Max Payne
Julien le 01 août 2001 (14 518 lectures)
La maniabilité de Max Payne répond au doigt et à l'œil et c'est bien le moindre qu'on lui demande tant l'action met les nerfs à rude épreuve. Les contrôles respectent la tradition des doom-like à savoir on regarde avec la souris et on bouge avec le clavier. Tout reste évidemment simple avec 4 touches pour les quatre directions, une touche pour se soigner et une touche pour sauter(et se baisser)...
Le jeu comporte trois actes terminant à chaque fois par une confrontation avec un boss (vilain encore plus méchant que tout le monde et surtout bien plus fort). Chaque acte est lui-même composé de plusieurs chapitres qui correspondent à un niveau de jeu. Chaque niveau représente une partie de la ville de New York et cela va du métro crade à la boite de nuit, d'une poursuite sur les toits à un immeuble en flammes. Les niveaux même si ils se ressemblent nécessairement car définissant l'ambiance sombre du jeu, assurent tout de même en termes de textures et de décors. On sent que les designers ont fignolé leurs cartes puisque oui, comme dans tout jeu qui se respecte, on peut tirer la chasse de toutes les toilettes, on peut décrocher le téléphone, allumer la télévision, etc. D'ailleurs attendez vous parfois à quelques surprises , mais la aussi chut! Lors d'un évènement important, le jeu est coupée par une bande-dessinés présentant l'histoire. Ces coupures permettent d'apprécier à sa juste valeur l'intrigue et ne sont pas désagréables à regarder non plus.
Par contre comme tout bon jeu qui se finit trop vite, celui-la frise le ridicule avec sa durée de vie. Il est possible de le finir en moins de deux jours en s'y donnant à fond. C'est pour cela que je ne saurais que trop inciter le joueur voulant apprécier totalement ce jeu à faire régulièrement des pauses en essayant de ne pas comme malheureusement souvent trop vouloir "torcher" le jeu. Car il est clair qu'une fois fini, le jeu perd une grande partie de son charme même si il est possible de recommencer le jeu avec trois autres niveaux de difficulté supplémentaires.
Mise à Jour Brice : Passons aussi à une aberration typiquement française. Ayant pu tester les versions françaises et américaines, je tiens à souligner que notre pays n'engage que des comédiens de seconde zone pour les doublages des voix. Oui, je n'ai pas honte de le souligner, dans la version US, la voix de Max Payne est bien virile, limite voyou (mais c'est presque normal non?) alors que dans la version FR, elle ressemble plus à une voix d'un jeune étudiant récitant un poême appris la vieille. Oui, je suis amérement déçu, et vous le serez tous à mon avis!!
Mise à jour Alex : Il fallait s’y attendre. Un jeu comme Max Payne n’allait pas en rester là. De nombreuses équipes indépendantes proposent déjà une foule de mods et d’utilitaires.
Plusieurs sont déjà disponibles, tels celui permettant de voir le jeu à la première personne (fait planter régulièrement le jeu et un peu difficile à utiliser) ou encore d’utiliser deux fusils à pompe en même temps (les doubles armes du jeu normalement sont les Dual Beretta et Dual Ingram). Par contre de nombreux mods sont en développement et plusieurs équipes recherchent des aides. Donc si vous avez des capacités pouvant les intéresser, proposez-vous à eux (sur les sites proposés ci dessous). Parmi ces mods, nous pouvons remarquer des noms intéressant et prometteurs. Par exemple, « Discworld », « Die Hard 4 » ou encore « Leon ».
Plus de détails sur Payne Reactor (attention ils appellent mod "total conversion" sur ce site) et Max Payne Headquaters.
En conclusion, ce jeu vaut le détour pour toutes les sensations qu'il procure autant lors de ses scènes d'action ou tout part dans tout les sens, et où l'on se sent virtuose de la mitraillette en bullet-time, que pour l'histoire qui est réellement prenante et intéressante. Profitant à fond des cartes 3D, il est aussi un plaisir pour les yeux des joueurs possédant une grosse machine. L'histoire noire du jeu sera tout de même déconseillé aux plus jeunes joueurs mais de toute façon c'est marqué sur la boite...
Sommaire
- 2. Le jeu & Conclusion






