Le moteur Google vient de mettre à jour son système d’alerte contre les sites supposés contenir des malwares. Jusqu’alors, lorsqu’on formulait une requête particulière, seul un clic sur un résultat donnait une information sur sa salubrité informatique.
Après vérification fructueuse dans une base de données, un message en anglais indiquait : « Attention, le site que vous êtes sur le point pour visiter peut nuire à votre ordinateur ! ». L’utilisateur avait alors le choix : rebrousser chemin ou passer outre.
Avec la modification intervenue cette semaine, l’alerte est donnée dès l’affichage des résultats. On pourra tester avec l’expression « crack spider ». Le premier résultat renverra « Ce site risque d'endommager votre ordinateur. ». La base de données, liste noire des sites au contenu indésirable d’un point de vue sécuritaire, est toujours alimentée par Stopbadware.org, du Berkman Center for Internet & Society de l'université d'Harvard et de l'Oxford Internet Institute.
L’outil est d'une efficacité toute relative puisqu’il se concentre surtout sur les sites, non sur les applications pourtant identifiées comme programme indésirable par Stopbadware.org, mais sans doute est-ce lié à des questions d’homonymie entre les logiciels et au principe de la liste noire ou plus simplement au champ d’intervention de Google. On trouvera la liste complète des quelques 8300 sites montrés du doigt par Stopbadware sur cette page.
Après vérification fructueuse dans une base de données, un message en anglais indiquait : « Attention, le site que vous êtes sur le point pour visiter peut nuire à votre ordinateur ! ». L’utilisateur avait alors le choix : rebrousser chemin ou passer outre.
Avec la modification intervenue cette semaine, l’alerte est donnée dès l’affichage des résultats. On pourra tester avec l’expression « crack spider ». Le premier résultat renverra « Ce site risque d'endommager votre ordinateur. ». La base de données, liste noire des sites au contenu indésirable d’un point de vue sécuritaire, est toujours alimentée par Stopbadware.org, du Berkman Center for Internet & Society de l'université d'Harvard et de l'Oxford Internet Institute.
L’outil est d'une efficacité toute relative puisqu’il se concentre surtout sur les sites, non sur les applications pourtant identifiées comme programme indésirable par Stopbadware.org, mais sans doute est-ce lié à des questions d’homonymie entre les logiciels et au principe de la liste noire ou plus simplement au champ d’intervention de Google. On trouvera la liste complète des quelques 8300 sites montrés du doigt par Stopbadware sur cette page.
Source :
Blog.outer-court
Marc Rees
le 15 février 2007 à 09:02
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