PC INpact en vadrouille à l'Apple Expo
Vincent Hermann le 28 septembre 2007 (28 485 lectures)
VMware était donc présent sur le salon, et il était difficile de sortir de l'Apple Expo sans aller leur poser quelques questions à propos de leur produit grand public dédié à Mac OS X : Fusion.
Fusion est un client de virtualisation et, en tant que tel, peut bien entendu faire fonctionner un ou plusieurs systèmes d'exploitation. Windows, dans une multitude de versions ou encore Linux dans une avalanche de distributions, FreeBSD : une soixantaine de systèmes sont ainsi préconfigurés lorsque l'on souhaite créer une machine virtuelle.
Par ailleurs, il est bien entendu possible de créer une machine virtuelle personnalisée avec les paramètres que l'on désire, comme la quantité de mémoire vive que l'on souhaite allouer, ou la taille du disque dur virtuel. Comme Parallels, son plus direct concurrent, Fusion est capable de reconnaître la partition Boot Camp et donc de l'exécuter dans une machine virtuelle en cas de besoin.
Fusion est une application intégralement Cocoa, capable de faire fonctionner des systèmes 32 et 64 bits. Il gère la présence des multiples coeurs des processeurs, et reconnaît les différents processeurs lorsque plusieurs d'entre eux sont présents. Concrètement, il est possible d'affecter jusqu'à deux coeurs d'exécution par machine virtuelle. Au contraire, lorsque l'on ne possède qu'un seul processeur dual-core, on peut affecter un seul coeur à la machine virtuelle et garder l'autre pour Mac OS X.
En tant qu'application Cocoa, Fusion gère complètement les différentes possibilités de Mac OS X à travers le lien fait entre le système hôte et le système invité. Par exemple, le copier/coller fonctionne entre une application Mac et une application Windows, et le glisser/déposer est tout aussi fonctionnel.
La chose est déjà utile lorsque l'on travaille avec la fenêtre contenant le bureau du système invité, mais prend toute son ampleur quand le mode Unity est activé. Dans Fusion, le mode Unity est l'équivalent de Coherence dans Parallels Desktop : le bureau de Windows disparaît, et les fenêtres des applications apparaissent naturellement au milieu des fenêtres de Mac OS X.
Le résultat est assez bluffant. Si on lance par exemple Word sous Windows, la fenêtre du traitement de texte apparaît tout naturellement sur le bureau de Mac OS X. Elle possède sa propre ombre portée, et peut être réduite dans le Dock. Simple et efficace. Notons au passage qu'il est tout à fait possible que vous voyez dans le futur une fonction dont l'idée a été communiquée à VMware par nul autre que votre serviteur : pouvoir placer des raccourcis d'applications Windows directement dans le Dock pour les exécuter directement depuis cet endroit. On notera également que les fenêtres de Windows sont également compatibles avec le mode Exposé.
Fusion profite de l'expérience de VMware dans le milieu de la virtualisation. Les systèmes virtualisés se montrent véloces, et lorsque l'on utilise un système 32 bits, Fusion ne se sert même pas des technologies matérielles d'Intel et AMD, car le résultat est curieusement plus rapide sans elles. Par contre, avec un système 64 bits, la tendance s'inverse et l'Intel VT et l'AMD-V prennent toute leur ampleur.
Les machines virtuelles créées par Fusion offrent d'autres possibilités. Les ports réseaux sont ainsi automatiquement liés à ceux de Mac OS X (NAT) et la configuration s'en retrouve simplifiée. L'alimentation, dans le cadre de l'utilisation sur un ordinateur portable, est également correctement gérée. Enfin, lorsque c'est une distribution Linux qui est utilisée, Fusion transmet automatiquement les pilotes nécessaires au système invité pour que les périphériques soient correctement installés. On notera en outre que tous les systèmes virtualisés reconnaissent les périphériques USB, et qu'un baladeur MP3 branché sous Windows avec des DRM de Microsoft sera correctement reconnu.
Un petit mot pour finir sur la mise à jour 1.1 actuellement en préparation. Elle apportera le support de DirectX 9 mais sans les shaders. Concrètement, les jeux devraient fonctionner, mais au summum de leurs performances. Autre conséquence : l'interface Aero de Vista ne sera toujours pas activée. Cette mise à jour sera gratuite, et apportera en outre le support du français, de l'allemand et du japonais.
Et pour Leopard demanderez-vous (ou pas) : Fusion est déjà compatible avec la prochaine version de Mac OS X qui sort dans environ trois semaines.
