Les nanotubes de carbone sont sujets à des applications chaque jour plus nombreuses. Après avoir servi de base à des circuits de SRAM et DRAM de 22 nm chez Nantero, ces nanotubes sont maintenant testés dans la mémoire non volatile.
Des chercheurs de l'Université de Californie viennent de publier le résultat de leur étude sur l'utilisation de nanotube pour fabriquer de la NVRAM (Non-Volatile Random Access Memory), une mémoire qui garde les informations stockées même lorsqu'elle est hors tension, comme l'actuelle mémoire flash.
Mais les nanotubes se sont révélés bien plus profitables que les simples transistors en silicium de la mémoire flash. Ils permettent une plus grande rapidité d'exécution et une plus grande densité de stockage, grâce à leurs dimensions minuscules.
Chaque bit est stocké par un nanomécanisme qui consiste à faire se télescoper un tube de carbone dans un second tube au diamètre légèrement supérieur. Sous l'impulsion électrique, on peut ainsi faire changer le tube de position pour créer, ou non, un contact.
Selon les chercheurs, le changement de position du tube de carbone est de 0,01 nanoseconde ! De quoi promettre des fréquences de fonctionnement très élevées, jusqu'à 100 GHz, ou même 1000 GHz, et donc une mémoire électronique non volatile extrêmement rapide...
Des chercheurs de l'Université de Californie viennent de publier le résultat de leur étude sur l'utilisation de nanotube pour fabriquer de la NVRAM (Non-Volatile Random Access Memory), une mémoire qui garde les informations stockées même lorsqu'elle est hors tension, comme l'actuelle mémoire flash.
Mais les nanotubes se sont révélés bien plus profitables que les simples transistors en silicium de la mémoire flash. Ils permettent une plus grande rapidité d'exécution et une plus grande densité de stockage, grâce à leurs dimensions minuscules.
Chaque bit est stocké par un nanomécanisme qui consiste à faire se télescoper un tube de carbone dans un second tube au diamètre légèrement supérieur. Sous l'impulsion électrique, on peut ainsi faire changer le tube de position pour créer, ou non, un contact.
Selon les chercheurs, le changement de position du tube de carbone est de 0,01 nanoseconde ! De quoi promettre des fréquences de fonctionnement très élevées, jusqu'à 100 GHz, ou même 1000 GHz, et donc une mémoire électronique non volatile extrêmement rapide...
Bruno Cormier
le 16 février 2007 à 11:52
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