Le stockage des données dans les disques durs présente plusieurs paradoxes difficiles à résoudre. Mais Seagate, à l’aide d’une technologie tout juste brevetée, pourrait prochainement porter la capacité des disques durs pour ordinateurs portables à une capacité record d’un téraoctet.
Pour augmenter la capacité de stockage, il faut pouvoir, entre autres, écrire les données dans des zones plus réduites. Problème, pour pouvoir le faire, la tête de lecture/écriture doit se rapprocher du plateau. Pour ne pas causer d’incidents, il faut obligatoirement une couche de lubrifiant. Mais là encore, plus la tête se rapproche, plus la chaleur est importante, et plus la couche de lubrification doit être importante alors qu’elle-même est dégradée par la chaleur. Une équation intéressante.
Seagate a trouvé la voie du salut dans les nanotubes de carbone, comme bien d’autres secteurs de l’industrie d’ailleurs. Chaque disque dur contiendrait une sorte de réservoir contenant un lubrifiant à base de nanotubes. À intervalles périodiques (non précisés), le lubrifiant serait vaporisé pour déposer une très fine pellicule sur la surface des plateaux. Ce procédé est utilisé dans la production des CD et DVD.
Sans toutefois préciser de date, Seagate prévoit d’avance la future production de disques qui pourraient atteindre :
Pour augmenter la capacité de stockage, il faut pouvoir, entre autres, écrire les données dans des zones plus réduites. Problème, pour pouvoir le faire, la tête de lecture/écriture doit se rapprocher du plateau. Pour ne pas causer d’incidents, il faut obligatoirement une couche de lubrifiant. Mais là encore, plus la tête se rapproche, plus la chaleur est importante, et plus la couche de lubrification doit être importante alors qu’elle-même est dégradée par la chaleur. Une équation intéressante.
Seagate a trouvé la voie du salut dans les nanotubes de carbone, comme bien d’autres secteurs de l’industrie d’ailleurs. Chaque disque dur contiendrait une sorte de réservoir contenant un lubrifiant à base de nanotubes. À intervalles périodiques (non précisés), le lubrifiant serait vaporisé pour déposer une très fine pellicule sur la surface des plateaux. Ce procédé est utilisé dans la production des CD et DVD.
Sans toutefois préciser de date, Seagate prévoit d’avance la future production de disques qui pourraient atteindre :
- 600Go en 1.8 pouce
- 1.46To en 2.5 pouces (portables)
- 7.5To en 3.5 pouces
Source :
Computer World
Vincent Hermann
le 7 juillet 2006 à 12:20
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