Parallels Workstation a marqué les esprits pendant sa phase Bêta. Cette solution de virtualisation présentait de manière élégante une solution aux problèmes de ceux qui avaient besoin de Windows en tant qu’utilisateurs de MacOS X.
Certes le problème a changé depuis l’apparition de la Bêta de Bootcamp, mais la nécessité de redémarrer la machine impose encore une limitation à des utilisateurs qui perdent alors du temps en jonglant entre les deux systèmes. Puisque tous les nouveaux Mac disposent de processeurs Intel, l’architecture matérielle des machines Apple est devenue la même que celle des PC traditionnels, ouvrant la voie à de nouvelles possibilités.
Parallels Workstation, dans sa version finale 1.00, est vendu environ 80€. Testé par notre confrère Ars Technica, le logiciel a montré bien des qualités. Les performances sont bonnes bien que légèrement inférieures à une solution native, mais ce résultat n’est absolument pas une surprise. Autre point, qui n’est pas surprenant non plus : cette solution n’est pas à envisager pour les jeux ou les applications graphiques lourdes.
Le logiciel s’est avéré très stable, et de manière globale, rapide. Pour nos confrères, il a été bien pensé et clairement bâti pour simplifier la vie. La reconnaissance matérielle est excellente, notamment pour le réseau ou aucune configuration n’est nécessaire. Le logiciel se paye même le luxe de compresser les images système pour économiser de la place, et la compatibilité générale des logiciels est impressionnante.
Dans les points négatifs, notre confrère relève quelques petits soucis comme les performances 3D et un support de l’USB limité. Il est un peu dommage également que le logiciel ne puisse pas être paramétré pour réguler l’utilisation des cœurs du processeur, puisqu'un seul est utilisé à la fois. Il n’est pour le moment pas possible non plus de graver des CD et DVD depuis une machine virtuelle.
Pour une première version, le logiciel de Parallels fait donc une belle entrée en la matière. Il s’adresse bien entendu à un certain public de personnes ayant des besoins précis sous MacOS X, notamment en autres systèmes d’exploitation, qu’il s’agisse de Windows ou de Linux.
Certes le problème a changé depuis l’apparition de la Bêta de Bootcamp, mais la nécessité de redémarrer la machine impose encore une limitation à des utilisateurs qui perdent alors du temps en jonglant entre les deux systèmes. Puisque tous les nouveaux Mac disposent de processeurs Intel, l’architecture matérielle des machines Apple est devenue la même que celle des PC traditionnels, ouvrant la voie à de nouvelles possibilités.
Parallels Workstation, dans sa version finale 1.00, est vendu environ 80€. Testé par notre confrère Ars Technica, le logiciel a montré bien des qualités. Les performances sont bonnes bien que légèrement inférieures à une solution native, mais ce résultat n’est absolument pas une surprise. Autre point, qui n’est pas surprenant non plus : cette solution n’est pas à envisager pour les jeux ou les applications graphiques lourdes.
Le logiciel s’est avéré très stable, et de manière globale, rapide. Pour nos confrères, il a été bien pensé et clairement bâti pour simplifier la vie. La reconnaissance matérielle est excellente, notamment pour le réseau ou aucune configuration n’est nécessaire. Le logiciel se paye même le luxe de compresser les images système pour économiser de la place, et la compatibilité générale des logiciels est impressionnante.
Dans les points négatifs, notre confrère relève quelques petits soucis comme les performances 3D et un support de l’USB limité. Il est un peu dommage également que le logiciel ne puisse pas être paramétré pour réguler l’utilisation des cœurs du processeur, puisqu'un seul est utilisé à la fois. Il n’est pour le moment pas possible non plus de graver des CD et DVD depuis une machine virtuelle.
Pour une première version, le logiciel de Parallels fait donc une belle entrée en la matière. Il s’adresse bien entendu à un certain public de personnes ayant des besoins précis sous MacOS X, notamment en autres systèmes d’exploitation, qu’il s’agisse de Windows ou de Linux.
Source :
Ars Technica
Vincent Hermann
le 10 juillet 2006 à 17:03
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