Overclocking Athlon 64 socket 939
David_S le 23 novembre 2004 (72 628 lectures)
Introduction
A l’époque où le haut de gamme des processeurs AMD pour ordinateurs de bureau était représenté par le core Thoroughbred (gravure 0.13µ, cache L2 de 256 Ko), l’overclocking était chose "facile", si toutefois l’on disposait d’un système refroidissement conséquent, une constante lorsque l’on parle de cette pratique. En effet ces Athlon XP, et plusieurs de leurs prédécesseurs, débarquaient avec un coefficient multiplicateur débloqué, de quoi augmenter les fréquences de fonctionnement via modification de ce paramètre dans le bios et/ou, si le reste de la plate-forme suivait, via augmentation de la fréquence du FSB.
Les choses se compliquèrent avec l’avènement du core Barton (gravure 0.13µ, cache L2 de 512 Ko) et en particulier l’Athlon XP 2500+, lorsque AMD décida de bloquer ce coefficient multiplicateur. L’overclocking était toujours d’actualité mais cette fois il n’était rendu possible que par augmentation du FSB, comme avec les processeurs Intel Pentium 4. Cela nécessitait donc une carte mère presque dédiée à la pratique, ce qui n’était pas le fort des chipsets nVidia ou VIA par rapport aux chipsets Intel, mais aussi de la mémoire capable de tenir de hautes fréquences pour ne pas être pénalisé, en termes de performances, par une éventuelle désynchronisation des fréquences de fonctionnement du FSB et de la mémoire.
A l’heure actuelle, c’est l’architecture K8 et plus précisément les processeurs Athlon 64 et FX sur socket 939 qui tiennent le haut du pavé chez le fondeur Advanced Micro Devices. Si grossièrement cette architecture reprend beaucoup de la précédente, la K7, elle innove sur certains points et entraînera donc une méthodologie et une réaction différente quant à l’overclocking. Et c’est ce que nous allons voir aujourd’hui.
A l’époque où le haut de gamme des processeurs AMD pour ordinateurs de bureau était représenté par le core Thoroughbred (gravure 0.13µ, cache L2 de 256 Ko), l’overclocking était chose "facile", si toutefois l’on disposait d’un système refroidissement conséquent, une constante lorsque l’on parle de cette pratique. En effet ces Athlon XP, et plusieurs de leurs prédécesseurs, débarquaient avec un coefficient multiplicateur débloqué, de quoi augmenter les fréquences de fonctionnement via modification de ce paramètre dans le bios et/ou, si le reste de la plate-forme suivait, via augmentation de la fréquence du FSB.
Les choses se compliquèrent avec l’avènement du core Barton (gravure 0.13µ, cache L2 de 512 Ko) et en particulier l’Athlon XP 2500+, lorsque AMD décida de bloquer ce coefficient multiplicateur. L’overclocking était toujours d’actualité mais cette fois il n’était rendu possible que par augmentation du FSB, comme avec les processeurs Intel Pentium 4. Cela nécessitait donc une carte mère presque dédiée à la pratique, ce qui n’était pas le fort des chipsets nVidia ou VIA par rapport aux chipsets Intel, mais aussi de la mémoire capable de tenir de hautes fréquences pour ne pas être pénalisé, en termes de performances, par une éventuelle désynchronisation des fréquences de fonctionnement du FSB et de la mémoire.

A l’heure actuelle, c’est l’architecture K8 et plus précisément les processeurs Athlon 64 et FX sur socket 939 qui tiennent le haut du pavé chez le fondeur Advanced Micro Devices. Si grossièrement cette architecture reprend beaucoup de la précédente, la K7, elle innove sur certains points et entraînera donc une méthodologie et une réaction différente quant à l’overclocking. Et c’est ce que nous allons voir aujourd’hui.
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Sommaire
- 1. Introduction
- 2. Petit rappel
- 3. Configuration
- 4. Overclocking maximum






