L’IFPI (International Federation of the Phonographic Industry) vient d’annoncer les derniers chiffres de la vente en ligne de musiques. Bonnes nouvelles pour la représentante mondiale des majors, les ventes ont triplé sur l’année. Les ventes par Internet et services mobiles s'établissent ainsi à 1,1 milliard $US pour l'année.
Moteur de ces bons chiffres, les ventes d’iPod, les téléphones portables et évidemment les téléchargements « légaux » sur ordinateur. L’année marque un certain tournant puisqu’en 2005, ce type de vente a représenté 6% du chiffre d’affaires de ces industries, chiffre en stagnation toutefois (un peu plus de 13 milliards en 2004 et 2005).
Toujours sur le terrain des chiffres, l’on annonce 420 millions de fichiers téléchargés (et achetés) sur Internet, 20 fois plus qu’il y a deux ans. Fait remarquable, la musique pour téléphonie mobile explose puisqu’elle représente 40% des revenus des médias numériques pour les maisons de disques.
Ces ventes en ligne s’expliquent encore par la progression du haut débit et, selon l’IFPI, par la multiplication des actions en justice contre les réseaux P2P. Un phénomène de balancier en somme... Pas loin de 20 000 personnes seraient actuellement poursuivies à travers la planète. La somme moyenne des condamnations infligées tournerait autour de 3 000 dollars avec une moyenne d’âge des internautes tournant autour de 20-35 ans. Les actions contre KazaA, Grokster, Baidu, AllofMP3, Weblisten et d’autres clouent évidemment au pilori la pratique du P2P.
L’IFPI constate qu’une clef prioritaire actuelle est l’interopérabilité, et l’incompatibilité entre les DRM, véritable barrière aux futurs développements de la musique en ligne. Et l’organisme de pointer du doigt l’encodage AAC utilisé par iTunes et seulement compatible avec les iPods, le WMA de Microsoft compatible avec certains lecteurs portatifs mais pas le lecteur d’Apple ou encore l’ATRAC3 de Sony uniquement compatible avec les lecteurs de la marque. L’IFPI rappelle l’initiative du consortium nommé Coral qui regroupe HP, Intertrust, Philips, Matsushita ou encore Sony (mais ni Apple ni Microsoft). Il a pour objectif la définition d’un standard de DRM Open source, qui autoriserait enfin la lecture d’un support cadenassé en toute hypothèse. Un projet quelque peu hasardeux, les verrous anticopie exigeant par définition un culte du secret absolu du code.
Moteur de ces bons chiffres, les ventes d’iPod, les téléphones portables et évidemment les téléchargements « légaux » sur ordinateur. L’année marque un certain tournant puisqu’en 2005, ce type de vente a représenté 6% du chiffre d’affaires de ces industries, chiffre en stagnation toutefois (un peu plus de 13 milliards en 2004 et 2005).
Toujours sur le terrain des chiffres, l’on annonce 420 millions de fichiers téléchargés (et achetés) sur Internet, 20 fois plus qu’il y a deux ans. Fait remarquable, la musique pour téléphonie mobile explose puisqu’elle représente 40% des revenus des médias numériques pour les maisons de disques.
Ces ventes en ligne s’expliquent encore par la progression du haut débit et, selon l’IFPI, par la multiplication des actions en justice contre les réseaux P2P. Un phénomène de balancier en somme... Pas loin de 20 000 personnes seraient actuellement poursuivies à travers la planète. La somme moyenne des condamnations infligées tournerait autour de 3 000 dollars avec une moyenne d’âge des internautes tournant autour de 20-35 ans. Les actions contre KazaA, Grokster, Baidu, AllofMP3, Weblisten et d’autres clouent évidemment au pilori la pratique du P2P. L’IFPI constate qu’une clef prioritaire actuelle est l’interopérabilité, et l’incompatibilité entre les DRM, véritable barrière aux futurs développements de la musique en ligne. Et l’organisme de pointer du doigt l’encodage AAC utilisé par iTunes et seulement compatible avec les iPods, le WMA de Microsoft compatible avec certains lecteurs portatifs mais pas le lecteur d’Apple ou encore l’ATRAC3 de Sony uniquement compatible avec les lecteurs de la marque. L’IFPI rappelle l’initiative du consortium nommé Coral qui regroupe HP, Intertrust, Philips, Matsushita ou encore Sony (mais ni Apple ni Microsoft). Il a pour objectif la définition d’un standard de DRM Open source, qui autoriserait enfin la lecture d’un support cadenassé en toute hypothèse. Un projet quelque peu hasardeux, les verrous anticopie exigeant par définition un culte du secret absolu du code.
Marc Rees
le 20 janvier 2006 à 09:15
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