Il n'y a vraiment qu'à l'armée que l'on fait l'apprentissage de sa virilité. Voir, un soldat, un frère, chercher béatement son casque égaré, au beau milieu des cadavres et des douilles, pour couvrir son crâne ouvert, c'est convivial. Patauger sur des champs de mines, en chantant : « On dirait qu'ça t'gène de marcher dans la boue ! », c'est du bonheur. Ah ! Écouter le rossignol qui pousse son chant d'amour, juste avant qu'une balle de sniper n'en fasse un tournedos, ça ouvre l'appétit. Ces éléments ne sont pas forcément dans Call of Duty 3 hein, mais c'est tout comme.
"Call of Duty 3 est typiquement le genre de jeu délicat à critiquer. À tel point que ça fait plus d’une demi-heure que je cherche désespérément comment débuter ce test. En fait, le genre est plutôt classique puisqu’il s’agit d’un FPS. Pire, il s’agit d’un FPS se déroulant durant la seconde guerre mondiale, époque tellement utilisée, triturée, maltraitée dans les jeux vidéo que certains d’entre nous ont une furieuse envie de répondre « peut-être, mais je la connais certainement mieux que toi » à l’aîné qui nous sort un « de toute façon, gamin, toi t’as pas connu la guerre ». Délicat à critiquer, donc, mais pas en raison de son genre ou de l’époque où il se déroule. Délicat à critiquer en raison du traitement que lui ont infligé les développeurs. Car la série Call of Duty, et ce troisième opus ne déroge pas à la règle, bénéficie d’un traitement très particulier : Plus qu’un jeu classique, c’est une superproduction hollywoodienne que vous allez vivre."
"Call of Duty 3 est typiquement le genre de jeu délicat à critiquer. À tel point que ça fait plus d’une demi-heure que je cherche désespérément comment débuter ce test. En fait, le genre est plutôt classique puisqu’il s’agit d’un FPS. Pire, il s’agit d’un FPS se déroulant durant la seconde guerre mondiale, époque tellement utilisée, triturée, maltraitée dans les jeux vidéo que certains d’entre nous ont une furieuse envie de répondre « peut-être, mais je la connais certainement mieux que toi » à l’aîné qui nous sort un « de toute façon, gamin, toi t’as pas connu la guerre ». Délicat à critiquer, donc, mais pas en raison de son genre ou de l’époque où il se déroule. Délicat à critiquer en raison du traitement que lui ont infligé les développeurs. Car la série Call of Duty, et ce troisième opus ne déroge pas à la règle, bénéficie d’un traitement très particulier : Plus qu’un jeu classique, c’est une superproduction hollywoodienne que vous allez vivre."
Nicolas.G
le 15 novembre 2006 à 12:32
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