Et maintenant, direction le stand de Microsoft !
Fusion est un client de virtualisation et, en tant que tel, peut bien entendu faire fonctionner un ou plusieurs systèmes d'exploitation. Windows, dans une multitude de versions ou encore Linux dans une avalanche de distributions, FreeBSD : une soixantaine de systèmes sont ainsi préconfigurés lorsque l'on souhaite créer une machine virtuelle.
Par ailleurs, il est bien entendu possible de créer une machine virtuelle personnalisée avec les paramètres que l'on désire, comme la quantité de mémoire vive que l'on souhaite allouer, ou la taille du disque dur virtuel. Comme Parallels, son plus direct concurrent, Fusion est capable de reconnaître la partition Boot Camp et donc de l'exécuter dans une machine virtuelle en cas de besoin.
Fusion est une application intégralement Cocoa, capable de faire fonctionner des systèmes 32 et 64 bits. Il gère la présence des multiples coeurs des processeurs, et reconnaît les différents processeurs lorsque plusieurs d'entre eux sont présents. Concrètement, il est possible d'affecter jusqu'à deux coeurs d'exécution par machine virtuelle. Au contraire, lorsque l'on ne possède qu'un seul processeur dual-core, on peut affecter un seul coeur à la machine virtuelle et garder l'autre pour Mac OS X.
En tant qu'application Cocoa, Fusion gère complètement les différentes possibilités de Mac OS X à travers le lien fait entre le système hôte et le système invité. Par exemple, le copier/coller fonctionne entre une application Mac et une application Windows, et le glisser/déposer est tout aussi fonctionnel.
La chose est déjà utile lorsque l'on travaille avec la fenêtre contenant le bureau du système invité, mais prend toute son ampleur quand le mode Unity est activé. Dans Fusion, le mode Unity est l'équivalent de Coherence dans Parallels Desktop : le bureau de Windows disparaît, et les fenêtres des applications apparaissent naturellement au milieu des fenêtres de Mac OS X.
Le résultat est assez bluffant. Si on lance par exemple Word sous Windows, la fenêtre du traitement de texte apparaît tout naturellement sur le bureau de Mac OS X. Elle possède sa propre ombre portée, et peut être réduite dans le Dock. Simple et efficace. Notons au passage qu'il est tout à fait possible que vous voyez dans le futur une fonction dont l'idée a été communiquée à VMware par nul autre que votre serviteur : pouvoir placer des raccourcis d'applications Windows directement dans le Dock pour les exécuter directement depuis cet endroit. On notera également que les fenêtres de Windows sont également compatibles avec le mode Exposé.
Fusion profite de l'expérience de VMware dans le milieu de la virtualisation. Les systèmes virtualisés se montrent véloces, et lorsque l'on utilise un système 32 bits, Fusion ne se sert même pas des technologies matérielles d'Intel et AMD, car le résultat est curieusement plus rapide sans elles. Par contre, avec un système 64 bits, la tendance s'inverse et l'Intel VT et l'AMD-V prennent toute leur ampleur.
Les machines virtuelles créées par Fusion offrent d'autres possibilités. Les ports réseaux sont ainsi automatiquement liés à ceux de Mac OS X (NAT) et la configuration s'en retrouve simplifiée. L'alimentation, dans le cadre de l'utilisation sur un ordinateur portable, est également correctement gérée. Enfin, lorsque c'est une distribution Linux qui est utilisée, Fusion transmet automatiquement les pilotes nécessaires au système invité pour que les périphériques soient correctement installés. On notera en outre que tous les systèmes virtualisés reconnaissent les périphériques USB, et qu'un baladeur MP3 branché sous Windows avec des DRM de Microsoft sera correctement reconnu.
Un petit mot pour finir sur la mise à jour 1.1 actuellement en préparation. Elle apportera le support de DirectX 9 mais sans les shaders. Concrètement, les jeux devraient fonctionner, mais au summum de leurs performances. Autre conséquence : l'interface Aero de Vista ne sera toujours pas activée. Cette mise à jour sera gratuite, et apportera en outre le support du français, de l'allemand et du japonais.
Et pour Leopard demanderez-vous (ou pas) : Fusion est déjà compatible avec la prochaine version de Mac OS X qui sort dans environ trois semaines.
Et maintenant, direction le stand de Microsoft !
Sommaire
- 1. Introduction
- 2. VMware Fusion : la virtualisation à l'assaut du grand public
- 3. Mac Office 2008 : la résurrection de Microsoft sur Mac ?













