Peut-on être à la fois psychotique, tueur à gages, Rédacteur de INpact Virtuel et mener une vie de famille normale ? La réponse est évidente : non. Enfin, peut-être que Pete Boule, si. Mais Gizmo, lui, préfère de loin se consacrer au désoudage de passants, au découpage méticuleux par corde de piano interposée ou à sa spécialité, le tir en sniper (truc de trouillard, ça !).
Et preuve que la perfection affleure en ce bas monde, Hitman : Blood Money, permet d'incarner un tueur, sans risque de prison. Enfin, dans le jeu, si. Mais ça s'arrête là. Compris, Gizmo ? Ça s'arrête au jeu ; tu peux sortir du placard à balais, je te promets que la CIA n'est plus à tes trousses.
« L’ouverture est sublime. Sans doute la plus sublime de toute la création du jeu vidéo. Sur l’Ave Maria de Bach et Gounod (voire encadré), la caméra filme des bougies et fait un travelling arrière pour dévoiler une scène plus vaste : L’agent 47 est étendu dans un cercueil au beau milieu d’une église où sont réunis… euh… ses proches ? Parce qu’il a des proches, lui ? Nul doute que cette scène s’expliquera durant le jeu, ou du moins à sa fin. Reste que cette scène est superbe et on se prend à la regarder encore et encore, juste pour cette interprétation formidable de l’Ave Maria et cette plongée immédiate dans une ambiance particulière.
L’histoire de ce Blood Money est celle d’un journaliste venu interviewer le président de la CIA (ou du moins un grand ponte du gouvernement). Ce dernier va raconter l’histoire de l’Agent 47, en passant par diverses missions remplies par l’assassin. Ces missions, bien entendu, vous devrez les remplir. »
Et preuve que la perfection affleure en ce bas monde, Hitman : Blood Money, permet d'incarner un tueur, sans risque de prison. Enfin, dans le jeu, si. Mais ça s'arrête là. Compris, Gizmo ? Ça s'arrête au jeu ; tu peux sortir du placard à balais, je te promets que la CIA n'est plus à tes trousses.
« L’ouverture est sublime. Sans doute la plus sublime de toute la création du jeu vidéo. Sur l’Ave Maria de Bach et Gounod (voire encadré), la caméra filme des bougies et fait un travelling arrière pour dévoiler une scène plus vaste : L’agent 47 est étendu dans un cercueil au beau milieu d’une église où sont réunis… euh… ses proches ? Parce qu’il a des proches, lui ? Nul doute que cette scène s’expliquera durant le jeu, ou du moins à sa fin. Reste que cette scène est superbe et on se prend à la regarder encore et encore, juste pour cette interprétation formidable de l’Ave Maria et cette plongée immédiate dans une ambiance particulière.
L’histoire de ce Blood Money est celle d’un journaliste venu interviewer le président de la CIA (ou du moins un grand ponte du gouvernement). Ce dernier va raconter l’histoire de l’Agent 47, en passant par diverses missions remplies par l’assassin. Ces missions, bien entendu, vous devrez les remplir. »
- Aurez-vous aussi l'âme d'un tueur, pour lire le test de Hitman Blood Money
Nicolas.G
le 29 mai 2006 à 12:33
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