Warner Music Group a publié ce week-end ses résultats financiers. Pour l’année, la major indique que ses revenus sont en hausse de 1,8%, à 3,51 milliards de dollars, mais une année mitigée puisque son dernier trimestre est en retrait de 7,1% à 854 millions de dollars par rapport au premier trimestre de l’année. Son bénéfice net se porte à 12 millions de dollars, contre une perte de 30 millions l’an passé, même période. Seule vraie bonne nouvelle, et pour la première fois dans l’histoire du groupe les revenus issus des ventes de musique dématérialisée (internet, téléphone, etc.) ont dépassé ce trimestre la barrière des 100 millions de dollars. Les revenus de ce secteur représentent aujourd’hui 12,2% du total des revenus.
Notons que dans la masse des résultats, une part non négligeable provient d’un événement exceptionnel, la fin du litige contre KazaA qui aura évité un douloureux procès à son éditeur. Celui-ci a signé un chèque de 115 millions de dollars avec la RIAA (dont 13 millions pour Warner). Sans ce règlement, le bénéfice par action de Warner ressort à -0,01 dollar, alors que les analystes attendaient un résultat à l'équilibre.
Sur l’année, les revenus numériques ont grimpé de 126% à 355 millions de dollars, dont 71% sur le marché américain et 29 sur le marché international. Sur le marché domestique, ce sont Madonna, James Blunt, Red Hot Chili Peppers, Enya et Green Day qui ont le plus tiré à la hausse ces données.
Le directeur général de Warner Music, Edgar Bronfman, a expliqué à Reuters ses prévisions pour l’année à venir. Selon lui, le marché de la téléphonie devrait fournir plus d’efforts pour faciliter l'écoute de la musique sur les mobiles : « Je pense franchement qu'il est au moins aussi important pour le consommateur de créer une interface facile à utiliser que de trouver un prix d'équilibre (…). Jusqu'à ce que cela soit fait, je ne pense franchement pas qu'on puisse exploiter l'énorme potentiel qui existe ».
Notons que dans la masse des résultats, une part non négligeable provient d’un événement exceptionnel, la fin du litige contre KazaA qui aura évité un douloureux procès à son éditeur. Celui-ci a signé un chèque de 115 millions de dollars avec la RIAA (dont 13 millions pour Warner). Sans ce règlement, le bénéfice par action de Warner ressort à -0,01 dollar, alors que les analystes attendaient un résultat à l'équilibre. Sur l’année, les revenus numériques ont grimpé de 126% à 355 millions de dollars, dont 71% sur le marché américain et 29 sur le marché international. Sur le marché domestique, ce sont Madonna, James Blunt, Red Hot Chili Peppers, Enya et Green Day qui ont le plus tiré à la hausse ces données.
Le directeur général de Warner Music, Edgar Bronfman, a expliqué à Reuters ses prévisions pour l’année à venir. Selon lui, le marché de la téléphonie devrait fournir plus d’efforts pour faciliter l'écoute de la musique sur les mobiles : « Je pense franchement qu'il est au moins aussi important pour le consommateur de créer une interface facile à utiliser que de trouver un prix d'équilibre (…). Jusqu'à ce que cela soit fait, je ne pense franchement pas qu'on puisse exploiter l'énorme potentiel qui existe ».
Marc Rees
le 4 décembre 2006 à 12:04
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