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Quant à l’hélico, un écureuil bimoteur, il avait été spécialement équipé de tout l’attirail nécessaire à la simulation satellitaire. Un répéteur recevait les fréquences du sol, déjà modulées par un autre répéteur terrestre qu’il transformait alors en bande S.
Une antenne redirigeait enfin le signal vers le sol (l’antenne est en forme de gros pot de yaourt, sous l’hélico). Enfin, un système GPS à grande échelle datait toutes les mesures afin d’en éliminer les mauvaises puisque le vol se devait d’être parfaitement stationnaire. Au passage, signalons la présence d’un transfo redresseur qui permettait d’avoir du 220v, au lieu du 270v habituel dans les hélicos, pour assurer l’alimentation des outils embarqués.
L’équipage se composait d’un pilote principal, d’un pilote de secours, et d’un technicien Alcatel. « Pour la campagne, nous étions stationnaires à 2700 m du sol, pendant deux heures [2h le matin, 2h l’après-midi, durant la campagne]. On ne pouvait se déplacer au maximum que de 5 à 10 mètres en latéral. Rester pendant 2h ainsi, c’est quelque chose qu’on fait peu, nous sommes plutôt spécialisés dans le déplacement en montagne ! » nous expliqua le pilote.
Qu’est ce que vous faites pendant 2h en stationnaire, en vol à vue ? « On refait le monde ! (…) Pour la petite histoire, nous étions dans l’espace aérien de Pau et donc en relation avec la tour de contrôle. Les contrôleurs ont des écrans radars avec des petits points et des codes pour chaque appareil. Le seul problème avec nos tests stationnaires, c’est que maintenant ils ont un point permanent sur leur écran ! »
Une antenne redirigeait enfin le signal vers le sol (l’antenne est en forme de gros pot de yaourt, sous l’hélico). Enfin, un système GPS à grande échelle datait toutes les mesures afin d’en éliminer les mauvaises puisque le vol se devait d’être parfaitement stationnaire. Au passage, signalons la présence d’un transfo redresseur qui permettait d’avoir du 220v, au lieu du 270v habituel dans les hélicos, pour assurer l’alimentation des outils embarqués.
L’équipage se composait d’un pilote principal, d’un pilote de secours, et d’un technicien Alcatel. « Pour la campagne, nous étions stationnaires à 2700 m du sol, pendant deux heures [2h le matin, 2h l’après-midi, durant la campagne]. On ne pouvait se déplacer au maximum que de 5 à 10 mètres en latéral. Rester pendant 2h ainsi, c’est quelque chose qu’on fait peu, nous sommes plutôt spécialisés dans le déplacement en montagne ! » nous expliqua le pilote.
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