Commentaire_supprime Inscrit
le vendredi 31 octobre 08
-
25003
commentaires
-
Les derniers commentaires de Commentaire_supprime :
Pareil dans le domaine de l'édition... Ce n'est pas que par tocade personnelle que je ne fais pas la démarche d'envoyer mes écrits aux éditeurs classiques, même maffia que le milieu de la musique et du cinéma !
D'un autre côté un service secret n'est plus vraiment secret si tu laisse tout le monde y fourrer son nez
Le problème est de maintenir un niveau de secret suffisant à l'exercice des opérations, et un niveau de contrôle démocratique suffisant pour éviter les dérives.
Une solution possible : un conseil de surveillance indépendant élu par suffrage universel avec un mandat de dix ans, par exemple, qui serait tenu au secret mais aurait des prérogatives de contrôle poussées et un pouvoir d'outing ou de whistleblowing, encadré par la loi, qui lui permettrait de rendre public les saloperies antidémocratiques des services secrets.
Les évolutions dans ce domaine ne se sont jamais faites autrement qu'en situation de crise et dans l'illégalité...
Dès lors, pourquoi ne pas anticiper et créer un cadre légal à ces reprises en main ? Quis custodet ipsos custodes ? Pour l'instant, personne...
Franchement, même si on n'est pas illettré, les lettres d'avertissement ne sont pas compréhensibles si l'on n'est pas déjà averti de ce dont il s'agit.
Un lecteur de PC INpact comprendra mais ne devrait pas se faire prendre, Monsieur Michu, c'est beaucoup moins sûr.
Je travaille dans un tribunal et je peux te dire que les gens qui ne lisent pas les lettres que l'administration leur envoie, j'en vois tous les mois, si ce n'est toutes les semaines.
Sans parler de ceux qui comprennent de travers ce qu'on leur demande, ceux qui ne se renseignent jamais, ceux qui ne comprennent pas la décision qui a été prise et qui ne cherchent pas à comprendre pourquoi elle est de cette nature...
Donc, le gusse qui n'a rien fait en recevant les lettres d'Hadopi plus la convoc du tribunal, ça ne m'étonne pas du tout.
Mon propos est sur les sites faisant leurs businesses sur des images. Si je récupère le logo de pcinpact pour le mettre quelque part, cela leur sera profitable par la pub.
Présenté le site? Et de quelle manière? L'utilisateur qui recherche un chaton souhaite avoir un affichage lui présentant une interface de type galerie pas une usine à gaz. Le site associé à l'image est quoi qu'il en soit consultable via cette meme page. Ce qui gène c'est que l'image est pompable directement via google images? Alors il faut travailler sur ce point en demandant à google de réduire la qualité des images, d'avoir une barrière empêchant pour l'utilisateur lamdba le download de l'image...
Google se fait son beurre certes, mais leurs propositions de ponction sont aberrantes.
+1. faut savoir ce qu'on veut.
-Soit le fait que Google index tout avec opt-out est problématique et là, effectivement, on peut leur demander de revoir leur copie de ce côté-là ;
-Soit c'est le fait que l'indexation par Google fasse perdre de l'argent qui est problématique et on peut aussi voir quelles compensation il serait possible de mettre en place.
Mais les deux en même temps, ça fait un peu "c'est une offre que vous ne pouvez refuser" avec tête de cheval dans les lits de Sergueï et Larry...
En même temps, peut-on utiliser le robot.txt à l'envers ? A savoir, pas d'indexation du contenu si ce fichier ne figure pas à la racine du site, avec la liste des parties qui doivent être indexées ?
Ne caricature pas comme ça.
Personnellement je considère Google comme une pourriture et comme une
menace de plus en plus concrète chaque année, on est loin du chevalier blanc...
Simplement la façon d'aborder le problème par les ayants-droits parait pitoyable.
Du coup on se retrouve avec l'idée de la peste et du choléra, ça donne
pas vraiment envie de prendre partie pour l'un ou l'autre globalement...
+1. Franchement, entre Google qui fait ce qu'il veut ou presque parce qu'ils sont numéro 1 dans leur secteur, et les autres parasites qui veulent toujours plus de fric sans contrepartie, je renonce à défendre qui que ce soit dans cette affaire...
Si ça fait comme un certain OS, on risque d'attendre longtemps avant de voir du concret...
Je te remercie, j'ignorais que l'on avait fait coïncider les deux. Ce qui, effectivement, n'est pas dépourvu de logique.
Disons que l'on a pris une réalité physique très peu discutable comme base légale par commodité.
Dès qu'un élément scientifiquement établi peut être utilisé pour fonder des éléments de droit, surtout en termes de traités internationaux, les législateurs ne s'en privent pas, parce que ça limite les angles d'attaque pour les possibles contentieux en la matière.
