Depuis que les premiers détails et surtout la vidéo de présentation d’Android 3.0, alias Honeycomb, ont été publiés par Google et les fabricants de tablettes (comme Motorola), les interrogations fusent. Même si l’éditeur a pu faire la démonstration de son interface et de sa philosophie générale d’utilisation, il reste certains détails qui n’ont pas été donnés. Parmi ces derniers, la configuration nécessaire pour faire fonctionner le système.
Chaque nouvelle version d’Android porte en elle le même sujet d’inquiétude : « Vais-je pouvoir mettre à jour mon téléphone ? ». La question vient de l’enrichissement du système et de la mise en avant d’une accélération graphique toujours plus omniprésente et d’autres fonctionnalités telles que l’indexation du contenu. D’autre part, on garde en mémoire des aventures pénibles comme l’installation d’iOS 4 sur les iPhone 3G et leurs performances désastreuses par la suite.
Au sujet d’Android 3.0, certains articles sont parus pour indiquer que les prérequis allaient grimper, et en flèche qui plus est. Par exemple, sur PC Mag, on pouvait lire qu’Honeycomb allait réclamer au minimum un processeur Cortex A9 dual-core tant Android 3.0 réclamait de la puissance. La source citée était l’un des directeurs d’un fabricant coréen. L’idée du dual-core a été ensuite vue chez ZDnet, où plusieurs sources auraient indiqué la même chose.
Pourtant, cela n’a pas empêché Dan Morrill, responsable du programme open source et de compatibilité d’Android, d’annoncer sur Tweeter :
Autrement dit : « Il n’y a pas de prérequis minimum de processeur pour Honeycomb. Faites-moi confiance, je le saurais si c’était le cas »
Android 3.0 devrait donc pouvoir être installable sur n’importe quel smartphone récent ayant pu passer le cap de la version 1.6. Le problème, évidemment, ne sera pas dans cette compatibilité, mais dans la « permission » donnée par les constructeurs et opérateurs, qui ont leur mot à dire sur la diffusion des mises à jour.
Chaque nouvelle version d’Android porte en elle le même sujet d’inquiétude : « Vais-je pouvoir mettre à jour mon téléphone ? ». La question vient de l’enrichissement du système et de la mise en avant d’une accélération graphique toujours plus omniprésente et d’autres fonctionnalités telles que l’indexation du contenu. D’autre part, on garde en mémoire des aventures pénibles comme l’installation d’iOS 4 sur les iPhone 3G et leurs performances désastreuses par la suite.
Au sujet d’Android 3.0, certains articles sont parus pour indiquer que les prérequis allaient grimper, et en flèche qui plus est. Par exemple, sur PC Mag, on pouvait lire qu’Honeycomb allait réclamer au minimum un processeur Cortex A9 dual-core tant Android 3.0 réclamait de la puissance. La source citée était l’un des directeurs d’un fabricant coréen. L’idée du dual-core a été ensuite vue chez ZDnet, où plusieurs sources auraient indiqué la même chose.
Pourtant, cela n’a pas empêché Dan Morrill, responsable du programme open source et de compatibilité d’Android, d’annoncer sur Tweeter :
Autrement dit : « Il n’y a pas de prérequis minimum de processeur pour Honeycomb. Faites-moi confiance, je le saurais si c’était le cas »
Android 3.0 devrait donc pouvoir être installable sur n’importe quel smartphone récent ayant pu passer le cap de la version 1.6. Le problème, évidemment, ne sera pas dans cette compatibilité, mais dans la « permission » donnée par les constructeurs et opérateurs, qui ont leur mot à dire sur la diffusion des mises à jour.
Vincent Hermann
le 7 janvier 2011 à 11:31
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