Toutes les nouveautés d'Office 2010
Vincent Hermann le 23 avril 2010 (61 283 lectures)
Avec Excel, on passe à un autre type d’utilisateur. Les nouveautés de la version 2010 sont concentrées essentiellement dans des domaines réservés à ceux qui ont des besoins poussés. Si Word est concurrencé par certains produits concurrents, Excel garde en effet une longueur d’avance assez nette sur les autres produits, et l’existant, tel que les tableaux croisés dynamiques, reçoivent des améliorations qui visent clairement les entreprises.
Jérôme Loridan attaque d’ailleurs le chapitre Excel par un aparté au sujet du 64 bits. Ce dernier n’apporte pour ainsi dire rien à Office en termes de performances. Excel est la seule exception, et la disponibilité croissante des processeurs compatibles ainsi que des cœurs multiples vont pouvoir changer la donne.
C’est ainsi que dans la version 2003, le nombre de lignes était limité à 65 536. Avec la version 2007, ce chiffre a grimpé à plus d’un million. Dans Office 2010, le nombre de lignes est virtuellement illimité, le nombre de lignes pouvant dépasser plusieurs centaines de millions. Au final, seule la quantité de mémoire vive est une limite, et plus globalement les performances de la machine qui va traiter le fichier. Jérôme Loridan nous a ainsi parlé de sociétés utilisant des fichiers Excel de plus de 20 Go.
Cette puissance de calcul va pouvoir être utilisée pour d’autres opérations, notamment les tableaux croisés dynamiques. Ces structures à N dimensions se retrouvent enrichies des « segments », qui vont servir à générer automatiquement des boutons pour toutes les opérations de tris du tableau.
PowerPivot, même s’il s’agit d’un module séparé, pourrait en outre changer la donne pour la création de rapports automatiques. En quoi consiste-t-il ? À injecter des données issues de bases de données dans des cellules. Ce n’est pas une nouveauté mais là encore, avec la version 2010, l’automatisation et la simplification sont de la partie. Exemple : à partir d’une base de données SQL classique, un rapport journalier pourra être automatiquement généré à partir de certaines données précises, présentées sous forme de tableaux éventuellement croisés dynamiques, eux-mêmes accompagnés de leurs segments. Et encore, on pourra agrémenter l’ensemble des sparklines.
Les sparklines sont des graphiques, mais qui sont contenus dans une cellule. Imaginons que vous avez un tableau présentent des résultats annuels de vente en fonction de plusieurs pays. La mise en forme est conditionnelle, ce qui n’est pas nouveau. Mais ce tableau de résultats présente des totaux, ce qui masque le détail en fonction du temps. La sparkline intervient alors :
Les courbes que l'on peut voir à droite représente l'évolution en fonction des mois de l'année qui vient de s'élever. La fonction s'active depuis une cellule, et l'on va alors chercher un groupe de cellules contenant des valeurs. La sparkline s'affiche alors, en tenant compte des valeurs qui lui ont été fournies.
Ces nouveautés sont très axées sur l’entreprise et sur la création de rapports. Mais les autres applications de la suite présentent des ajouts nettement plus orientés grand public. C’est notamment le cas de PowerPoint.
Jérôme Loridan attaque d’ailleurs le chapitre Excel par un aparté au sujet du 64 bits. Ce dernier n’apporte pour ainsi dire rien à Office en termes de performances. Excel est la seule exception, et la disponibilité croissante des processeurs compatibles ainsi que des cœurs multiples vont pouvoir changer la donne.
C’est ainsi que dans la version 2003, le nombre de lignes était limité à 65 536. Avec la version 2007, ce chiffre a grimpé à plus d’un million. Dans Office 2010, le nombre de lignes est virtuellement illimité, le nombre de lignes pouvant dépasser plusieurs centaines de millions. Au final, seule la quantité de mémoire vive est une limite, et plus globalement les performances de la machine qui va traiter le fichier. Jérôme Loridan nous a ainsi parlé de sociétés utilisant des fichiers Excel de plus de 20 Go.
Cette puissance de calcul va pouvoir être utilisée pour d’autres opérations, notamment les tableaux croisés dynamiques. Ces structures à N dimensions se retrouvent enrichies des « segments », qui vont servir à générer automatiquement des boutons pour toutes les opérations de tris du tableau.
PowerPivot, même s’il s’agit d’un module séparé, pourrait en outre changer la donne pour la création de rapports automatiques. En quoi consiste-t-il ? À injecter des données issues de bases de données dans des cellules. Ce n’est pas une nouveauté mais là encore, avec la version 2010, l’automatisation et la simplification sont de la partie. Exemple : à partir d’une base de données SQL classique, un rapport journalier pourra être automatiquement généré à partir de certaines données précises, présentées sous forme de tableaux éventuellement croisés dynamiques, eux-mêmes accompagnés de leurs segments. Et encore, on pourra agrémenter l’ensemble des sparklines.
Les sparklines sont des graphiques, mais qui sont contenus dans une cellule. Imaginons que vous avez un tableau présentent des résultats annuels de vente en fonction de plusieurs pays. La mise en forme est conditionnelle, ce qui n’est pas nouveau. Mais ce tableau de résultats présente des totaux, ce qui masque le détail en fonction du temps. La sparkline intervient alors :

Les courbes que l'on peut voir à droite représente l'évolution en fonction des mois de l'année qui vient de s'élever. La fonction s'active depuis une cellule, et l'on va alors chercher un groupe de cellules contenant des valeurs. La sparkline s'affiche alors, en tenant compte des valeurs qui lui ont été fournies.
Ces nouveautés sont très axées sur l’entreprise et sur la création de rapports. Mais les autres applications de la suite présentent des ajouts nettement plus orientés grand public. C’est notamment le cas de PowerPoint.
Sommaire
- 1. Word 2010
- 2. Excel 2010
- 3. PowerPoint 2010
- 4. Outlook 2010







