Une première étude sur l’influence des jeux de voitures sur la conduite réelle des joueurs avait été publiée il y a maintenant deux semaines. Ses résultats étaient du domaine du prévisible puisqu’elle concluait que les habitués des courses folles sur bitume virtuel avaient tendance à prendre plus de risques sur le bitume réel à cause d’un sentiment de meilleure maîtrise de leur véhicule ou d’une volonté de retrouver certaines sensations.
La nouvelle étude vient d’Allemagne et été conduite par Peter Fischer et d’autres chercheurs de l’Université de Ludwig-Maximilians. Elle a été réalisée en trois phases :
Dernière remarque intéressante, l’étude a été financée en partie par Allianz, l’une des plus grosses sociétés d’assurances au monde.
La nouvelle étude vient d’Allemagne et été conduite par Peter Fischer et d’autres chercheurs de l’Université de Ludwig-Maximilians. Elle a été réalisée en trois phases :
- La première phase consistait en une série de questions et un système de barème sur dix points pour noter certaines phrases du type « je respecte le plus souvent les limitations de vitesse ». Cette première partie mettait également en avant une certaine corrélation entre la prise de risques après avoir joué à des titres tels que Need For Speed, avec un effet plus prononcé chez les hommes
- Toutefois, cette corrélation posait problème, car elle ne permettait pas de définir avec exactitude si la prise de risques était déclenchée par les jeux de voitures ou les jeux en général. Plusieurs titres « neutres » ont donc été utilisés parmi lesquels FIFA 2005 et Medal of Honor. Cette phase a conclu que les joueurs étaient davantage « excités » par les jeux de voitures. Toutefois, du côté des joueuses, le résultat était inchangé
- La troisième et dernière partie de l’étude utilisait le Vienna Test System pour mesurer la prise de risques après qu’un joueur a dévoré virtuellement de l’asphalte ou après un titre neutre. Le test a bien montré que la prise de risques était plus importante avec les jeux de voitures, mais en ce qui concerne les femmes, il n’y avait pas de différences avec les autres jeux.
Dernière remarque intéressante, l’étude a été financée en partie par Allianz, l’une des plus grosses sociétés d’assurances au monde.
Source :
Ars Technica
Vincent Hermann
le 15 mars 2007 à 13:30
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