Yahoo semble se heurter davantage à la censure chinoise. La firme est prise dans une tourmente, ayant été citée dans un procès qui a conduit à la condamnation d’un homme à dix ans de prison pour avoir faire montre de subversion en 2003.
C’est la quatrième affaire dans laquelle Yahoo est citée et on ne peut pas vraiment dire que ces histoires aient un effet positif sur l’image de la firme. Chacune de ces procédures judiciaires lie un peu plus la société à la censure chinoise, alors que Yahoo se défend d’entrer dans le jeu. Pourtant, il semble qu’elle n’ait guère le choix.
Yahoo a décidé de se tourner vers le gouvernement américain pour tenter d’assouplir les règles de censure en chine. Il faut bien noter que malgré toutes les précautions des sociétés en place dans ce pays, des contrôles surprises ont lieu sur les sites ou les canaux de discussion, à la recherche de termes aussi insidieux que « démocratie » et « liberté ». La Chine est d’ailleurs pour la septième année consécutive le pays ayant le plus de journalistes en prison : 32.
Terry Semel, Président de Yahoo, a précisé qu’Internet était probablement l’outil le plus à même de jouer le rôle d’égalisateur contre la carence d’informations. Si certaines sociétés ont préféré quitter un pays où les règles étaient jugées trop sévères, Semel estime que ce n’est pas en partant que les choses pourront changer : « Vous devez publier autant d’articles que vous le pouvez au lieu de partir. Seront-ils édités ? Oui. Devriez-vous rentrer chez vous ? Non. »
C’est la quatrième affaire dans laquelle Yahoo est citée et on ne peut pas vraiment dire que ces histoires aient un effet positif sur l’image de la firme. Chacune de ces procédures judiciaires lie un peu plus la société à la censure chinoise, alors que Yahoo se défend d’entrer dans le jeu. Pourtant, il semble qu’elle n’ait guère le choix.
Yahoo a décidé de se tourner vers le gouvernement américain pour tenter d’assouplir les règles de censure en chine. Il faut bien noter que malgré toutes les précautions des sociétés en place dans ce pays, des contrôles surprises ont lieu sur les sites ou les canaux de discussion, à la recherche de termes aussi insidieux que « démocratie » et « liberté ». La Chine est d’ailleurs pour la septième année consécutive le pays ayant le plus de journalistes en prison : 32.
Terry Semel, Président de Yahoo, a précisé qu’Internet était probablement l’outil le plus à même de jouer le rôle d’égalisateur contre la carence d’informations. Si certaines sociétés ont préféré quitter un pays où les règles étaient jugées trop sévères, Semel estime que ce n’est pas en partant que les choses pourront changer : « Vous devez publier autant d’articles que vous le pouvez au lieu de partir. Seront-ils édités ? Oui. Devriez-vous rentrer chez vous ? Non. »
Source :
Reuters
Vincent Hermann
le 12 mai 2006 à 16:37
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