L’agence de défense des consommateurs a fait part de « progrès surprenants » à travers le dossier Apple en Scandinavie. « Notre réunion fut bien plus constructive que je l’espérais » a expliqué Bjorn Erik Thon, directeur d’Ombudsman, l’administration norvégienne en question, « nous avons discuté et ne sommes pas d’accord sur tout, mais tous les dossiers ont été abordés. » Aucun autre détail n’aura filtré de cette réunion qui aura duré quatre heures entre les représentants norvégiens, suédois et danois avec la firme de Cupertino : « il serait inapproprié de discuter de l’exacte étendue du domaine où des progrès ont été fait, mais ce fut un dialogue bon et positif » estime M.Thon.
Les trois pays sont en conflit direct avec l’administration américaine sur le dossier Apple en Scandinavie. Plusieurs pierres d’achoppement sont sur le terrain : d’abord l’obligation de posséder un iPod pour lire un titre acheté sur iTunes. Une vente cadenassée intolérable pour ces associations qui préfère le modèle d’une interopérabilité parfaite. Ensuite la segmentation nationale du marché de son supermarché de la musique en ligne qui impose des contraintes et des discriminations chez le consommateur en fonction du lieu d’émission de leur carte de crédit. Des clauses dans la licence d’utilisation ont encore été mises pointées du doigt. Toutefois, on n’en saura pas plus sur ces « progrès surprenants » ni si Apple aurait décidé de plier sur l’interopérabilité.
Voilà peu l’administration de la concurrence américaine critiquait (sans les désigner nommément) les pays qui mettent en cause le manque d’interopérabilité : « Apple devrait être applaudie pour la création d’un système légal, bénéfique et facile à utiliser dans le domaine du téléchargement de musique ». L’épisode permettra d’apprécier la perméabilité de la Scandinavie à ces remarques très officielles.
Les trois pays sont en conflit direct avec l’administration américaine sur le dossier Apple en Scandinavie. Plusieurs pierres d’achoppement sont sur le terrain : d’abord l’obligation de posséder un iPod pour lire un titre acheté sur iTunes. Une vente cadenassée intolérable pour ces associations qui préfère le modèle d’une interopérabilité parfaite. Ensuite la segmentation nationale du marché de son supermarché de la musique en ligne qui impose des contraintes et des discriminations chez le consommateur en fonction du lieu d’émission de leur carte de crédit. Des clauses dans la licence d’utilisation ont encore été mises pointées du doigt. Toutefois, on n’en saura pas plus sur ces « progrès surprenants » ni si Apple aurait décidé de plier sur l’interopérabilité.
Voilà peu l’administration de la concurrence américaine critiquait (sans les désigner nommément) les pays qui mettent en cause le manque d’interopérabilité : « Apple devrait être applaudie pour la création d’un système légal, bénéfique et facile à utiliser dans le domaine du téléchargement de musique ». L’épisode permettra d’apprécier la perméabilité de la Scandinavie à ces remarques très officielles.
Source :
IHT
Marc Rees
le 28 septembre 2006 à 06:21
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