Par contre, dans certains cas, quand le débat scientifique sur un point précis n'est pas clos, vient d'être ouvert ou a été relancé suite à des découvertes récentes, le législateur doit recourir à une base arbitraire faisant le plus consensus possible. Au risque d'alimenter du contentieux.
+1. Et bien rappelé ce matin sur France Inter au 7/9 d'ailleurs
Et ils accepteraient donc qu'un salarié mis en examen soit licencié sans attendre de savoir si il est vraiment coupable sous couvert de "moralisation" ? Je ne le pense pas ... D’ailleurs ce sont les mêmes qui réclament une amnistie pour les salariés qui manifestent violemment ...
+1. Eviter d'appliquer deux poids, deux mesures, c'est tout le monde ou personne. L'égalité de tous devant la loi ne peut être sélective...
Comment les ayants droit veulent faire sauter la banque de Google Images
Le lundi 17 juin 2013 à 21:06
Mais pourquoi faut-il se "Sacem/Sabam"iser, pour être visible et soutenu, une hypocrisie de rentiers ne seraient-ils pas à l'oeuvre derrière tout ça 

Pareil dans le domaine de l'édition... Ce n'est pas que par tocade personnelle que je ne fais pas la démarche d'envoyer mes écrits aux éditeurs classiques, même maffia que le milieu de la musique et du cinéma !
Agences de renseignement et entreprises US : les liaisons dangereuses
Le lundi 17 juin 2013 à 19:48
D'un autre côté un service secret n'est plus vraiment secret si tu laisse tout le monde y fourrer son nez

Le problème est de maintenir un niveau de secret suffisant à l'exercice des opérations, et un niveau de contrôle démocratique suffisant pour éviter les dérives.
Une solution possible : un conseil de surveillance indépendant élu par suffrage universel avec un mandat de dix ans, par exemple, qui serait tenu au secret mais aurait des prérogatives de contrôle poussées et un pouvoir d'outing ou de whistleblowing, encadré par la loi, qui lui permettrait de rendre public les saloperies antidémocratiques des services secrets.
Les évolutions dans ce domaine ne se sont jamais faites autrement qu'en situation de crise et dans l'illégalité...
Dès lors, pourquoi ne pas anticiper et créer un cadre légal à ces reprises en main ? Quis custodet ipsos custodes ? Pour l'instant, personne...
Le champ d'éoliennes d'OVH finit de pousser : 6,5 MW à partir de mi-juillet
Le lundi 17 juin 2013 à 19:40
Au passage, j'avais vu que l'une des solutions pour parer à l'intermittence de la production des éoliennes, c'était de les associer avec des turboalternateurs marchant à l'air comprimé.
Quand il n'y a pas de demande mais de la production, l'éolienne produit de l'électricité pour compresser de l'air. Quand il n'y a pas de production mais de la demande, l'air compressé fait tourner une turbine qui entraine un alternateur pour produire de l'électricité.
Et après, c'est plus dans un panel de sources d'énergie, dont l'éolien est l'un des composants, qu'il faut chercher les solutions du futur à la fin du pétrole et la sortie du nucléaire.
Quand il n'y a pas de demande mais de la production, l'éolienne produit de l'électricité pour compresser de l'air. Quand il n'y a pas de production mais de la demande, l'air compressé fait tourner une turbine qui entraine un alternateur pour produire de l'électricité.
Et après, c'est plus dans un panel de sources d'énergie, dont l'éolien est l'un des composants, qu'il faut chercher les solutions du futur à la fin du pétrole et la sortie du nucléaire.
Agences de renseignement et entreprises US : les liaisons dangereuses
Le lundi 17 juin 2013 à 19:22
Encore une fois, cela dénote du mal récurrent qu'est l'absence de contrôle démocratique direct des citoyens sur les services secrets...
Le budget de la CIA et de la NSA sont classifiés par exemple...
Le budget de la CIA et de la NSA sont classifiés par exemple...
Première suspension Hadopi : un titre de Rohff, un autre du Collectif Métissé
Le lundi 17 juin 2013 à 18:32
Franchement, même si on n'est pas illettré, les lettres d'avertissement ne sont pas compréhensibles si l'on n'est pas déjà averti de ce dont il s'agit.
Un lecteur de PC INpact comprendra mais ne devrait pas se faire prendre, Monsieur Michu, c'est beaucoup moins sûr.
Je travaille dans un tribunal et je peux te dire que les gens qui ne lisent pas les lettres que l'administration leur envoie, j'en vois tous les mois, si ce n'est toutes les semaines.
Sans parler de ceux qui comprennent de travers ce qu'on leur demande, ceux qui ne se renseignent jamais, ceux qui ne comprennent pas la décision qui a été prise et qui ne cherchent pas à comprendre pourquoi elle est de cette nature...
