La mode du happy Slaping (Joyeuses baffes ou vidéobaffe comme le dit Wikipedia) consiste à filmer avec un téléphone portable (ou tout autre procédé) l’agression d’une personne, par surprise. Le tout est alors diffusé sur le net, pour la plus grande joie de ses auteurs… Sous ce nom presque plaisant, se cache un phénomène de société d’une stupidité rare, qui génère des cas parfois dramatiques face à l’ultra violence de l’acte.
Afin de tenter de réguler les choses, les sénateurs ont adopté dans la loi sur la prévention de la délinquance, un article dédié spécialement à l’happy slapping.
Un article 222-43-2 nouveau traite comme un complice celui qui aura enregistré ou diffusé ces atteintes à l’intégrité physiques des personnes. La captation des agressions sexuelles, voire des viols, est également visée, afin de couvrir une actualité récente. Les peines seront celles prévues par les articles principaux. En clair, celui qui diffuse sur internet un viol, sera éligible à la même sanction que l’auteur du viol. Afin de couvrir la presse et certaines professions, les sénateurs ont estimé que l’article « n’est pas applicable lorsque l'enregistrement ou la diffusion résulte de l'exercice normal d'une profession ayant pour objet d'informer le public ou sont réalisés afin de servir de preuve en justice. ».
Le texte, qui veut également réguler dans le domaine des nouvelles technologies, la violence dans le monde du jeu vidéo et la lutte contre la pédopornographie (notre actualité), a été adopté par le sénat en fin de semaine dernière. Il retournera à l’Assemblée Nationale pour devenir éventuellement loi.
Afin de tenter de réguler les choses, les sénateurs ont adopté dans la loi sur la prévention de la délinquance, un article dédié spécialement à l’happy slapping.
Un article 222-43-2 nouveau traite comme un complice celui qui aura enregistré ou diffusé ces atteintes à l’intégrité physiques des personnes. La captation des agressions sexuelles, voire des viols, est également visée, afin de couvrir une actualité récente. Les peines seront celles prévues par les articles principaux. En clair, celui qui diffuse sur internet un viol, sera éligible à la même sanction que l’auteur du viol. Afin de couvrir la presse et certaines professions, les sénateurs ont estimé que l’article « n’est pas applicable lorsque l'enregistrement ou la diffusion résulte de l'exercice normal d'une profession ayant pour objet d'informer le public ou sont réalisés afin de servir de preuve en justice. ».
Le texte, qui veut également réguler dans le domaine des nouvelles technologies, la violence dans le monde du jeu vidéo et la lutte contre la pédopornographie (notre actualité), a été adopté par le sénat en fin de semaine dernière. Il retournera à l’Assemblée Nationale pour devenir éventuellement loi.
Marc Rees
le 15 janvier 2007 à 15:28
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