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Edité par Citan666 le mercredi 19 juin 2013 à 17:38
"Hey les gars, on va faire simple : on chope tout ce qui traîne, histoire de pouvoir vous monter un profil à faire crever de jalousie les Facebook, Google et le chapelet d'annonceurs. Mais promis, on ne l'utilisera que dans l'intérêt général, celui-ci étant défini comme la défense des intérêts américains, notamment économiques.
So, pal, in US we trust, so deal with it."
Effectivement, quel équilibre !
Et la marmotte, elle met le chocolat...

Edité par Citan666 le mercredi 19 juin 2013 à 17:35
C'est juste qu'actuellement baisser le prix sans jeux ne sert à rien, n'aura pas un grand INpact, et qu'anoncer une baisse de prix pour la rentrée serait juste négatif pour les ventes de l'été.
Mais s'ils sont malins à la rentrée : des jeux ET un prix moindre risque de relancer la machine et de faire réfléchir les familles au moment du coix pour Noël
+10, aucun intérêt pour eux d'annoncer une baisse de prix avant qu'elle n'arrive effectivement. D'où l'intérêt d'attendre la rentrée d'ailleurs par précaution (la théorie du jeu, toussaaa... :français:).
Non.. là où ils se sont lamentablement ramassés comme dit plus haut c'est l'histoire de leur tablette qui ne sert qu'a moitié pour avoir un effet de mode. Si l'on pouvait avoir 2, 3, 4 tablettes là ça serait très utile et fort pour jouer ensemble..
Ensuite le prix... et bien oui les gens qui voient une console avec une linup de 4 jeux intéressants vont pas claquer 300 ou 400€ pour faire plaisir à Nintendo alors qu'ils n'ont qu'à attendre 6 mois pour avoir pour le même prix une console avec beaucoup plus de jeux, de puissance et de diversité dans les styles de jeux proposés.
Pour moi les 3 éléments qui plombent sont : le prix, le marketing loupé et le manque d'attractivité de la linup qui n'est pas au rendez vous et avec un gameplay sur pad discutable quand t'es tout seul.
Sauf qu'outre les problèmes technologiques de transmission sur plusieurs tablettes (ou alors il fallait faire le choix de ne pas proposer le "jeu complet" en stream sur la tablette, et vraiment déporter des calculs sur la tablette), l'idée majeure est justement de proposer un gameplay asymétrique.
Car l'utilisation d'un écran sur le contrôlleur pour "juste" afficher des infos supplémentaires, ils sont coutumiers du fait depuis le Gamecube.
Mais effectivement
1) trouver des bonnes idées de gameplay asymétrique, ça demande des efforts
2) appeler leur console Wii U, c'était cohérent par rapport au concept, mais epic fail pour la communication vers le grand public clairement.
3) leur stratégie de laisser un boulevard aux éditeurs tiers à la sortie s'est du coup retournée contre eux (comme l'avait si bien analysé un INpactien sur une précédente news).
4) le prix est, hors toutes considérations économiques réelles, perçu comme bien trop élevé par les consommateurs (en partie justement du fait de l'incompréhension sur la valeur ajoutée).
Nintendo a fait le bon diagnostic ("public pas atteint"), mais s'ils s'imaginent renverser la vapeur sans baisser le prix, ils croient aux marmottes aussi...
Perso, je pense que ça va se faire MAIS avec une tripotée de restrictions ET ça sera au choix de l'éditeur.
Edit : dans mon cas je suis même capable de prêter des jeux avant d'y jouer ^^' (jeu acheté lors d'une promo mais pas encore joué, nin même installé car trop de jeux à jouer en ce moment même).
Pareil.
J'ai peur que tu n'aies raison malheureusement, mais si c'est le cas, on tombera du statut "d'avancée considérable" à celui "d'initiative intéressante" (le pied dans la porte blindée, quoi ^^).
Car clairement EA ce sera mort (tu me diras ils ont coupé les ponts avec Steam déjà, et puis c'est EA donc on s'en tape en fait
), Ubi ils sont tout doucement sur le chemin de la raison mais je doute qu'ils en soient là, Square vu leur politique à la EA c'est mort... P'têtre Sega ? En gros j'ai le sentiment que tous les "gros" éditeurs freineront des 4 fers.
En revanche je pense que la plupart des indépendants accepteront (volontairement ? Sous pression Steamesque ?).
Edité par Citan666 le mercredi 19 juin 2013 à 11:48
2/Si on ne veut pas être dépendant de tiers pour son logiciel métier, il faut développer en interne, avec tous les problèmes qui s'ensuivent (suivis des lois, rotation de personnel, mur technique,...), ça n'a rien à voir avec proprio ou libre.
Avoir les sources du logiciel ne résout en rien la nécessité ou pas de passer à la version n+1.
EDIT : Je reprends cette phrase spécifiquement où t'es encore une fois à côté de la plaque àma.
Exemple simple : Tu possèdes un logiciel version N. La nouvelle version N+1 arrive, comprenant une dizaine de nouvelles fonctions. Toutes changent significativement le comportement du soft, une seule t'intéresse.
Avec le proprio, pas le choix, tu payes pour passer à la nouvelle version, avec tout ce que ça comporte comme risques sur la stabilité, coût d'adaptation éventuelle ou formation des utilisateurs (et je ne parle même pas du cas où la nouvelle version change au passage le format de donnée).
Avec le libre, tu peux évaluer le coût de backport de la seule fonctionnalité (simplement tester un plugin ? Extraire le code de n+1 pour le réadapter à N ?).
Autre exemple : le logiciel en version N n'est plus supporté de manière générale (IE6 pour prendre un exemple totalement au pif
). De nouvelles failles de sécurité sont révélées. Tu ne veux pas migrer parce que t'as plein d'applis faites à l'arrache juste prévues pour fonctionner avec ce logiciel dans cette version.
Avec le proprio, soit tu serres les fesses, soit tu rackes un contrat spécial avec l'éditeur pour qu'il te fasse un support spécial. Avec le libre, tu peux prendre n'importe qui pour soit corriger directement, soit backporter si la faille est corrigée dans une version ultérieure. Voire même (c'est malheureusement rarissime) mutualiser les coûts de ce support avec une autre entité qui partage tes besoins.
Troisième exemple : tu veux ajouter une fonctionnalité, ou accéder au format de données pour préparer une migration vers un autre format.
Dans un cas, tu es complètement soumis à la bonne volonté de l'éditeur (s'il veut pas, tu peux rien faire, pas seulement par manque d'accès au code, mais souvent parce qu'interdit dans la licence).
Dans l'autre... Fais-toi (ou fais-toi faire) plaisir !
Remarques, tu auras beau jeu de me dire que mes exemples sont foireux vu que, dans la plupart des cas :
1) Un soft libre est conçu de manière modulaire, donc il est facile de se faire une couverture fonctionnelle à la carte.
2) Les devs libres n'étant pas des crevards, s'agissant de la sécurité il est rarissime qu'une faille ne soit pas couverte dans toutes ses versions.
(bon ok, là j'avoue c'est du
de base
).
2/Si on ne veut pas être dépendant de tiers pour son logiciel métier, il faut développer en interne, avec tous les problèmes qui s'ensuivent (suivis des lois, rotation de personnel, mur technique,...), ça n'a rien à voir avec proprio ou libre.
Avoir les sources du logiciel ne résout en rien la nécessité ou pas de passer à la version n+1.
3/C'est pas le but justement de pouvoir installer n'importe quoi sous Windows (LibreOffice, Chrome, Paint.Net, Gimp,...) ? En fait, y-a-t'il vrqiment quelque chose que l'on peut faire sous Linux qu'on ne peut pas faire sous Windows (à par recompiler le noyau
)
Merci d'arrêter de lire de travers ou déformer mes propos (c'est juste un accident à répétition ou... ?)
Le problème du propriétaire c'est de dépendre d'UN tiers.
Dans le libre tu n'est pas dépendant puisque par principe, tu ne cherches pas un expert LibreOffice par exemple mais un expert Java.
Après, il faut évidemment nuancer, car le projet libre doit tout de même être d'une certaine qualité : assez bien écrit et documenté pour être récupérable, communauté assez grosse pour qu'il y ait des gens compétents disponibles un peu partout, et dépendances logicielles (donc régime juridique) claires. C'est d'ailleurs pour ça que s'est créé un marché sur l'audit de logiciels libres et conseil pour la mise en place de stratégies à base de libre.
