Le pare-feu de Leopard s’est attiré les foudres de Jürgen Schmidt, responsable chez Heise Security, et de Rich Mogull, fondateur de Securosis. Ce dernier considère que la nouvelle version de la protection est un pas en arrière par rapport à Tiger. Voici les reproches principaux :
Un manque de logique que Schmidt avait relevé quelques jours auparavant, en notant que l’activation du blocage complet de toutes les connexions entrantes n’empêchait pas certains services internes d’être toujours accessibles depuis Internet.
Schmidt s’en est également pris à d’autres éléments de la sécurité de Leopard, notamment le concept de « sandbox ». Dans l’absolu, cette fonctionnalité fonctionne comme le mode protégé d’Internet Explorer 7, à ceci près justement qu’elle n’est pas présente pour tous les logiciels intégrés dans Leopard, en particulier Safari, Mail et iChat. Autre fonctionnalité dont l’intégration n’aurait pas été poussée jusqu’au bout : l’ALSR (Address Space Layout Randomization), également présente dans Vista et héritée du monde de l’open source.
C’est malheureusement là un thème souvent abordé par les entreprises qui doivent à la fois garantir une sécurité maximale à leurs utilisateurs mais également ne pas les déranger avec des réglages et des fonctions trop lourdes qui nuisent à la fluidité de l’expérience. Apple a certainement orienté ses choix pour ne pas perturber l’utilisateur, mais il faudra simplement vérifier à l’avenir que les points relevés sont pertinents.
- Le pare-feu est désactivé par défaut (il se désactive en cas de mise à jour depuis Tiger)
- La nouvelle version est moins accessible pour l’utilisateur
- La fonctionnalité « Bloquer toutes les connexions entrantes » ne serait pas réellement active
- ipfirewall n’est toujours accessible qu’en ligne de commande
Un manque de logique que Schmidt avait relevé quelques jours auparavant, en notant que l’activation du blocage complet de toutes les connexions entrantes n’empêchait pas certains services internes d’être toujours accessibles depuis Internet.
Schmidt s’en est également pris à d’autres éléments de la sécurité de Leopard, notamment le concept de « sandbox ». Dans l’absolu, cette fonctionnalité fonctionne comme le mode protégé d’Internet Explorer 7, à ceci près justement qu’elle n’est pas présente pour tous les logiciels intégrés dans Leopard, en particulier Safari, Mail et iChat. Autre fonctionnalité dont l’intégration n’aurait pas été poussée jusqu’au bout : l’ALSR (Address Space Layout Randomization), également présente dans Vista et héritée du monde de l’open source.
C’est malheureusement là un thème souvent abordé par les entreprises qui doivent à la fois garantir une sécurité maximale à leurs utilisateurs mais également ne pas les déranger avec des réglages et des fonctions trop lourdes qui nuisent à la fluidité de l’expérience. Apple a certainement orienté ses choix pour ne pas perturber l’utilisateur, mais il faudra simplement vérifier à l’avenir que les points relevés sont pertinents.
Vincent Hermann
le 31 octobre 2007 à 13:30
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