Philippe Aigrain, cofondateur de la Quadrature du Net, vient de publier un billet sur son blog intitulé « comment converser avec un lobbyiste anti-partage ? ».
Le texte veut ainsi fournir une petite trousse d’arguments en ces temps pré-électoraux à ceux qui reçoivent la visite des représentants des ayants droit. « Ces personnes s’emploient en ce moment à plein temps à avertir nos concitoyens, et parmi eux particulièrement un candidat à l’élection présidentielle, des immenses dangers que la mise en place de nouveaux financements associés à la reconnaissance du partage non-marchand entre individus des œuvres numériques feraient courir aux fleurons français de la culture. Voici donc quelques éléments qui vous permettront de relancer la conversation tout en restant polis, bien sûr. »
C’est à lire et copier dans sa mémoire sur ce lien.
Le texte veut ainsi fournir une petite trousse d’arguments en ces temps pré-électoraux à ceux qui reçoivent la visite des représentants des ayants droit. « Ces personnes s’emploient en ce moment à plein temps à avertir nos concitoyens, et parmi eux particulièrement un candidat à l’élection présidentielle, des immenses dangers que la mise en place de nouveaux financements associés à la reconnaissance du partage non-marchand entre individus des œuvres numériques feraient courir aux fleurons français de la culture. Voici donc quelques éléments qui vous permettront de relancer la conversation tout en restant polis, bien sûr. »
C’est à lire et copier dans sa mémoire sur ce lien.
Le 1 février 2012 à 09:56
(7 183
lectures)
Il y a 16 commentaires
Schpountz42
Le mercredi 1 février 2012 à 10:16:14
#1
Inscrit
le jeudi 26 février 09
-
2579
commentaires
Je préfère ça pour discuter avec eux
FrenchPig
Le mercredi 1 février 2012 à 10:31:03
#2
Inscrit
le mercredi 4 mars 09
-
2962
commentaires
Je préfère ça pour discuter avec eux 

mauvaise pioche : ça ne ferait que les conforter dans l'idée que les pirates sont des sauvages sans foi ni loi
Schpountz42
Le mercredi 1 février 2012 à 10:33:17
#3
Inscrit
le jeudi 26 février 09
-
2579
commentaires
mauvaise pioche : ça ne ferait que les conforter dans l'idée que les pirates sont des sauvages sans foi ni loi
Je combat le feu par le feu
ano_634700169950321032
Le mercredi 1 février 2012 à 10:48:25
#4
Inscrit
le mardi 24 mars 09
-
394
commentaires
Franchement, je trouve ça assez nul. Ca ne répond pas à la question "si tout le monde a le droit de tout télécharger gratos, comment qu'on rémunère le créateur".
Ou alors dans l'un de ses liens vers ses bouquins. Mais là, j'avoue, je suis pas allé voir, parce que c'était pas le but de l'article
Ou alors dans l'un de ses liens vers ses bouquins. Mais là, j'avoue, je suis pas allé voir, parce que c'était pas le but de l'article
C'est probablement très intéressant, mais le texte sur son blog pique les yeux (police, colonne toute fine).
Je le lirai plus tard, quand j'aurai eu le temps de me faire un beau PDF bien formaté avec
Je le lirai plus tard, quand j'aurai eu le temps de me faire un beau PDF bien formaté avec
Franchement, je trouve ça assez nul. Ca ne répond pas à la question "si tout le monde a le droit de tout télécharger gratos, comment qu'on rémunère le créateur".
Quand il n'a pas de réponse, c'est peut-être la question qu'il faut remettre en cause !
"si tout le monde a le droit de tout télécharger gratos, comment est-ce que je rémunère le créateur".
franckd00
Le mercredi 1 février 2012 à 11:18:12
#8
Inscrit
le mercredi 7 octobre 09
-
214
commentaires
à DocBrown:
Tu as du lire très rapidement, car, si ça répond à ta question, certes de manière indirecte, ou plutôt ça met l'accent sur le hiatus entre la rémunération de l'auteur et les couts industriels (qui n'ont somme toute rien à voir avec le droit d'auteur) .
Et ce texte n'a pas pour but d'exposer un argumentaire exhaustif qui ne peut être exposé qu'a un auditeur souhaitant réellement engager un débat mais bien de souligner les contradictions du modèle actuel face à la réalité. inutile d'entrer dans les détails face à un opposition de principe, c'est toujours stérile, tous les téléspectateurs savent ça
Edité par franckd00 le mercredi 1 février 2012 à 11:20
Tu as du lire très rapidement, car, si ça répond à ta question, certes de manière indirecte, ou plutôt ça met l'accent sur le hiatus entre la rémunération de l'auteur et les couts industriels (qui n'ont somme toute rien à voir avec le droit d'auteur) .
Et ce texte n'a pas pour but d'exposer un argumentaire exhaustif qui ne peut être exposé qu'a un auditeur souhaitant réellement engager un débat mais bien de souligner les contradictions du modèle actuel face à la réalité. inutile d'entrer dans les détails face à un opposition de principe, c'est toujours stérile, tous les téléspectateurs savent ça
Edité par franckd00 le mercredi 1 février 2012 à 11:20
Franchement, je trouve ça assez nul. Ca ne répond pas à la question "si tout le monde a le droit de tout télécharger gratos, comment qu'on rémunère le créateur".
Ou alors dans l'un de ses liens vers ses bouquins. Mais là, j'avoue, je suis pas allé voir, parce que c'était pas le but de l'article
Ou alors dans l'un de ses liens vers ses bouquins. Mais là, j'avoue, je suis pas allé voir, parce que c'était pas le but de l'article

j'vois pas le rapport. C'est un mythe rependu malhonnêtement par les majors que de faire croire que c'est l'industrie de la reproduction d'une œuvre (par cd, cassette , disque vinyle, téléchargement type itunes , et j'en passe), finance le marché de la création artistique . Dans la réalité , un artiste ne touche en fait qu'entre 2 et 4% du prix de la vente de son bien reproduit, les 2/3 des revenu des artiste dépendent... des concerts, le reste étant partagé entre droit d'auteur, commande , subvention , etc...
Pour l'anecdote , Muse en tournée touche plus en une soirée qu'en vendant 100 000 disques.
Il est vrais que jusqu'au année 90, l'industrie du disque finance indirectement le monde de la création, puisqu'il permettait par la vente de copie de faire connaître l'artiste , et donc de lui faire grandir le public lui permettant de vivre. Sauf que depuis les année 2000 , c'est l'inverse, le monopole imposé par l'industrie du disque sur la copie payant par internet est la principale limitation qui permet a un artiste de se faire connaître ET donc d'augmenter son revenu. Voila pourquoi Megaupload a pu faire une pub avec des artistes pourtant très riche, parce que le site promettait a la fois de consacrer la même part (négligeable) de ses bénéfices a la création que les maisons de disque, et surtout d’accroître leur notoriété gratuitement. Donc megaupload a voulu casser un monopole fixant des prix déconnecté de la réalité. Megaupload a donc été interdit.
FrDakota
Le mercredi 1 février 2012 à 13:27:02
#10
Inscrit
le lundi 17 novembre 03
-
1645
commentaires
Peut-être qu'il faudrait leur dire ça :
Le piratage est la nouvelle radio.
Et c'est Neil Young qui le dit.
Le piratage est la nouvelle radio.
Et c'est Neil Young qui le dit.
Il n'est plus possible de commenter cette actualité
Vous devez être connecté ou vous inscrire en haut pour pouvoir participer aux commentaires.