Si tu te bases sur un soft open source tout pourri, pour le coup ce sera pire à tout point de vue que l'adoption d'un soft proprio. C'est d'ailleurs ce risque (donc cette crainte légitime) qui font que les gens préfèrent souvent, à fonctions égales, un soft proprio, avec le prix et les restrictions qui vont avec : au moins tu sais au moins à qui parler en cas de soucis/questions/suggestions.
Libre = qualité, c'est un principe qui ne vaut pas à tous les coups malheureusement.


Prism : plus de cinquante complots court-circuités selon la NSA et Obama
Le mercredi 19 juin 2013 à 17:37
grilled, je vois qu'on est nombreux à avoir l'esprit mal tourné être réalistes 


Edité par Citan666 le mercredi 19 juin 2013 à 17:38
Prism : plus de cinquante complots court-circuités selon la NSA et Obama
Le mercredi 19 juin 2013 à 17:35
Pour Obama, il n’y a cependant aucun problème : le président s’est dit « convaincu » que les États-Unis avaient « trouvé le bon équilibre » entre lutte contre le terrorisme et respect de la vie privée.
"Hey les gars, on va faire simple : on chope tout ce qui traîne, histoire de pouvoir vous monter un profil à faire crever de jalousie les Facebook, Google et le chapelet d'annonceurs. Mais promis, on ne l'utilisera que dans l'intérêt général, celui-ci étant défini comme la défense des intérêts américains, notamment économiques.
So, pal, in US we trust, so deal with it."
Effectivement, quel équilibre !

Il a assuré par ailleurs que les agences américaines ne « fouinaient » pas dans les emails des européens ou des américains, décrivant Prism comme un programme « circonscrit et limité ».
Et la marmotte, elle met le chocolat...


Edité par Citan666 le mercredi 19 juin 2013 à 17:35
Nintendo : « nous sommes à blâmer » pour les mauvaises ventes de Wii U
Le mercredi 19 juin 2013 à 17:30
C'est juste qu'actuellement baisser le prix sans jeux ne sert à rien, n'aura pas un grand INpact, et qu'anoncer une baisse de prix pour la rentrée serait juste négatif pour les ventes de l'été.
Mais s'ils sont malins à la rentrée : des jeux ET un prix moindre risque de relancer la machine et de faire réfléchir les familles au moment du coix pour Noël

+10, aucun intérêt pour eux d'annoncer une baisse de prix avant qu'elle n'arrive effectivement. D'où l'intérêt d'attendre la rentrée d'ailleurs par précaution (la théorie du jeu, toussaaa... :français:).
Nintendo : « nous sommes à blâmer » pour les mauvaises ventes de Wii U
Le mercredi 19 juin 2013 à 12:04
Non.. là où ils se sont lamentablement ramassés comme dit plus haut c'est l'histoire de leur tablette qui ne sert qu'a moitié pour avoir un effet de mode. Si l'on pouvait avoir 2, 3, 4 tablettes là ça serait très utile et fort pour jouer ensemble..
Ensuite le prix... et bien oui les gens qui voient une console avec une linup de 4 jeux intéressants vont pas claquer 300 ou 400€ pour faire plaisir à Nintendo alors qu'ils n'ont qu'à attendre 6 mois pour avoir pour le même prix une console avec beaucoup plus de jeux, de puissance et de diversité dans les styles de jeux proposés.
Pour moi les 3 éléments qui plombent sont : le prix, le marketing loupé et le manque d'attractivité de la linup qui n'est pas au rendez vous et avec un gameplay sur pad discutable quand t'es tout seul.
Sauf qu'outre les problèmes technologiques de transmission sur plusieurs tablettes (ou alors il fallait faire le choix de ne pas proposer le "jeu complet" en stream sur la tablette, et vraiment déporter des calculs sur la tablette), l'idée majeure est justement de proposer un gameplay asymétrique.
Car l'utilisation d'un écran sur le contrôlleur pour "juste" afficher des infos supplémentaires, ils sont coutumiers du fait depuis le Gamecube.
