La dernière Digital Rights Management Conference, organisée par LexisNexis et Daily Variety, est le théâtre d'un revirement de politique commerciale important de la part des représentants de l'industrie du DRM, ces droits d'auteurs électroniques qui verrouillent les fichiers audio et vidéo numériques en vente sur le Net.
Depuis la décision presque révolutionnaire d'EMI et d'Apple, de supprimer les DRM de leur contenu en vente numérique, l'industrie du DRM semble bien vouloir faire survivre leurs protections anticopie, mais dans l'interopérabilité cette fois. Un revirement total par rapport à la situation actuelle, qui restreint l'utilisation de DRM spécifiques à certaines marques seulement.
Durant la conférence d'hier, plusieurs représentants ont admis que les DRM actuels ne sont pas assez interopérables. Selon eux, il va falloir trouver un type de protection plus adapté pour assurer l'interopérabilité des contenus numériques à l'avenir. Tout cela pour satisfaire les besoins des utilisateurs, qui veulent jouir de leur contenu numérique sur l'ensemble de leur matériel de lecture domestique.
« Les gens pensent que le DRM est mal, mais ce n'est pas le cas. Il permet essentiellement aux gens d'acheter des choses qu'ils veulent quand ils le veulent » temporise Marybeth Peters, représentante du bureau du droit d'auteur américain (U.S. Copyright Office).
Dans les secteurs de la musique et des films, les représentants participant à la conférence ont donc tous affirmé de concert qu'il n'y avait d'avenir aux DRM que par l'interopérabilité. Dan Glickman lui-même, président de la MPAA (Motion Picture Association of America), avoue que l'industrie du cinéma va fournir son contenu numérique « de manière flexible », et ajoute même : « Nous encourageons de tout notre coeur l'autorisation de faire une copie légale du contenu acheté. Les consommateurs qui achètent légalement leur contenu devraient pouvoir y accéder sur tous les périphériques de leur foyer. »

« Les DRM servent moins à protéger les contenus et plus à protéger un système commercial. Sans les DRM, le commerce électronique en serait encore à un stade très primitif » explique cependant Talal Shamoon, PDG de Intertrust Technologies Corporation, une société spécialisée dans les DRM en tous genres.
Depuis la décision presque révolutionnaire d'EMI et d'Apple, de supprimer les DRM de leur contenu en vente numérique, l'industrie du DRM semble bien vouloir faire survivre leurs protections anticopie, mais dans l'interopérabilité cette fois. Un revirement total par rapport à la situation actuelle, qui restreint l'utilisation de DRM spécifiques à certaines marques seulement.Durant la conférence d'hier, plusieurs représentants ont admis que les DRM actuels ne sont pas assez interopérables. Selon eux, il va falloir trouver un type de protection plus adapté pour assurer l'interopérabilité des contenus numériques à l'avenir. Tout cela pour satisfaire les besoins des utilisateurs, qui veulent jouir de leur contenu numérique sur l'ensemble de leur matériel de lecture domestique.
« Les gens pensent que le DRM est mal, mais ce n'est pas le cas. Il permet essentiellement aux gens d'acheter des choses qu'ils veulent quand ils le veulent » temporise Marybeth Peters, représentante du bureau du droit d'auteur américain (U.S. Copyright Office).
Dans les secteurs de la musique et des films, les représentants participant à la conférence ont donc tous affirmé de concert qu'il n'y avait d'avenir aux DRM que par l'interopérabilité. Dan Glickman lui-même, président de la MPAA (Motion Picture Association of America), avoue que l'industrie du cinéma va fournir son contenu numérique « de manière flexible », et ajoute même : « Nous encourageons de tout notre coeur l'autorisation de faire une copie légale du contenu acheté. Les consommateurs qui achètent légalement leur contenu devraient pouvoir y accéder sur tous les périphériques de leur foyer. »

« Les DRM servent moins à protéger les contenus et plus à protéger un système commercial. Sans les DRM, le commerce électronique en serait encore à un stade très primitif » explique cependant Talal Shamoon, PDG de Intertrust Technologies Corporation, une société spécialisée dans les DRM en tous genres.
Source :
Home Media Mag
Bruno Cormier
le 24 avril 2007 à 11:36
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