Il semble que Microsoft ait renoncé à l’idée originelle d’intégrer un antivirus à Vista. Ce changement de route en étonnera certains, mais pas forcément tous. L’ajout d’un antivirus dans un système d’exploitation ne représente après tout pas vraiment le même impact qu’une calculatrice.
C’est Jim Allchin lui-même, co-président de la section Produits et Service de Microsoft, qui a confirmé la chose. Mais attention, pas d’antivirus ne signifie pas la suppression de l’antispyware, qui lui sera bel et bien présent, sous l’appellation récemment changée de Windows Defender. Selon Allchin, les raisons ne sont pas techniques, mais à dire vrai, on s’en serait douté.
Il y a plusieurs raisons pour expliquer ce changement de cap. Premièrement, l’ajout d’un antivirus aurait très probablement déchainé la concurrence et les plaintes auraient suivi. Après tout, l’inclusion ou non d’une fonction dans une version de Windows peut s’avérer déterminante pour la concurrence, comme avec les messageries instantanées par exemple. Symantec avait indiqué préférer la bataille sur la qualité des produits plutôt que dans les tribunaux, mais ce ne sera pas nécessaire, du moins pas aussi intensément.
L’autre raison est qu’un programme séparé a, en général, beaucoup plus de crédit qu’un logiciel intégré, considéré souvent comme « au rabais ». L’antivirus sortira bien et fera partie de l’offre One Care du géant du logiciel. Cette éventuelle intégration joue également sur les revenus de la société. L’antivirus, intégré à Vista, aurait été inclus dans le prix. Dans le cas contraire, il génère des revenus à part.
Enfin, ce n’est pas si bouleversifiant que ça.
C’est Jim Allchin lui-même, co-président de la section Produits et Service de Microsoft, qui a confirmé la chose. Mais attention, pas d’antivirus ne signifie pas la suppression de l’antispyware, qui lui sera bel et bien présent, sous l’appellation récemment changée de Windows Defender. Selon Allchin, les raisons ne sont pas techniques, mais à dire vrai, on s’en serait douté.
Il y a plusieurs raisons pour expliquer ce changement de cap. Premièrement, l’ajout d’un antivirus aurait très probablement déchainé la concurrence et les plaintes auraient suivi. Après tout, l’inclusion ou non d’une fonction dans une version de Windows peut s’avérer déterminante pour la concurrence, comme avec les messageries instantanées par exemple. Symantec avait indiqué préférer la bataille sur la qualité des produits plutôt que dans les tribunaux, mais ce ne sera pas nécessaire, du moins pas aussi intensément.
L’autre raison est qu’un programme séparé a, en général, beaucoup plus de crédit qu’un logiciel intégré, considéré souvent comme « au rabais ». L’antivirus sortira bien et fera partie de l’offre One Care du géant du logiciel. Cette éventuelle intégration joue également sur les revenus de la société. L’antivirus, intégré à Vista, aurait été inclus dans le prix. Dans le cas contraire, il génère des revenus à part.
Enfin, ce n’est pas si bouleversifiant que ça.
Source :
The Register
Vincent Hermann
le 1 février 2006 à 05:56
(16 872
lectures)
Actualités et brèves relatives
- 31 / 01 / 2006 : Dossier PC INpact : Vista, première partie
- 30 / 01 / 2006 : Vista : dites au revoir aux bêtas et aux Release Candidate
- 27 / 01 / 2006 : Quelques petites nouvelles de Vista et Office 12
- 26 / 01 / 2006 : Un concours pour installer Windows XP sur les nouveaux Mac
- 23 / 01 / 2006 : Vista 64bits aura besoin de pilotes signés
- 19 / 01 / 2006 : Microsoft : l'après Vista se nomme Vienna
- 17 / 01 / 2006 : L'ambiance sonore de Vista sera signée Robert Fripp
- 13 / 01 / 2006 : Le support de Windows XP Familial s'aligne sur la version Pro






