Alors que la cérémonie des Oscars est programmée pour mars prochain, la MPAA (Motion Picture Association of America), association de studios de majors du cinéma, vient d’annoncer une nouvelle campagne contre les téléchargements présumés illégaux. Pour montrer l'exemple, les personnes poursuivies sont justement celles ayant échangé des films nominés pour la cérémonie en question : Trumane Capote, Good Night and Good Luck, Walk the Line, Syriana, Hustle & Flow, L'Affaire Josey Aimes, Harry Potter et la coupe de feu, Memoires d'une geisha, Charlie et la chocolaterie, King Kong, Les Noces funèbres de Tim Burton, ou encore la Marche de l'empereur du Français Luc Jacquet.
« Le vol en ligne effréné des films nommés aux Oscars du cinéma, est un exemple éclatant des dommages que la piraterie peut faire, en particulier à certains des films plus petits qui dépendent directement des revenus pour récupérer leurs investissements. Si les gens veulent continuer à voir les films de qualité qui sont dignes d’être nominés, ils doivent respecter le copyright et le dur travail dur de ceux qui réalisent ces films » explique dans un communiqué, la MPAA. Les plaintes contre X ont été intentées uniquement aux Etats-Unis, dont en Californie, dans l’Etat de New York et en Géorgie. Afin de secouer l’épouvantail des menaces, la MPAA indique que les dommages-intérêts peuvent grimper jusqu’à 30 000 dollars pour chaque film copié illégalement et/ou distribué par un individu sur le net, voire 150 000 si l’intention criminelle est démontrée. En sus, l’individu risque aux Etats-Unis de 5 à 10 ans de prison en cas de récidive.
Pour les plateformes de téléchargement, la MPAA rappelle sa victoire dans la décision. Dans l’affaire MGM vs. Grokster, la justice américaine a décidé pour la première fois que les éditeurs de solutions P2P encourageant l’échange illégal peuvent parfaitement voir leur responsabilité recherchée, en fonction de la qualité des données échangées par les usagers.
« Le vol en ligne effréné des films nommés aux Oscars du cinéma, est un exemple éclatant des dommages que la piraterie peut faire, en particulier à certains des films plus petits qui dépendent directement des revenus pour récupérer leurs investissements. Si les gens veulent continuer à voir les films de qualité qui sont dignes d’être nominés, ils doivent respecter le copyright et le dur travail dur de ceux qui réalisent ces films » explique dans un communiqué, la MPAA. Les plaintes contre X ont été intentées uniquement aux Etats-Unis, dont en Californie, dans l’Etat de New York et en Géorgie. Afin de secouer l’épouvantail des menaces, la MPAA indique que les dommages-intérêts peuvent grimper jusqu’à 30 000 dollars pour chaque film copié illégalement et/ou distribué par un individu sur le net, voire 150 000 si l’intention criminelle est démontrée. En sus, l’individu risque aux Etats-Unis de 5 à 10 ans de prison en cas de récidive.
Pour les plateformes de téléchargement, la MPAA rappelle sa victoire dans la décision. Dans l’affaire MGM vs. Grokster, la justice américaine a décidé pour la première fois que les éditeurs de solutions P2P encourageant l’échange illégal peuvent parfaitement voir leur responsabilité recherchée, en fonction de la qualité des données échangées par les usagers.
Marc Rees
le 13 février 2006 à 12:25
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