DVD Jon aurait-il trouvé (et commercialisé) le passe-partout anti DRM absolu ? Une partie secrète de la décision du Conseil constitutionnel sur la DADVSI aurait-elle été découverte ? L’explication est beaucoup moins profonde et on la doit à la Commission Générale de Terminologie et de Néologie (CGTN) qui préconise dans le vocabulaire de la Culture, l’abandon du terme DRM (digital rights managment).
Plutôt que de DRM, mieux vaut aujourd’hui parler de GDN, pour gestion des droits numériques. Pour une fois la traduction est conforme. Elle vise la « mise en oeuvre des différents procédés destinés à protéger les droits afférents à la diffusion de contenus sur supports numériques », explique cet organisme chargé de rendre la langue française un peu moins teintée d’anglicanismes.
L’expression ne satisfera pas tous les usagers : certains s’étaient habitués au terme de MTP (mesures techniques de protection) qui n’a curieusement pas été élu, quand d’autres, épris de liberté, préfèrent amplement parler de mesures de restrictions numériques.
Cette commission, semble avoir adopté une vision presque raisonnable en matière de francisation. Dans sa dernière publication au JO du 26 octobre, elle recommande « Consultant sur Internet » plutôt que « e-business consultant », télétravailleurs à la place de « small office home office (SOHO) ». « impression en ligne » plutôt que « e-printing », la « gestion des ressources humaines en ligne » à la place de « e-human resources management ».
On en viendrait presque à regretter le « décalage » (timeshifting), le cinédom (home cinema), les blocs (blogs), l'arrosage (le spam), l'anneau de sites (webring), frimousse (smiley), l'appliquette (applet), etc., certaines de ses anciennes propositions nettement plus smart et funny.
Plutôt que de DRM, mieux vaut aujourd’hui parler de GDN, pour gestion des droits numériques. Pour une fois la traduction est conforme. Elle vise la « mise en oeuvre des différents procédés destinés à protéger les droits afférents à la diffusion de contenus sur supports numériques », explique cet organisme chargé de rendre la langue française un peu moins teintée d’anglicanismes.L’expression ne satisfera pas tous les usagers : certains s’étaient habitués au terme de MTP (mesures techniques de protection) qui n’a curieusement pas été élu, quand d’autres, épris de liberté, préfèrent amplement parler de mesures de restrictions numériques.
Cette commission, semble avoir adopté une vision presque raisonnable en matière de francisation. Dans sa dernière publication au JO du 26 octobre, elle recommande « Consultant sur Internet » plutôt que « e-business consultant », télétravailleurs à la place de « small office home office (SOHO) ». « impression en ligne » plutôt que « e-printing », la « gestion des ressources humaines en ligne » à la place de « e-human resources management ».
On en viendrait presque à regretter le « décalage » (timeshifting), le cinédom (home cinema), les blocs (blogs), l'arrosage (le spam), l'anneau de sites (webring), frimousse (smiley), l'appliquette (applet), etc., certaines de ses anciennes propositions nettement plus smart et funny.
Marc Rees
le 27 octobre 2006 à 09:14
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