Nouvelle série d’actions en justice aux États-Unis menée par Microsoft. L’éditeur vient de déposer 26 plaintes contre des sociétés pour revente de logiciel pirate. Ces sociétés, indique l’agence AP (Associated Press), sont soupçonnées d’avoir cédé des licences Windows et Office frelatées à des consommateurs. Les plaintes ont été déposées depuis les juridictions fédérales de Géorgie, Illinois, Ohio, Colorado, Caroline du Sud, de l’État de New York et du New Jersey. A chaque fois, des lettres d’avertissement auraient été envoyées aux entreprises concernées pour les enjoindre à stopper leurs reventes illégales, en vain. « Nous sommes inquiets, car ces activités entament sérieusement notre business, explique Mary Jo Schrade, une des juristes en chef de Microsoft, dans le sens où ces personnes ne payent ni pour la recherche ni pour le développement, mais en retirent des bénéfices ».
Hasard du calendrier ou pas, la Business Software Alliance (BSA) vient d’indiquer avoir versé les trois premières primes à la délation. Le BSA Rewards Program offre quelques milliers de dollars à qui offrira des informations utiles dans la lutte contre le piratage. Le total des trois versements s’élève à 15 500 dollars, indique le groupement. Les dénonciations ont été faites par des employés ayant quitté leur emploi. L’un d’eux, cité par la BSA, indique dans un texte ressemblant à un communiqué de presse : « j’ai alerté les managers qu’il y avait de sérieuses conséquences à utiliser des logiciels piratés, mais ils n’ont pas voulu corriger ce problème. Ils pensaient ne pas pouvoir être attrapés ». La prime à la délation versée par la BSA peut grimper jusqu’à 200 000 dollars face à de gros poissons. L’américain qui souhaite tenter sa chance et faire sa bonne action doit simplement se rendre sur le site nopiracy.com ou appeler un numéro de téléphone.

Selon la BSA, qui cite une étude d’IDC de mai dernier, 21% des logiciels aux États-Unis sont des contrefaçons. Cela représenterait pour 2005 près de 6,9 milliards de dollars.
Hasard du calendrier ou pas, la Business Software Alliance (BSA) vient d’indiquer avoir versé les trois premières primes à la délation. Le BSA Rewards Program offre quelques milliers de dollars à qui offrira des informations utiles dans la lutte contre le piratage. Le total des trois versements s’élève à 15 500 dollars, indique le groupement. Les dénonciations ont été faites par des employés ayant quitté leur emploi. L’un d’eux, cité par la BSA, indique dans un texte ressemblant à un communiqué de presse : « j’ai alerté les managers qu’il y avait de sérieuses conséquences à utiliser des logiciels piratés, mais ils n’ont pas voulu corriger ce problème. Ils pensaient ne pas pouvoir être attrapés ». La prime à la délation versée par la BSA peut grimper jusqu’à 200 000 dollars face à de gros poissons. L’américain qui souhaite tenter sa chance et faire sa bonne action doit simplement se rendre sur le site nopiracy.com ou appeler un numéro de téléphone.

Selon la BSA, qui cite une étude d’IDC de mai dernier, 21% des logiciels aux États-Unis sont des contrefaçons. Cela représenterait pour 2005 près de 6,9 milliards de dollars.
Marc Rees
le 18 juillet 2006 à 08:46
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