Mais effectivement
1) trouver des bonnes idées de gameplay asymétrique, ça demande des efforts
2) appeler leur console Wii U, c'était cohérent par rapport au concept, mais epic fail pour la communication vers le grand public clairement.
3) leur stratégie de laisser un boulevard aux éditeurs tiers à la sortie s'est du coup retournée contre eux (comme l'avait si bien analysé un INpactien sur une précédente news).
4) le prix est, hors toutes considérations économiques réelles, perçu comme bien trop élevé par les consommateurs (en partie justement du fait de l'incompréhension sur la valeur ajoutée).
Nintendo a fait le bon diagnostic ("public pas atteint"), mais s'ils s'imaginent renverser la vapeur sans baisser le prix, ils croient aux marmottes aussi...
Le partage des jeux, bientôt possible sur Steam ?
Le mercredi 19 juin 2013 à 11:46
Perso, je pense que ça va se faire MAIS avec une tripotée de restrictions ET ça sera au choix de l'éditeur.
Edit : dans mon cas je suis même capable de prêter des jeux avant d'y jouer ^^' (jeu acheté lors d'une promo mais pas encore joué, nin même installé car trop de jeux à jouer en ce moment même).
Pareil.
J'ai peur que tu n'aies raison malheureusement, mais si c'est le cas, on tombera du statut "d'avancée considérable" à celui "d'initiative intéressante" (le pied dans la porte blindée, quoi ^^).
Car clairement EA ce sera mort (tu me diras ils ont coupé les ponts avec Steam déjà, et puis c'est EA donc on s'en tape en fait
), Ubi ils sont tout doucement sur le chemin de la raison mais je doute qu'ils en soient là, Square vu leur politique à la EA c'est mort... P'têtre Sega ? En gros j'ai le sentiment que tous les "gros" éditeurs freineront des 4 fers. En revanche je pense que la plupart des indépendants accepteront (volontairement ? Sous pression Steamesque ?).
Edité par Citan666 le mercredi 19 juin 2013 à 11:48
Le partage des jeux, bientôt possible sur Steam ?
Le mercredi 19 juin 2013 à 11:37
Très très bon ça !
Si ça se confirme, Steam aura levé un des derniers points vraiment négatifs de la plate-forme.
D'autant plus qu'à mon sens, et contrairement à ce que semblent penser beaucoup d'éditeurs, cela aura un réel effet incitatif à l'achat.
Par exemple, j'achète un jeu à sa sortie parce que j'y crois, j'adore. Un pote hésite à l'acheter, pas sûr de lui plaire.
Avant > il cracke > si ça lui plaît, probabilité d'acheter de 10% à 70% (en fonction des potes
), compte tenu de sa probité et de ses moyens.
Après > je lui prête le jeu > il commence à jouer quelques heures, ça lui plaît > je reprends la main parce que bon, faut pas déconner j'ai envie d'en profiter
> probabilité du pote d'acheter >70% parce que 1) c'est simple 2) c'est immédiat (jeu déjà prêt par définition). Le seul obstacle restant sera le budget, et encore, il est possible qu'il fasse une exception au budget habituel.
Bref, sur le principe, Steam a encore une fois une navette spatiale d'avance sur les autres.
Après, à voir comment c'est implémenté dans la pratique, si c'est assez "fluide" d'utilisation (par exemple, penser à laisser genre 10mn de marge avant de "kicker" le pote, histoire d'éviter les grosses frustrations parce qu'il aurait pas pu sauvegarder).
Pareil ici... Je trouve ça trop facile.
Donc je pourrais jouer aux derniers FarCry si mon pote me le "prête" sur Steam, sans aucunes restrictions, le jeu complet ?
Humm il est où le piège ? Ça ne sera que possible avec certains petits jeux indé ?
J'ai envie de dire, "cf mon post"
.
Et encore j'ai donné un exemple typique de jeu solo. Mais ça marchera aussi très bien avec les jeux multijoueurs.
Et d'autant plus pour les (nombreux) jeux ne disposant d'aucune démo.
Je pense que Steam a réalisé que les joueurs en ont marre de se faire pigeonner sur la qualité, et que je plus en plus réclament un moyen de se faire une opinion sur le produit fini.
Après, clairement ça fera pas 100% de conversion. Mais à priori, ça captera un public auparavant inaccessible.
