Patricia Santangelo, 43 ans et mère divorcée de cinq enfants de 7 à 19 ans, est l'une des 16 000 personnes actuellement poursuivies par la RIAA pour piratage. Seulement, cette Américaine clame son innocence, et semble bien décidée à refuser tout arrangement à l'amiable pour se défendre devant le juge.
Accusée de piratage, la mère de famille est déjà décrite par le juge fédéral comme une « illettrée de l'Internet », incapable de retrouver sa propre adresse mail. Elle affirme d'ailleurs n'avoir jamais téléchargé de musique sur son ordinateur, et suppose que le coupable est plutôt l'un des amis de ses enfants, qui aurait téléchargé occasionnellement un morceau.
Santangelo a dû se séparer de son avocat pour des raisons évidentes de financement. À ce stade de la procédure, l'accusée en est déjà à 24 000 dollars de frais de justice, mais elle compte bien continuer sa défense sans avocat, et à la barre. « Je ne comprenais pas de quoi il s'agissait, mais ils continuaient à insister pour trouver un règlement à l'amiable » explique-t-elle. Une conclusion à l'amiable qui lui aurait fait débourser 3500 dollars, mais pas question de payer pour la mère de famille.
Pourtant, les enquêteurs disent avoir trouvé plusieurs centaines de morceaux de musique illégalement copiés, sur son ordinateur. La première proposition de règlement à l'amiable exigeait d'ailleurs 7500 dollars de la part de l'Américaine, une demande qu'elle semble décidée à ne pas honorer.
D'après son ancien avocat, Patricia Santangelo a toutes ses chances. Les chansons présentes sur son ordinateur ne semblent pas du tout correspondre à ses goûts musicaux, et les demandeurs « n'ont pas de preuve qu'elle ait fait quoi que ce soit, ils ne savent pas comment ces fichiers sont apparus sur son ordinateur, ni qui les y a placés » explique l'avocat.
Jusqu'à présent, le juge fédéral en charge de l'affaire a permis à la RIAA de poursuivre ses accusations au tribunal, estimant que les éléments à charge sont suffisants.
Accusée de piratage, la mère de famille est déjà décrite par le juge fédéral comme une « illettrée de l'Internet », incapable de retrouver sa propre adresse mail. Elle affirme d'ailleurs n'avoir jamais téléchargé de musique sur son ordinateur, et suppose que le coupable est plutôt l'un des amis de ses enfants, qui aurait téléchargé occasionnellement un morceau.
Santangelo a dû se séparer de son avocat pour des raisons évidentes de financement. À ce stade de la procédure, l'accusée en est déjà à 24 000 dollars de frais de justice, mais elle compte bien continuer sa défense sans avocat, et à la barre. « Je ne comprenais pas de quoi il s'agissait, mais ils continuaient à insister pour trouver un règlement à l'amiable » explique-t-elle. Une conclusion à l'amiable qui lui aurait fait débourser 3500 dollars, mais pas question de payer pour la mère de famille.
Pourtant, les enquêteurs disent avoir trouvé plusieurs centaines de morceaux de musique illégalement copiés, sur son ordinateur. La première proposition de règlement à l'amiable exigeait d'ailleurs 7500 dollars de la part de l'Américaine, une demande qu'elle semble décidée à ne pas honorer.
D'après son ancien avocat, Patricia Santangelo a toutes ses chances. Les chansons présentes sur son ordinateur ne semblent pas du tout correspondre à ses goûts musicaux, et les demandeurs « n'ont pas de preuve qu'elle ait fait quoi que ce soit, ils ne savent pas comment ces fichiers sont apparus sur son ordinateur, ni qui les y a placés » explique l'avocat.
Jusqu'à présent, le juge fédéral en charge de l'affaire a permis à la RIAA de poursuivre ses accusations au tribunal, estimant que les éléments à charge sont suffisants.
Bruno Cormier
le 27 décembre 2005 à 09:21
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