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Un article publié par www.pcinpact.com

Shuttle SD31P : