François Bancilhon a posté sur son blog une lettre ouverte aux députés pour s'étonner du choix fait d'équiper les ordinateurs des députés avec la distribution Ubuntu. Rappelons que la société avait répondu à cet appel, mais n’avait pas été retenue.
« Je ne comprends pas ce choix et je ne comprends pas qu’une entreprise française, qui peut assurer un support local de son produit, grâce à des ingénieurs basés en France, n’ait pas été retenue » écrit-il, avec une dose d’amertume.
A cette l'heure, il est beaucoup question de patriotisme économique, de pôle de compétitivité et d'excellence : la décision de ne pas opter pour la distribution française Mandriva semble être en opposition avec les paroles. C'est ce que souligne en filigrane François Bancilhon dans sa lettre.
« Le choix des services informatiques (…) vient de se porter sur Ubuntu, un Linux concurrent de celui de Mandriva, financé à 100% par un milliardaire sud-africain — et donc dans un modèle économique face auquel aucune entreprise ne peut concourir — qui inonde le marché. L’offre retenue – semble-t-il uniquement sur la base du prix — a été proposée par une société de service, sans référence de déploiement de bureau Linux, et qui prétend supporter seule ce Linux sans s’associer à l’éditeur d’Ubuntu ».
Plus directement, alors que Mandriva s'apprête à sortir sa distribution en version 2007.1, il critique le choix de l'Assemblée nationale, notamment au niveau du modèle économique qui a été favorisé, mais également au niveau technique. Mais l'argument du patriotisme économique peut-il raisonnablement jouer dans le cadre d’un appel d’offres totalement ouvert fait dans une économie mondialisée ?
« Je ne comprends pas ce choix et je ne comprends pas qu’une entreprise française, qui peut assurer un support local de son produit, grâce à des ingénieurs basés en France, n’ait pas été retenue » écrit-il, avec une dose d’amertume.
A cette l'heure, il est beaucoup question de patriotisme économique, de pôle de compétitivité et d'excellence : la décision de ne pas opter pour la distribution française Mandriva semble être en opposition avec les paroles. C'est ce que souligne en filigrane François Bancilhon dans sa lettre.« Le choix des services informatiques (…) vient de se porter sur Ubuntu, un Linux concurrent de celui de Mandriva, financé à 100% par un milliardaire sud-africain — et donc dans un modèle économique face auquel aucune entreprise ne peut concourir — qui inonde le marché. L’offre retenue – semble-t-il uniquement sur la base du prix — a été proposée par une société de service, sans référence de déploiement de bureau Linux, et qui prétend supporter seule ce Linux sans s’associer à l’éditeur d’Ubuntu ».
Plus directement, alors que Mandriva s'apprête à sortir sa distribution en version 2007.1, il critique le choix de l'Assemblée nationale, notamment au niveau du modèle économique qui a été favorisé, mais également au niveau technique. Mais l'argument du patriotisme économique peut-il raisonnablement jouer dans le cadre d’un appel d’offres totalement ouvert fait dans une économie mondialisée ?
Source :
Blog de François Bancilhon
goom
le 26 mars 2007 à 13:36
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