MySpace, l’un des plus importants sites communautaires au monde, va se lancer dans la vente de musique sur le net. Précision qui a son importance, les fichiers vendus seront dénués de tout DRM, ou gestion des droits numériques.
Les plus de 100 millions d’utilisateurs actuels du site vont ainsi pouvoir profiter des morceaux de quelque 3 millions de groupes de musique indépendants. Sans liens avec ces majors, ils pourront ainsi proposer leurs morceaux selon un modèle que rejettent les grandes maisons de production. Plusieurs plateformes dont eMusic proposent déjà des morceaux sans DRM. Les pièces seront téléchargeables au format MP3, dénuées des contraintes imposées par PlayforSure de Microsoft ou de FairePlay, DRM d’Apple par exemple.
MySpace s’appuiera sur Paypal pour le règlement des achats. Chaque groupe sur cet espace aura la faculté de déterminer le prix de vente de chacun de ses morceaux. Le modèle ainsi dessiné redonne les pleins pouvoirs aux créateurs plutôt qu’aux intermédiaires, maison de disque en tête. Myspace ponctionnera une petite commission (qui n’a pas été donnée à ce jour) pour chaque transaction afin d’assurer le financement de l’offre. Myspace France propose d’ores et déjà la possibilité d’écouter des artistes en tout genre (voir une sélection). Nul ne sait cependant si l’offre sera importée dans notre contrée comme l’a décidé voilà peu eMusic.
Les plus de 100 millions d’utilisateurs actuels du site vont ainsi pouvoir profiter des morceaux de quelque 3 millions de groupes de musique indépendants. Sans liens avec ces majors, ils pourront ainsi proposer leurs morceaux selon un modèle que rejettent les grandes maisons de production. Plusieurs plateformes dont eMusic proposent déjà des morceaux sans DRM. Les pièces seront téléchargeables au format MP3, dénuées des contraintes imposées par PlayforSure de Microsoft ou de FairePlay, DRM d’Apple par exemple.
MySpace s’appuiera sur Paypal pour le règlement des achats. Chaque groupe sur cet espace aura la faculté de déterminer le prix de vente de chacun de ses morceaux. Le modèle ainsi dessiné redonne les pleins pouvoirs aux créateurs plutôt qu’aux intermédiaires, maison de disque en tête. Myspace ponctionnera une petite commission (qui n’a pas été donnée à ce jour) pour chaque transaction afin d’assurer le financement de l’offre. Myspace France propose d’ores et déjà la possibilité d’écouter des artistes en tout genre (voir une sélection). Nul ne sait cependant si l’offre sera importée dans notre contrée comme l’a décidé voilà peu eMusic.
Source :
International Herald Tribune
Marc Rees
le 5 septembre 2006 à 07:15
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