Le jeu de rôle massivement multijoueur Ryzom est en danger. Un groupe de joueurs en ligne tente en ce moment de sauver leur jeu préféré d'une fin inévitable.
Le collectif Free Ryzom Campaign essaye en fait de racheter le jeu, la meilleure solution pour être certain de faire perdurer ses mondes virtuels sur la Toile. Les joueurs se sont cotisés pour proposer une offre qui monte progressivement avec les dons de joueurs sensibles à la cause. La somme s'élève en ce moment à 60 000 euros.
Mieux encore, l'idée est de racheter l'ensemble du jeu, y compris son code source, pour ensuite tout distribuer librement sur le Net. De quoi activer une communauté de fans, qui pourrait travailler à créer du contenu nouveau pour le jeu.
« Le jeu ne changera pas, c'est plus la manière dont les gens l'utiliseront. [...] Tout le monde pourra contribuer au jeu » explique l'un des fondateurs du mouvement Free Ryzom Campaign, lui-même ancien employé de Nevrax, l'actuel développeur et propriétaire français du jeu.
L'entreprise Nevrax avait sorti le jeu en septembre 2004, et annonçait récemment vouloir mettre fin au jeu dès le mois prochain. Un échec financier que de nombreux joueurs attribuent à la saturation du marché du jeu vidéo massivement multijoueur, notamment avec le succès écrasant de World of Warcraft.
L'avenir de Ryzom sera scellé le 4 décembre prochain. Nevrax confirme sa volonté de vendre le jeu, et parle d'ailleurs officiellement du collectif de joueurs open source avec enthousiasme. Quoi qu'il en soit, le juge et les liquidateurs auront le dernier mot sur la vente.
Si la société ne peut plus survivre, les joueurs pourront tenter de racheter le code source de son jeu. Et pour pas cher, si aucun acheteur concurrent ne fait monter les enchères.
Le collectif Free Ryzom Campaign essaye en fait de racheter le jeu, la meilleure solution pour être certain de faire perdurer ses mondes virtuels sur la Toile. Les joueurs se sont cotisés pour proposer une offre qui monte progressivement avec les dons de joueurs sensibles à la cause. La somme s'élève en ce moment à 60 000 euros.
Mieux encore, l'idée est de racheter l'ensemble du jeu, y compris son code source, pour ensuite tout distribuer librement sur le Net. De quoi activer une communauté de fans, qui pourrait travailler à créer du contenu nouveau pour le jeu.« Le jeu ne changera pas, c'est plus la manière dont les gens l'utiliseront. [...] Tout le monde pourra contribuer au jeu » explique l'un des fondateurs du mouvement Free Ryzom Campaign, lui-même ancien employé de Nevrax, l'actuel développeur et propriétaire français du jeu.
L'entreprise Nevrax avait sorti le jeu en septembre 2004, et annonçait récemment vouloir mettre fin au jeu dès le mois prochain. Un échec financier que de nombreux joueurs attribuent à la saturation du marché du jeu vidéo massivement multijoueur, notamment avec le succès écrasant de World of Warcraft.
L'avenir de Ryzom sera scellé le 4 décembre prochain. Nevrax confirme sa volonté de vendre le jeu, et parle d'ailleurs officiellement du collectif de joueurs open source avec enthousiasme. Quoi qu'il en soit, le juge et les liquidateurs auront le dernier mot sur la vente.
Si la société ne peut plus survivre, les joueurs pourront tenter de racheter le code source de son jeu. Et pour pas cher, si aucun acheteur concurrent ne fait monter les enchères.
Source :
BBC
Bruno Cormier
le 1 décembre 2006 à 17:15
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