Des chercheurs de l’Université de Newcastle mettent au point un nouveau type de mot de passe, une technologie baptisée DAS (Draw Me A Secret, « dessine moi un secret »). L’idée consiste à remplacer la traditionnelle suite de signes par un code secret graphique, un dessin.
Ces nouveaux « dessins de passe » seraient particulièrement adaptés à tous les engins portables dotés d’une interface tactile (PDA, iPhone, etc.). Ces codes secrets graphiques sont alors mille fois plus sécurisés qu’un mot de passe textuel ordinaire, selon les chercheurs. De plus, ils sont très faciles à retenir, un argument de poids pour l’utilisateur lambda, et particulièrement pour les dyslexiques et autres handicapés du langage.
La technologie DAS enregistre le dessin de l’utilisateur sur une grille, et l’organise suivant une séquence, en fonction du nombre de fois où le stylet de l’utilisateur retouche la surface pour recommencer un nouveau trait. Le dessin n’a ensuite pas besoin d’être exactement reproduit, ni dessiné de la même manière, le résultat final étant jugé par la machine en tant que séquence visuelle. Une certaine marge d’erreur est donc tolérée.
Pour les dessins plus complexes, et donc plus sécurisés, la technologie BDAS (Background DAS) met en place un arrière plan indiquant certains points de passage du stylet. La personne peut alors imaginer une image encore plus sécurisée et facile à reproduire, expliquent les scientifiques, qui ont effectué des tests sur plusieurs utilisateurs volontaires.
Cette recherche vient de bénéficier d’un financement de presque 100 000 euros de la part de Microsoft Research, afin de mettre au point un système encore plus adapté au grand public.
Ces nouveaux « dessins de passe » seraient particulièrement adaptés à tous les engins portables dotés d’une interface tactile (PDA, iPhone, etc.). Ces codes secrets graphiques sont alors mille fois plus sécurisés qu’un mot de passe textuel ordinaire, selon les chercheurs. De plus, ils sont très faciles à retenir, un argument de poids pour l’utilisateur lambda, et particulièrement pour les dyslexiques et autres handicapés du langage.La technologie DAS enregistre le dessin de l’utilisateur sur une grille, et l’organise suivant une séquence, en fonction du nombre de fois où le stylet de l’utilisateur retouche la surface pour recommencer un nouveau trait. Le dessin n’a ensuite pas besoin d’être exactement reproduit, ni dessiné de la même manière, le résultat final étant jugé par la machine en tant que séquence visuelle. Une certaine marge d’erreur est donc tolérée.
Pour les dessins plus complexes, et donc plus sécurisés, la technologie BDAS (Background DAS) met en place un arrière plan indiquant certains points de passage du stylet. La personne peut alors imaginer une image encore plus sécurisée et facile à reproduire, expliquent les scientifiques, qui ont effectué des tests sur plusieurs utilisateurs volontaires.
Cette recherche vient de bénéficier d’un financement de presque 100 000 euros de la part de Microsoft Research, afin de mettre au point un système encore plus adapté au grand public.
Bruno Cormier
le 2 novembre 2007 à 15:12
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