12 h 15, 8 rue de Vivienne, un groupe de manifestants attend devant la porte cochère de la CNIL. Une revendication ? Non, juste un mot d'ordre : « Une seule solution, la dissolution » (voir notre actualité).
On perçoit l'attente qui glace les visages des manifestants comme des employés ; chacun demeure dans son camp, au risque de se compromettre. Sur le trottoir, plus qu'une rumeur, un murmure agite les manifestants : on redoute qu'un car de CRS ne vienne déloger les personnes entrées ce matin dans les locaux de la CNIL...
13 h 15, deux policiers en faction devant un véhicule, on sait à présent que ce n'est plus que l'affaire de quelques minutes avant que ne surgissent les forces de l'ordre.
13 h 20, un déploiement massif de la gendarmerie, harnachée et vêtue comme pour les grandes occasions déboule dans la rue de Vivienne. En quelques instants, la rue est bouclée, plus question de passer le cordon qui vient de se créer.
La foule se masse et interroge : que se passe-t-il, pourquoi tant d'agents ? Puis le compte-gouttes commence alors qu'à l'intérieur on scande quelques slogans. Ça crie, ça proteste, mais au final le déploiement est considérable et l'on n'ose pas vraiment contester.
Peu après, un par un, les occupants sont sortis, sans violence, mais avec le regard lourd d'animosité. « C'est ça aussi le service public », grogne l'un. « Ils ont contrôlé nos papiers d'identité et puis quoi ? », lâche un autre.
Pendant ce temps, la CNIL se vide de ces occupants indésirables. Sous le regard distrait de la gendarmerie.
À croire que la dissolution n'était pas pour aujourd'hui...
On perçoit l'attente qui glace les visages des manifestants comme des employés ; chacun demeure dans son camp, au risque de se compromettre. Sur le trottoir, plus qu'une rumeur, un murmure agite les manifestants : on redoute qu'un car de CRS ne vienne déloger les personnes entrées ce matin dans les locaux de la CNIL...
13 h 15, deux policiers en faction devant un véhicule, on sait à présent que ce n'est plus que l'affaire de quelques minutes avant que ne surgissent les forces de l'ordre.
13 h 20, un déploiement massif de la gendarmerie, harnachée et vêtue comme pour les grandes occasions déboule dans la rue de Vivienne. En quelques instants, la rue est bouclée, plus question de passer le cordon qui vient de se créer.
La foule se masse et interroge : que se passe-t-il, pourquoi tant d'agents ? Puis le compte-gouttes commence alors qu'à l'intérieur on scande quelques slogans. Ça crie, ça proteste, mais au final le déploiement est considérable et l'on n'ose pas vraiment contester.
Peu après, un par un, les occupants sont sortis, sans violence, mais avec le regard lourd d'animosité. « C'est ça aussi le service public », grogne l'un. « Ils ont contrôlé nos papiers d'identité et puis quoi ? », lâche un autre.
Pendant ce temps, la CNIL se vide de ces occupants indésirables. Sous le regard distrait de la gendarmerie.
À croire que la dissolution n'était pas pour aujourd'hui...
Nicolas.G,
Le 14 décembre 2007 à 16:30
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Il y a 122 commentaires
Caribours
Le vendredi 14 décembre 2007 à 16:31:13
#1
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le lundi 20 novembre 06
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Et voilà, je me doutais que Nicolas y était pour qauelque chose
coucou_lo_coucou_paloma
Le vendredi 14 décembre 2007 à 16:31:49
#2
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Quel journaliste d'investigation ! A quand les romans photo ?
Utiles tous ces CRS!
Consultant
Le vendredi 14 décembre 2007 à 16:35:04
#4
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« Ils ont contrôlé nos papiers d'identité et puis quoi ? »
Encore heureux qui te demande tes papiers tssssssss
........ il a eu une fouille non ?
arf dommage les flics ont le droit ... donc il a eu un traitement de faveur et il vient se plaindre et ben ....
Utiles tous ces CRS!
ah tu comprends maintenant l'aspect connerie / pognon que ca coute
Edité par Consultant le vendredi 14 décembre 2007 à 16:36
West972
Le vendredi 14 décembre 2007 à 16:36:06
#5
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le mardi 13 novembre 07
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ils étaient vraiment en armure
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