L’Organisation des Nations Unies va se concentrer sur le problème des déchets des équipements informatiques, électroniques et électriques lors d’une conférence au Kenya. À ce titre, un cycle de conférence va être organisé à Nairobi sur ces questions et notamment celle de la réduction des produits dangereux trouvés dans les PC et téléphones portables.
Selon l’ONU, des millions de tonnes de déchets de ce type sont générés chaque année, représentant jusqu’à 5% de toutes les ordures municipales. Aux Etats-Unis, ce sont près de 20 millions de PC qui sont jetés aux ordures chaque année. Quant à l’Afrique, le continent devient un véritable dépotoir : 100 000 machines entrent chaque mois à Lagos, au Nigeria. Et près de 3 ordinateurs, TV ou téléphones sur 4 qui sont envoyés en Afrique ne sont pas utilisables. Ces déchets qui transitent par la voie de ces dons si généreux finissent alors sur les bords des routes ou dans des décharges plus ou moins sauvages. Ils y sont le plus souvent brûlés, avec toutes les conséquences que l’on imagine (voir notre actualité)
« L’exportation de ces technodéchets au nom des idéaux [de la réutilisation] endommagent sérieusement l'environnement et la santé de populations déjà affaiblies dans des pays en voie de développement, ce qui est criminel » exposait voilà plus d’un an, Jim Puckett, coordinateur du Basel Action Network, un organisme suisse luttant contre ce fléau.
En France, le recyclage informatique issu de la directive DEEE est entré en vigueur le 15 novembre dernier. Il s'organise autour d'un meilleur système de collecte en magasin ou dans les collectivités locales.
Selon l’ONU, des millions de tonnes de déchets de ce type sont générés chaque année, représentant jusqu’à 5% de toutes les ordures municipales. Aux Etats-Unis, ce sont près de 20 millions de PC qui sont jetés aux ordures chaque année. Quant à l’Afrique, le continent devient un véritable dépotoir : 100 000 machines entrent chaque mois à Lagos, au Nigeria. Et près de 3 ordinateurs, TV ou téléphones sur 4 qui sont envoyés en Afrique ne sont pas utilisables. Ces déchets qui transitent par la voie de ces dons si généreux finissent alors sur les bords des routes ou dans des décharges plus ou moins sauvages. Ils y sont le plus souvent brûlés, avec toutes les conséquences que l’on imagine (voir notre actualité)
« L’exportation de ces technodéchets au nom des idéaux [de la réutilisation] endommagent sérieusement l'environnement et la santé de populations déjà affaiblies dans des pays en voie de développement, ce qui est criminel » exposait voilà plus d’un an, Jim Puckett, coordinateur du Basel Action Network, un organisme suisse luttant contre ce fléau.
En France, le recyclage informatique issu de la directive DEEE est entré en vigueur le 15 novembre dernier. Il s'organise autour d'un meilleur système de collecte en magasin ou dans les collectivités locales.
Source :
Mac
Marc Rees
le 28 novembre 2006 à 11:33
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