Pour ceux qui emprunteront le jeu pour le finir à fond sans l'acheter, bah ce sera comme s'ils l'avaient piraté d'un point de vue financier, mais ça apporte de la visibilité au jeu, donc il y aura un gain minime malgré tout.
Edité par Citan666 le mercredi 19 juin 2013 à 11:41
Si ça se confirme, Steam aura levé un des derniers points vraiment négatifs de la plate-forme.
D'autant plus qu'à mon sens, et contrairement à ce que semblent penser beaucoup d'éditeurs, cela aura un réel effet incitatif à l'achat.
Par exemple, j'achète un jeu à sa sortie parce que j'y crois, j'adore. Un pote hésite à l'acheter, pas sûr de lui plaire.
Avant > il cracke > si ça lui plaît, probabilité d'acheter de 10% à 70% (en fonction des potes
), compte tenu de sa probité et de ses moyens. Après > je lui prête le jeu > il commence à jouer quelques heures, ça lui plaît > je reprends la main parce que bon, faut pas déconner j'ai envie d'en profiter
Bref, sur le principe, Steam a encore une fois une navette spatiale d'avance sur les autres.
Après, à voir comment c'est implémenté dans la pratique, si c'est assez "fluide" d'utilisation (par exemple, penser à laisser genre 10mn de marge avant de "kicker" le pote, histoire d'éviter les grosses frustrations parce qu'il aurait pas pu sauvegarder).
Pareil ici... Je trouve ça trop facile.
Donc je pourrais jouer aux derniers FarCry si mon pote me le "prête" sur Steam, sans aucunes restrictions, le jeu complet ?
Humm il est où le piège ? Ça ne sera que possible avec certains petits jeux indé ?
J'ai envie de dire, "cf mon post"
Et encore j'ai donné un exemple typique de jeu solo. Mais ça marchera aussi très bien avec les jeux multijoueurs.
Et d'autant plus pour les (nombreux) jeux ne disposant d'aucune démo.
Je pense que Steam a réalisé que les joueurs en ont marre de se faire pigeonner sur la qualité, et que je plus en plus réclament un moyen de se faire une opinion sur le produit fini.
Après, clairement ça fera pas 100% de conversion. Mais à priori, ça captera un public auparavant inaccessible.
Pour ceux qui emprunteront le jeu pour le finir à fond sans l'acheter, bah ce sera comme s'ils l'avaient piraté d'un point de vue financier, mais ça apporte de la visibilité au jeu, donc il y aura un gain minime malgré tout.
Edité par Citan666 le mercredi 19 juin 2013 à 11:41
La redevance TV étendue aux ordinateurs et tablettes se précise
Le mercredi 19 juin 2013 à 10:55
Pour ceux que ça intéresse, je suis en train de préparer une lettre à envoyer aux sénateurs. Je pourrai soit la copier ici, soit même la publier sur un topic de forum, selon ce qui vous semble le mieux.
La Surface RT vendue à partir de 199 $ aux écoles par Microsoft
Le mardi 18 juin 2013 à 17:30
2/Si on ne veut pas être dépendant de tiers pour son logiciel métier, il faut développer en interne, avec tous les problèmes qui s'ensuivent (suivis des lois, rotation de personnel, mur technique,...), ça n'a rien à voir avec proprio ou libre.
Avoir les sources du logiciel ne résout en rien la nécessité ou pas de passer à la version n+1.
EDIT : Je reprends cette phrase spécifiquement où t'es encore une fois à côté de la plaque àma.
Exemple simple : Tu possèdes un logiciel version N. La nouvelle version N+1 arrive, comprenant une dizaine de nouvelles fonctions. Toutes changent significativement le comportement du soft, une seule t'intéresse.
Avec le proprio, pas le choix, tu payes pour passer à la nouvelle version, avec tout ce que ça comporte comme risques sur la stabilité, coût d'adaptation éventuelle ou formation des utilisateurs (et je ne parle même pas du cas où la nouvelle version change au passage le format de donnée).
Avec le libre, tu peux évaluer le coût de backport de la seule fonctionnalité (simplement tester un plugin ? Extraire le code de n+1 pour le réadapter à N ?).
