Le député Didier Migaud, questeur (PS) de l'Assemblée Nationale, nous a contactés via son cabinet, pour apporter une précision de rigueur concernant la migration de l‘Assemblée vers le logiciel libre. Il s'agit principalement de souligner que la décision de ce basculement intégral vers des solutions OS et logiciels complètes a été prise par l’ensemble des Questeurs (outre les députés Migaud, PS, et Gaillard et Drut, UMP) et sous leur propre responsabilité.
Trois options s’ouvraient à eux : le statu quo, la migration mixte (garder le système d’exploitation, mais migrer vers quelques logiciels dont Open Office.org) ou la "totale", ajoutant un choix pour un OS libre.
Le cabinet nous précise que cette migration est l'aboutissement d'une démarche « transpartisane » qu'il ne serait pas exact d'attribuer exclusivement à tel ou tel député. Dans le même sens, tous les groupes politiques ont été associés à l'étude : Patrick Bloche et Christian Paul ayant été désignés par le PS et Frédéric Dutoit par le PC.
Rappelons que l’AN a opté pour une migration totale des postes mis à disposition des députés dans leur bureau (Linux, Open office.org, Firefox, etc.). Bien entendu, les représentants resteront cependant libres dans leur permanence parlementaire de préférer telle ou telle solution, mais s’ils préfèrent tel choix logiciel, cela sera fait sur leur enveloppe budgétaire.
Trois options s’ouvraient à eux : le statu quo, la migration mixte (garder le système d’exploitation, mais migrer vers quelques logiciels dont Open Office.org) ou la "totale", ajoutant un choix pour un OS libre.
Le cabinet nous précise que cette migration est l'aboutissement d'une démarche « transpartisane » qu'il ne serait pas exact d'attribuer exclusivement à tel ou tel député. Dans le même sens, tous les groupes politiques ont été associés à l'étude : Patrick Bloche et Christian Paul ayant été désignés par le PS et Frédéric Dutoit par le PC.
Rappelons que l’AN a opté pour une migration totale des postes mis à disposition des députés dans leur bureau (Linux, Open office.org, Firefox, etc.). Bien entendu, les représentants resteront cependant libres dans leur permanence parlementaire de préférer telle ou telle solution, mais s’ils préfèrent tel choix logiciel, cela sera fait sur leur enveloppe budgétaire.
Marc Rees
le 27 novembre 2006 à 12:22
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