Donc, le gusse qui n'a rien fait en recevant les lettres d'Hadopi plus la convoc du tribunal, ça ne m'étonne pas du tout.
Comment les ayants droit veulent faire sauter la banque de Google Images
Le lundi 17 juin 2013 à 17:15
Mon propos est sur les sites faisant leurs businesses sur des images. Si je récupère le logo de pcinpact pour le mettre quelque part, cela leur sera profitable par la pub.
Présenté le site? Et de quelle manière? L'utilisateur qui recherche un chaton souhaite avoir un affichage lui présentant une interface de type galerie pas une usine à gaz. Le site associé à l'image est quoi qu'il en soit consultable via cette meme page. Ce qui gène c'est que l'image est pompable directement via google images? Alors il faut travailler sur ce point en demandant à google de réduire la qualité des images, d'avoir une barrière empêchant pour l'utilisateur lamdba le download de l'image...
Google se fait son beurre certes, mais leurs propositions de ponction sont aberrantes.
+1. faut savoir ce qu'on veut.
-Soit le fait que Google index tout avec opt-out est problématique et là, effectivement, on peut leur demander de revoir leur copie de ce côté-là ;
-Soit c'est le fait que l'indexation par Google fasse perdre de l'argent qui est problématique et on peut aussi voir quelles compensation il serait possible de mettre en place.
Mais les deux en même temps, ça fait un peu "c'est une offre que vous ne pouvez refuser" avec tête de cheval dans les lits de Sergueï et Larry...
En même temps, peut-on utiliser le robot.txt à l'envers ? A savoir, pas d'indexation du contenu si ce fichier ne figure pas à la racine du site, avec la liste des parties qui doivent être indexées ?
Comment les ayants droit veulent faire sauter la banque de Google Images
Le lundi 17 juin 2013 à 17:07
Ne caricature pas comme ça.
Personnellement je considère Google comme une pourriture et comme une
menace de plus en plus concrète chaque année, on est loin du chevalier blanc...
Simplement la façon d'aborder le problème par les ayants-droits parait pitoyable.
Du coup on se retrouve avec l'idée de la peste et du choléra, ça donne
pas vraiment envie de prendre partie pour l'un ou l'autre globalement...
+1. Franchement, entre Google qui fait ce qu'il veut ou presque parce qu'ils sont numéro 1 dans leur secteur, et les autres parasites qui veulent toujours plus de fric sans contrepartie, je renonce à défendre qui que ce soit dans cette affaire...
La FNAC dément vouloir licencier des centaines de disquaires
Le lundi 17 juin 2013 à 16:17
Mais selon Le Parisien, deux plans d'économies nommés Mars et Phœnix sont prévus par l'enseigne culturelle.
Si ça fait comme un certain OS, on risque d'attendre longtemps avant de voir du concret...
Google[x] Loon : accéder à internet via des ballons dans la stratosphère
Le lundi 17 juin 2013 à 14:29
Je te remercie, j'ignorais que l'on avait fait coïncider les deux. Ce qui, effectivement, n'est pas dépourvu de logique.
Disons que l'on a pris une réalité physique très peu discutable comme base légale par commodité.
Dès qu'un élément scientifiquement établi peut être utilisé pour fonder des éléments de droit, surtout en termes de traités internationaux, les législateurs ne s'en privent pas, parce que ça limite les angles d'attaque pour les possibles contentieux en la matière.
Par contre, dans certains cas, quand le débat scientifique sur un point précis n'est pas clos, vient d'être ouvert ou a été relancé suite à des découvertes récentes, le législateur doit recourir à une base arbitraire faisant le plus consensus possible. Au risque d'alimenter du contentieux.
[MàJ] Stéphane Richard restera collé à la peau d'Orange
Le lundi 17 juin 2013 à 14:08
En même temps c'est un bel exemple de la présomption d'innocence ...
On ne va pas se plaindre qu'elle existe encore ! Etre mis en examen ne veut pas dire que l'on est coupable !
On ne va pas se plaindre qu'elle existe encore ! Etre mis en examen ne veut pas dire que l'on est coupable !
+1. Et bien rappelé ce matin sur France Inter au 7/9 d'ailleurs
Et ils accepteraient donc qu'un salarié mis en examen soit licencié sans attendre de savoir si il est vraiment coupable sous couvert de "moralisation" ? Je ne le pense pas ... D’ailleurs ce sont les mêmes qui réclament une amnistie pour les salariés qui manifestent violemment ...
+1. Eviter d'appliquer deux poids, deux mesures, c'est tout le monde ou personne. L'égalité de tous devant la loi ne peut être sélective...















