier avec le nouveau matériel. Mais je pense, globalement, que beaucoup de bases sont présentes. Nous travaillons sur une meilleure capacité de maintenance et l’amélioration du code pour ajouter ensuite plus tard de nouvelles fonctionnalités plus facilement. »

Enfin, le père de Linux a estimé que la machine était désormais lancée et pouvait très bien fonctionner sans lui s’il devait partir, ce qu’il ne compte pas faire pour le moment. Selon lui, d’autres peuvent très bien reprendre le flambeau, avant d’ajouter avec humour « J’aimerais pouvoir dire qu’ils sont moins bons. »

Source : ZDnet
le 1 février 2008 à 16:45 (37 054 lectures)