« Nous en sommes venus à la conclusion que la seule façon d'être certains de répondre aux exigences de la Commission était d'aller plus loin que la décision de 2004 et d'offrir une licence pour le code source du système d'exploitation de Windows Server. », a déclaré hier Brad Smith, précisant que « ce code est l'ADN du système d'exploitation Windows, [...], c'est la documentation ultime que nous pouvons fournir. » L’éditeur de Redmond va donc a priori, répondre aux demandes sollicitées par Bruxelles depuis plusieurs mois en accordant des licences vers les sources de Windows Server, afin de faciliter l’interopérabilité. Toutefois, ainsi que nous l’indiquions, seules les entreprises adhérentes à la politique de licences payantes maison auront un accès à cet ADN, sans pouvoir le diffuser.
Toutefois, les premières réactions de Bruxelles sont loin de la satisfaction générale : « C'est la Commission qui décidera si Microsoft se conforme [aux exigences de Bruxelles] et non Microsoft » prévient sèchement Jonathan Todd, le porte-parole de Bruxelles. Quant à Nelly Kroes, elle a expliqué en substance que le code source, en lui-même, ne relève rien d’ultime. Il faut encore des développeurs pour fournir justement des explications compréhensives pour accompagner ces données sources. La Commissaire en charge de la concurrence s’est dite en tout cas surprise de cette décision dans une interview menée par Reuters. « Tant que nous n’avons rien reçu par écrit, nous ne pouvons pas commencer nos analyses. », renchérit Jonathan Todd. « La commission étudiera avec une grande attention l’annonce faite par Microsoft hier, une fois qu’elle aura reçu toutes les données. », explique brièvement un communiqué de l’institution européenne.
Toutefois, les premières réactions de Bruxelles sont loin de la satisfaction générale : « C'est la Commission qui décidera si Microsoft se conforme [aux exigences de Bruxelles] et non Microsoft » prévient sèchement Jonathan Todd, le porte-parole de Bruxelles. Quant à Nelly Kroes, elle a expliqué en substance que le code source, en lui-même, ne relève rien d’ultime. Il faut encore des développeurs pour fournir justement des explications compréhensives pour accompagner ces données sources. La Commissaire en charge de la concurrence s’est dite en tout cas surprise de cette décision dans une interview menée par Reuters. « Tant que nous n’avons rien reçu par écrit, nous ne pouvons pas commencer nos analyses. », renchérit Jonathan Todd. « La commission étudiera avec une grande attention l’annonce faite par Microsoft hier, une fois qu’elle aura reçu toutes les données. », explique brièvement un communiqué de l’institution européenne.
Marc Rees
le 26 janvier 2006 à 15:36
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