Il y a des habitudes ludiques qui n’amusent pas tout le monde. Hier, Google fêtait à sa manière le 113 ème anniversaire du peintre Joan Miró, né le 20 avril 1893. L’artiste catalan a beau être décédé en 1983, ses œuvres restent soumises aux droits d’auteur, sous la haute surveillance des ayants droit du défunt. Et justement.
L’Artists Rights Society (ARS), qui s’occupe de la gestion collective des droits de grands artistes et de leur famille (dont Picasso, Matisse, Chagall, Duchamp, et Miró) vient de contacter Google sur le choix de ce logo. Le groupe a enjoint Google à retirer ce logo rapidement, aucune autorisation n’ayant été demandée pour cette reprise qui a fait le tour de la planète.

« Depuis des lustres nous créons des logo pour rendre hommage aux personnages que nous admirons » regrette Google, dont les propos ont été rapportés par le Mercury News. Une telle reprise permet également à l’entreprise de soigner son image auprès des utilisateurs du moteur. Au final, Google a décidé de faire droit à la requête de l’ARS, mais en tentant de garder tête haute : la société de Mountain View estime malgré tout qu’il n’a pas de violation des droits dans ce clin d’œil. Ce n'est en tout cas pas la première fois que Google se frotte à des problèmes de propriété intellectuelle. Déjà avec son projet de bibliothèque numérique, le moteur s'était attiré les foudres de la Guild des Auteurs, pour ses numérisations sans droit.
Mélange de trois tableaux, selon l’ARS, The Escape Ladder, Nocturne, et The Beautiful Bird Revealing the Unknown to a Pair of Lovers, le logo Miro a été éradiqué dans la journée d'hier, alors qu’un simple mail préalable de Google aurait pu éviter l’épisode.
Signalons que lorsqu’il s’agit de reprendre le logo maison, le moteur sait retrouver le droit chemin : « Si vous souhaitez utiliser nos logos Google pour une toute autre raison, veuillez consulter la page Autorisations de Google » indique la page dédiée. Dans les instructions détaillées, qui exigent de remplir moult formulaires écrits, Google indique que « dans tous les cas d'utilisation vous ne pouvez pas modifier notre logo » et qu’on ne peut « retirer, modifier ou altérer tout élément d'une Marque de Google ».
L’Artists Rights Society (ARS), qui s’occupe de la gestion collective des droits de grands artistes et de leur famille (dont Picasso, Matisse, Chagall, Duchamp, et Miró) vient de contacter Google sur le choix de ce logo. Le groupe a enjoint Google à retirer ce logo rapidement, aucune autorisation n’ayant été demandée pour cette reprise qui a fait le tour de la planète.

« Depuis des lustres nous créons des logo pour rendre hommage aux personnages que nous admirons » regrette Google, dont les propos ont été rapportés par le Mercury News. Une telle reprise permet également à l’entreprise de soigner son image auprès des utilisateurs du moteur. Au final, Google a décidé de faire droit à la requête de l’ARS, mais en tentant de garder tête haute : la société de Mountain View estime malgré tout qu’il n’a pas de violation des droits dans ce clin d’œil. Ce n'est en tout cas pas la première fois que Google se frotte à des problèmes de propriété intellectuelle. Déjà avec son projet de bibliothèque numérique, le moteur s'était attiré les foudres de la Guild des Auteurs, pour ses numérisations sans droit.
Mélange de trois tableaux, selon l’ARS, The Escape Ladder, Nocturne, et The Beautiful Bird Revealing the Unknown to a Pair of Lovers, le logo Miro a été éradiqué dans la journée d'hier, alors qu’un simple mail préalable de Google aurait pu éviter l’épisode.
Signalons que lorsqu’il s’agit de reprendre le logo maison, le moteur sait retrouver le droit chemin : « Si vous souhaitez utiliser nos logos Google pour une toute autre raison, veuillez consulter la page Autorisations de Google » indique la page dédiée. Dans les instructions détaillées, qui exigent de remplir moult formulaires écrits, Google indique que « dans tous les cas d'utilisation vous ne pouvez pas modifier notre logo » et qu’on ne peut « retirer, modifier ou altérer tout élément d'une Marque de Google ».
Source :
Mercury News
Marc Rees
le 21 avril 2006 à 09:28
(18 248
lectures)
Actualités et brèves relatives
- 24 / 01 / 2006 : Des contrefaçons dans la bibliothèque Google ?
- 16 / 01 / 2006 : La Bibliothèque Européenne avance à petit pas
- 10 / 01 / 2006 : La Bibliothèque Numérique Européenne, pour la fin 2006 ?
- 22 / 11 / 2005 : Google investit 3 millions dans la World Digital Library
- 09 / 10 / 2005 : Google prendra 300 ans pour indexer le contenu du globe
- 03 / 10 / 2005 : Yahoo soutient la bibliothèque Open Content Alliance
- 21 / 09 / 2005 : Des auteurs attaquent la bibliothèque Google
- 12 / 05 / 2005 : Scholar, une autre porte vers la bibliothèque Google






