En janvier dernier, la Chine paniquait devant un virus du nom de « Fujacks Worm » (Worm.Whboy), un ver qui s'est surtout fait remarquer sous Windows en changeant les icônes des fichiers exécutables .EXE en panda chinois.
Le ver en question fut annoncé très dangereux par les autorités et la presse chinoise, en partie car il menaçait aussi les réseaux de l'État et les entreprises. Les experts de chez Sophos relativisaient cependant ces rapports en expliquant que les risques de « dévastation » annoncés étaient alors un peu surestimés : certes le ver avait un fort potentiel de propagation par le Net et sur les médias amovibles, mais les dégâts étaient surtout visuels. Malgré tout, ce ver a ultérieurement servi à la création de nombreux programmes de vol de mot de passe de compte, notamment dans les jeux de rôle massivement multijoueur.
Aujourd'hui, un chinois de 25 ans du nom de Li Jun vient d'être condamné à quatre années de prison fermes par une cour chinoise, après avoir avoué être le créateur du virus en question. Trois de ses complices ont aussi reçu entre 1 et 2 ans et demi de peine ferme pour avoir participé au cybercrime. Dès son arrestation, Li Jun avait alors écrit un programme capable de neutraliser son virus, histoire de réparer ses fautes.
Les quatre pirates chinois avaient vendu le virus à une douzaine de clients pour plus de 200 000 yuan, presque 19 000 euros.
Le ver en question fut annoncé très dangereux par les autorités et la presse chinoise, en partie car il menaçait aussi les réseaux de l'État et les entreprises. Les experts de chez Sophos relativisaient cependant ces rapports en expliquant que les risques de « dévastation » annoncés étaient alors un peu surestimés : certes le ver avait un fort potentiel de propagation par le Net et sur les médias amovibles, mais les dégâts étaient surtout visuels. Malgré tout, ce ver a ultérieurement servi à la création de nombreux programmes de vol de mot de passe de compte, notamment dans les jeux de rôle massivement multijoueur.
Aujourd'hui, un chinois de 25 ans du nom de Li Jun vient d'être condamné à quatre années de prison fermes par une cour chinoise, après avoir avoué être le créateur du virus en question. Trois de ses complices ont aussi reçu entre 1 et 2 ans et demi de peine ferme pour avoir participé au cybercrime. Dès son arrestation, Li Jun avait alors écrit un programme capable de neutraliser son virus, histoire de réparer ses fautes.
Les quatre pirates chinois avaient vendu le virus à une douzaine de clients pour plus de 200 000 yuan, presque 19 000 euros.
Bruno Cormier
le 24 septembre 2007 à 16:01
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