Le site Domainesinfo.fr, spécialisé dans les questions de nom de domaine, pointe du doigt un type de cybersqatting de plus en plus fréquent. Il s’agit toujours d’imiter un nom de domaine très connu en jouant sur les fautes de frappes des usagers. Ex : le porno Googlle.com au lieu du classique Google.com ou le glacial yaoho.com contre l’habituel Yahoo.com. Ce typosquatting se double maintenant d’une nouvelle arnaque : la fraude à l’identité.
La cause de cette prolifération ? Les registrars, sociétés qui vendent des noms de domaines, ne vérifient que rarement l’identité du déposant. Du coup, notent nos confrères, tout le monde peut déposer n’importe quel nom de domaine typosquattant avec l’identité de Bill Gates en propriétaire et Steve Jobs en administrateur technique. Domainesinfo donne même ce cas de double usurpation vis-à-vis de .fr où l’identité au registre du commerce et des sociétés (RCS) d'une grande société avait été utilisée pour des noms litigieux. Aux registrars, alertés par le propriétaire légitime, de faire alors le ménage.
Voilà peu, le Government Accountability Office, organisme rattaché au Congrès américain, exposait que plus de 2,31 millions de noms de domaines enregistrés (5,14%) sont truffés de fausses informations. Et dans le lot, beaucoup sont manifestement mensongères tels des numéros de téléphone bidons ((999) 999-9999), des codes postaux invalides (00000), des adresses exotiques (1 rue uioiuoiuuo, 11111 gneugneuville) etc. De même, 1,64 million de noms (3,65) ont des informations partielles sur les champs qui doivent normalement être requis. Normalement, rappelait le GAO, l’Icann a la possibilité de forcer les registrars à enquêter et faire corriger ces éléments sous peine d’annulation du dépôt pour données incorrectes.
La cause de cette prolifération ? Les registrars, sociétés qui vendent des noms de domaines, ne vérifient que rarement l’identité du déposant. Du coup, notent nos confrères, tout le monde peut déposer n’importe quel nom de domaine typosquattant avec l’identité de Bill Gates en propriétaire et Steve Jobs en administrateur technique. Domainesinfo donne même ce cas de double usurpation vis-à-vis de .fr où l’identité au registre du commerce et des sociétés (RCS) d'une grande société avait été utilisée pour des noms litigieux. Aux registrars, alertés par le propriétaire légitime, de faire alors le ménage.
Voilà peu, le Government Accountability Office, organisme rattaché au Congrès américain, exposait que plus de 2,31 millions de noms de domaines enregistrés (5,14%) sont truffés de fausses informations. Et dans le lot, beaucoup sont manifestement mensongères tels des numéros de téléphone bidons ((999) 999-9999), des codes postaux invalides (00000), des adresses exotiques (1 rue uioiuoiuuo, 11111 gneugneuville) etc. De même, 1,64 million de noms (3,65) ont des informations partielles sur les champs qui doivent normalement être requis. Normalement, rappelait le GAO, l’Icann a la possibilité de forcer les registrars à enquêter et faire corriger ces éléments sous peine d’annulation du dépôt pour données incorrectes.
Source :
Domainesinfo
Marc Rees
le 28 février 2006 à 06:56
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