Installation de la Mandrakelinux 10.1
Duke98 le 15 novembre 2004 (97 487 lectures)
Ce coup-ci les choses sérieuses commencent, cette partie est délicate, car si vous effectuez une fausse manoeuvre, vous pouvez perdre toutes vos données.
Par défaut l'installateur propose de supprimer la partition Windows. Certains vont trouver ça amusant, mais d'autres risquent de moins aimer. On va donc éviter de supprimer toutes nos données, vous aurez tout le temps d'effacer votre partition Windows si elle ne vous sert plus par la suite. Nous avons plutôt préféré le partitionnement personnalisé.
La fenêtre de partitionnement est très simple à comprendre, avec en haut la légende et en dessous une boîte à onglets contenant les informations de partitionnement de vos disques durs. Dans notre cas nous avons un seul disque nommé hda. Les partitions sont représentées par une barre de couleur (ici une seule partition NTFS).
Pour l'installation de la Mandrakelinux, la connaissance de la numérotation des disques et des partitions n'est pas indispensable. Cependant, le strict minimum de connaissance ne peut pas faire de mal. Les disques durs IDE seront appelés 'hd' et les disques SCSI et SATA 'sd'. Une lettre (a, b, c, ....) identifie ensuite le disque. Enfin, un numéro correspond au numéro de la partition. hda est donc le premier disque ide et hda1 sera la première partition sur ce disque. Vous connaissez maintenant la dénomination des disques sous Linux, voyons donc le partitionnement dans le détail.
Dans un premier temps, nous allons dimensionner notre partition Windows sans nous préoccuper du reste. Après avoir cliqué sur la partition puis sur le bouton redimensionner acceptez les mises en gardes (nous considérons que vous avez bien effectué toutes les étapes de préparation de l'installation).
Il suffit de déplacer le petit curseur pour choisir la nouvelle taille de la partition Windows. Il est à noter que le minimum ne correspondait pas à l'espace utilisé sous Windows (~2Go). Mandrakelinux laisse peut-être un peu d'air pour que Windows soit encore à l'aise, à moins qu'il ait un peu de mal à compter. Libérez si possible 10 Go (5 Go peuvent suffire) pour votre Linux, vous ne vous sentirez pas à l'étroit pour votre première expérience.
Après avoir accepté les modifications, un message nous informe qu'une vérification approfondie du système de fichiers sera réalisée au redémarrage de Windows. Ces précautions donnent une réelle impression de qualité et de professionnalisme.
Passons à la création de la partition pour Linux. Comme nous ne connaissons ni le type partition à utiliser, ni la façon de partitionner un système Linux, nous allons faire le partitionnement automatique.
Intéressons-nous quand même un peu à ce qui a été fait. Trois partitions ont été créées :
En rouge (avec / comme point de montage) : l'endroit où seront installés le système et tous les logiciels
En vert : le swap. C'est une partition d'échange pour la RAM. Pour faire simple, le principe est un peu le même que sous Windows qui lui aussi possède un swap mais sous forme de fichier. En général on considère que le swap fait entre une et deux fois la taille de la RAM. Cependant, la quantité de RAM sur les ordinateurs croit plus vite que les besoins sous Linux, si l'on n’a pas beaucoup d'espace disque, on peut donc faire des économies sur le swap, sans trop exagérer. Dans notre cas l'installeur a mis 494 Mo de swap, et on ne va surtout pas modifier cette valeur (à moins que ça vous amuse particulièrement de toucher à tout ;) )
En rouge (avec /home comme point de montage) l'endroit où seront stockées vos données personnelles.
Il ne reste plus qu'à accepter les modifications et à poursuivre l'installation. Finalement, cette étape ne fut pas bien difficile, en tout cas pas plus que celle de Windows XP.
Par défaut l'installateur propose de supprimer la partition Windows. Certains vont trouver ça amusant, mais d'autres risquent de moins aimer. On va donc éviter de supprimer toutes nos données, vous aurez tout le temps d'effacer votre partition Windows si elle ne vous sert plus par la suite. Nous avons plutôt préféré le partitionnement personnalisé.
La fenêtre de partitionnement est très simple à comprendre, avec en haut la légende et en dessous une boîte à onglets contenant les informations de partitionnement de vos disques durs. Dans notre cas nous avons un seul disque nommé hda. Les partitions sont représentées par une barre de couleur (ici une seule partition NTFS).
Pour l'installation de la Mandrakelinux, la connaissance de la numérotation des disques et des partitions n'est pas indispensable. Cependant, le strict minimum de connaissance ne peut pas faire de mal. Les disques durs IDE seront appelés 'hd' et les disques SCSI et SATA 'sd'. Une lettre (a, b, c, ....) identifie ensuite le disque. Enfin, un numéro correspond au numéro de la partition. hda est donc le premier disque ide et hda1 sera la première partition sur ce disque. Vous connaissez maintenant la dénomination des disques sous Linux, voyons donc le partitionnement dans le détail.
Dans un premier temps, nous allons dimensionner notre partition Windows sans nous préoccuper du reste. Après avoir cliqué sur la partition puis sur le bouton redimensionner acceptez les mises en gardes (nous considérons que vous avez bien effectué toutes les étapes de préparation de l'installation).
Il suffit de déplacer le petit curseur pour choisir la nouvelle taille de la partition Windows. Il est à noter que le minimum ne correspondait pas à l'espace utilisé sous Windows (~2Go). Mandrakelinux laisse peut-être un peu d'air pour que Windows soit encore à l'aise, à moins qu'il ait un peu de mal à compter. Libérez si possible 10 Go (5 Go peuvent suffire) pour votre Linux, vous ne vous sentirez pas à l'étroit pour votre première expérience.
Après avoir accepté les modifications, un message nous informe qu'une vérification approfondie du système de fichiers sera réalisée au redémarrage de Windows. Ces précautions donnent une réelle impression de qualité et de professionnalisme.
Passons à la création de la partition pour Linux. Comme nous ne connaissons ni le type partition à utiliser, ni la façon de partitionner un système Linux, nous allons faire le partitionnement automatique.
Intéressons-nous quand même un peu à ce qui a été fait. Trois partitions ont été créées :
Il ne reste plus qu'à accepter les modifications et à poursuivre l'installation. Finalement, cette étape ne fut pas bien difficile, en tout cas pas plus que celle de Windows XP.
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Sommaire
- 1. Introduction
- 2. Préparatifs
- 3. Début de l'installation
- 4. Partitionnement des disques
- 5. L'installation proprement dite