Autre exemple : le logiciel en version N n'est plus supporté de manière générale (IE6 pour prendre un exemple totalement au pif
Avec le proprio, soit tu serres les fesses, soit tu rackes un contrat spécial avec l'éditeur pour qu'il te fasse un support spécial. Avec le libre, tu peux prendre n'importe qui pour soit corriger directement, soit backporter si la faille est corrigée dans une version ultérieure. Voire même (c'est malheureusement rarissime) mutualiser les coûts de ce support avec une autre entité qui partage tes besoins.
Troisième exemple : tu veux ajouter une fonctionnalité, ou accéder au format de données pour préparer une migration vers un autre format.
Dans un cas, tu es complètement soumis à la bonne volonté de l'éditeur (s'il veut pas, tu peux rien faire, pas seulement par manque d'accès au code, mais souvent parce qu'interdit dans la licence).
Dans l'autre... Fais-toi (ou fais-toi faire) plaisir !
Remarques, tu auras beau jeu de me dire que mes exemples sont foireux vu que, dans la plupart des cas :
1) Un soft libre est conçu de manière modulaire, donc il est facile de se faire une couverture fonctionnelle à la carte.
2) Les devs libres n'étant pas des crevards, s'agissant de la sécurité il est rarissime qu'une faille ne soit pas couverte dans toutes ses versions.
(bon ok, là j'avoue c'est du
de base
La Surface RT vendue à partir de 199 $ aux écoles par Microsoft
Le mardi 18 juin 2013 à 17:09
2/Si on ne veut pas être dépendant de tiers pour son logiciel métier, il faut développer en interne, avec tous les problèmes qui s'ensuivent (suivis des lois, rotation de personnel, mur technique,...), ça n'a rien à voir avec proprio ou libre.
Avoir les sources du logiciel ne résout en rien la nécessité ou pas de passer à la version n+1.
3/C'est pas le but justement de pouvoir installer n'importe quoi sous Windows (LibreOffice, Chrome, Paint.Net, Gimp,...) ? En fait, y-a-t'il vrqiment quelque chose que l'on peut faire sous Linux qu'on ne peut pas faire sous Windows (à par recompiler le noyau
)Merci d'arrêter de lire de travers ou déformer mes propos (c'est juste un accident à répétition ou... ?)
Le problème du propriétaire c'est de dépendre d'UN tiers.
Dans le libre tu n'est pas dépendant puisque par principe, tu ne cherches pas un expert LibreOffice par exemple mais un expert Java.
Après, il faut évidemment nuancer, car le projet libre doit tout de même être d'une certaine qualité : assez bien écrit et documenté pour être récupérable, communauté assez grosse pour qu'il y ait des gens compétents disponibles un peu partout, et dépendances logicielles (donc régime juridique) claires. C'est d'ailleurs pour ça que s'est créé un marché sur l'audit de logiciels libres et conseil pour la mise en place de stratégies à base de libre.
Si tu te bases sur un soft open source tout pourri, pour le coup ce sera pire à tout point de vue que l'adoption d'un soft proprio. C'est d'ailleurs ce risque (donc cette crainte légitime) qui font que les gens préfèrent souvent, à fonctions égales, un soft proprio, avec le prix et les restrictions qui vont avec : au moins tu sais au moins à qui parler en cas de soucis/questions/suggestions.
Libre = qualité, c'est un principe qui ne vaut pas à tous les coups malheureusement.
Affaire Tapie-Crédit Lyonnais : Christine Lagarde accable Stéphane Richard
Le mardi 18 juin 2013 à 17:01
Tapie ? Si tu connais l'affaire, tu saurais que c'est lui la victime de l'affaire.
D'ailleurs, ce n'est pas lui qui est mis en cause.
Le seul risque pour lui si on annule l'arbitrage c'est de toucher une indemnité encore plus élevée (yep, mon pote, Adidas vaut plx milliard d'euros, même à l'époque des faits en prenant en compte les interets).
D'ailleurs, ce n'est pas lui qui est mis en cause.
Le seul risque pour lui si on annule l'arbitrage c'est de toucher une indemnité encore plus élevée (yep, mon pote, Adidas vaut plx milliard d'euros, même à l'époque des faits en prenant en compte les interets).


















