Pfizer et Tagsys nous ont adressé un communiqué sur une nouvelle utilisation des puces RFID. Alors que les puces par radiofréquences sont de plus en plus utilisées pour la sécurisation des pièces d’identité, TagSys vient de proposer ses solutions pour s’occuper spécialement du secteur pharmaceutique et prendre soin de l’intimité de chacun.
Le Viagra, puisque c’est de lui dont il s’agit ici, est l’un des sujets favoris de la contrefaçon sur Internet. De fait, la technologie RFID permet aux patients impatients d’être bien plus sûrs de ce qu'ils prennent avant le grand saut. Certes il ne s’agit pas d’équiper d’un lecteur chaque consommateur, mais la puce RFID permet en effet d’authentifier le produit et assurer sa traçabilité lors des mouvements transfrontaliers par exemple.
« En 2004, la Food and Drug Administration aux US a fortement conseillé la technologie RFID pour éviter la contrefaçon car celle-ci coûte des milliards à l'Industrie pharmaceutique. Grâce à la méthodologie P3 de TAGSYS, Pfizer a pu mettre en place une infrastructure RFID testée auparavant dans un environnement similaire » indique la société basée dans le Val de Loire.
Techniquement, tout repose sur une étiquette flexible et un lecteur RFID opérant à la fréquence 13.56MHz. Les lecteurs utilisés par Pfizer sont dès lors capables de lire en quelques secondes jusqu’à 400 étiquettes dans un espace restreint, « qu’elles soient apposées sur des surfaces métalliques ou liquides, le tout avec un taux de précision unique avoisinant les 99,9 % ». Mais bien évidemment, tout ceci cela n'empêchera jamais les personnes un peu trop crédules de se laisser berner face à certains spams racoleurs…
Le Viagra, puisque c’est de lui dont il s’agit ici, est l’un des sujets favoris de la contrefaçon sur Internet. De fait, la technologie RFID permet aux patients impatients d’être bien plus sûrs de ce qu'ils prennent avant le grand saut. Certes il ne s’agit pas d’équiper d’un lecteur chaque consommateur, mais la puce RFID permet en effet d’authentifier le produit et assurer sa traçabilité lors des mouvements transfrontaliers par exemple.
« En 2004, la Food and Drug Administration aux US a fortement conseillé la technologie RFID pour éviter la contrefaçon car celle-ci coûte des milliards à l'Industrie pharmaceutique. Grâce à la méthodologie P3 de TAGSYS, Pfizer a pu mettre en place une infrastructure RFID testée auparavant dans un environnement similaire » indique la société basée dans le Val de Loire.
Techniquement, tout repose sur une étiquette flexible et un lecteur RFID opérant à la fréquence 13.56MHz. Les lecteurs utilisés par Pfizer sont dès lors capables de lire en quelques secondes jusqu’à 400 étiquettes dans un espace restreint, « qu’elles soient apposées sur des surfaces métalliques ou liquides, le tout avec un taux de précision unique avoisinant les 99,9 % ». Mais bien évidemment, tout ceci cela n'empêchera jamais les personnes un peu trop crédules de se laisser berner face à certains spams racoleurs…
Marc Rees
le 13 janvier 2006 à 10:16
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