Bilan et tendance des malwares chez Kaspersky
Marc Rees le 04 février 2010 (27 572 lectures)
Visite du siège de Kaspesky à Moscou
Notre visite à Moscou a également été marquée par la visite du siège de Kaspersky à quelques kilomètres de la Place Rouge. Le bâtiment n’est évidemment qu’une brique de l’architecture de la société, épaulée par plusieurs autres centres de traitements répartis dans le monde. 1600 personnes travaillent pour KAV, et plusieurs centaines sur Moscou, avec des permanences destinées à assurer un service 24h/24 et 7j/7.
Sécurité oblige, la visite ne nous a pas plongés dans les limbes de l’éditeur. Nous avons cependant pu avoir un petit aperçu d’une salle dotée de serveurs...
et pu voir des chercheurs en sécurité en plein travail.
Pour la petite histoire, on remarquera le tableau dressant la liste des statistiques d’activité avec le nombre de malware trouvé par chacune des personnes en poste à l’étage où nous nous trouvions. Aybo est un système automatisé qui a à son actif des dizaines de milliers de malwares découverts, bien plus que les chercheurs « humains ».
Dans une autre salle, sont analysés les malwares sur réseau mobile, le tout dans une salle blindée.
Notre visite à Moscou a également été marquée par la visite du siège de Kaspersky à quelques kilomètres de la Place Rouge. Le bâtiment n’est évidemment qu’une brique de l’architecture de la société, épaulée par plusieurs autres centres de traitements répartis dans le monde. 1600 personnes travaillent pour KAV, et plusieurs centaines sur Moscou, avec des permanences destinées à assurer un service 24h/24 et 7j/7.
Sécurité oblige, la visite ne nous a pas plongés dans les limbes de l’éditeur. Nous avons cependant pu avoir un petit aperçu d’une salle dotée de serveurs...

et pu voir des chercheurs en sécurité en plein travail.
Pour la petite histoire, on remarquera le tableau dressant la liste des statistiques d’activité avec le nombre de malware trouvé par chacune des personnes en poste à l’étage où nous nous trouvions. Aybo est un système automatisé qui a à son actif des dizaines de milliers de malwares découverts, bien plus que les chercheurs « humains ».
Dans une autre salle, sont analysés les malwares sur réseau mobile, le tout dans une salle blindée.
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