Choisir sa config (Partie 1)
Michael le 28 avril 2003 (53 141 lectures)
Le choix du processeur dépend étroitement du profil de l'utilisateur :
- conservateur :
Le meilleur choix sera de prendre un CPU (Central Processing Unit) de milieu de gamme, et de "milieu" de génération : un processeur de milieu de gamme assurera des performances satisfaisantes sans vider le porte monnaie, un processeur de "milieu" de génération garantira la stabilité et la fiabilité tout en laissant la place à l'évolutivité. La mise à jour avec une processeur de "fin" de génération reste envisageable, tant pour ce qui est des performances que des finances.
- fignoleur :
La démarche reste la même, puisque en cas d'optimisation, la fréquence du processeur reste inchangée. Une attention particulière doit tout de même être portée à des processeurs autorisant le changement du coefficient multiplicateur, ce qui ouvre de grandes possibilités en terme d'optimisation et de gain de performances.
- exigeant :
Cette fois, le choix du CPU est tout à fait différent : il s'agit de prendre, si possible, un CPU d'entrée de gamme, qui correspond en fait à un processeur de "début" de génération, mais qui bénéficie des atouts technologiques et du savoir faire mis en oeuvre pour les processeurs plus récents et plus rapides. Encore une fois, cette démarche sera optimale lorsque les processeur les plus récents sont des processeurs de "milieu" de génération : le potentiel d'overclocking est important, mais l'évolutivité n'est à aucun moment remise en cause, et on peut envisager de refaire la même démarche au moment de la mise à jour du système, avec un processeur de "fin" de génération cette fois.
En tout état de cause, il faut réfléchir, dans l'optique d'un éventuel changement de processeur, en termes de GENERATION.
D'une génération de microprocesseurs à l'autre, le socket, l'interface entre le CPU et la carte mère, peut changer : socket 370, slot one, socket 423, socket 478 ou socket A... Par contre, au sein d'une génération plusieurs révisions du processeur peuvent être produites, qui offriront des possibilités différentes en terme de puissance comme en terme d'optimisation ou d'overclocking. L'idéal est en fait, dans tous les cas, de choisir un cpu de "milieu" de génération, qui bénéficiera de l'expérience acquise par le fabricant, autorisant de meilleures performances en overclocking, voire parfois des possibilités supplémentaires d'optimisation, et qui garantira quoiqu'il en soit une meilleure stabilité du processeur.
Un tel CPU permettra aussi d'envisager sereinement l'avenir, parce qu'il sera suffisamment performant pour garantir une bonne durée de vie à la configuration, quelque soit le profil de l'utilisateur, et parce que cette durée de vie pourra éventuellement être prolongée par overclocking. L'avantage est qu'au moment du rachat d'un nouveau processeur, il sera possible de prendre la dernière révision de cette génération de CPU, meilleure à tout point de vue, mais qui restera dans une gamme de prix raisonnables, puisqu'à ce moment les microprocesseurs de la génération suivante seront apparus sur le marché !
La possibilité de changer facilement de CPU rend peu intéressant l'achat du processeur le "plus puissant" du moment : la puissance disponible ne sera pas pleinement exploitée, et la dépense n'est pas justifiée pour la plupart des gens. Une mise à jour ultérieure du PC, à moindre frais, permettra de maintenir la viabilité du système.
- conservateur :
Le meilleur choix sera de prendre un CPU (Central Processing Unit) de milieu de gamme, et de "milieu" de génération : un processeur de milieu de gamme assurera des performances satisfaisantes sans vider le porte monnaie, un processeur de "milieu" de génération garantira la stabilité et la fiabilité tout en laissant la place à l'évolutivité. La mise à jour avec une processeur de "fin" de génération reste envisageable, tant pour ce qui est des performances que des finances.
- fignoleur :
La démarche reste la même, puisque en cas d'optimisation, la fréquence du processeur reste inchangée. Une attention particulière doit tout de même être portée à des processeurs autorisant le changement du coefficient multiplicateur, ce qui ouvre de grandes possibilités en terme d'optimisation et de gain de performances.
- exigeant :
Cette fois, le choix du CPU est tout à fait différent : il s'agit de prendre, si possible, un CPU d'entrée de gamme, qui correspond en fait à un processeur de "début" de génération, mais qui bénéficie des atouts technologiques et du savoir faire mis en oeuvre pour les processeurs plus récents et plus rapides. Encore une fois, cette démarche sera optimale lorsque les processeur les plus récents sont des processeurs de "milieu" de génération : le potentiel d'overclocking est important, mais l'évolutivité n'est à aucun moment remise en cause, et on peut envisager de refaire la même démarche au moment de la mise à jour du système, avec un processeur de "fin" de génération cette fois.

En tout état de cause, il faut réfléchir, dans l'optique d'un éventuel changement de processeur, en termes de GENERATION.
D'une génération de microprocesseurs à l'autre, le socket, l'interface entre le CPU et la carte mère, peut changer : socket 370, slot one, socket 423, socket 478 ou socket A... Par contre, au sein d'une génération plusieurs révisions du processeur peuvent être produites, qui offriront des possibilités différentes en terme de puissance comme en terme d'optimisation ou d'overclocking. L'idéal est en fait, dans tous les cas, de choisir un cpu de "milieu" de génération, qui bénéficiera de l'expérience acquise par le fabricant, autorisant de meilleures performances en overclocking, voire parfois des possibilités supplémentaires d'optimisation, et qui garantira quoiqu'il en soit une meilleure stabilité du processeur.
Un tel CPU permettra aussi d'envisager sereinement l'avenir, parce qu'il sera suffisamment performant pour garantir une bonne durée de vie à la configuration, quelque soit le profil de l'utilisateur, et parce que cette durée de vie pourra éventuellement être prolongée par overclocking. L'avantage est qu'au moment du rachat d'un nouveau processeur, il sera possible de prendre la dernière révision de cette génération de CPU, meilleure à tout point de vue, mais qui restera dans une gamme de prix raisonnables, puisqu'à ce moment les microprocesseurs de la génération suivante seront apparus sur le marché !
La possibilité de changer facilement de CPU rend peu intéressant l'achat du processeur le "plus puissant" du moment : la puissance disponible ne sera pas pleinement exploitée, et la dépense n'est pas justifiée pour la plupart des gens. Une mise à jour ultérieure du PC, à moindre frais, permettra de maintenir la viabilité du système.
Sommaire
- 1. Introduction
- 2. Le choix de la Carte Mère
- 3. Le choix du Microprocesseur
- 4. Le choix de la Mémoire





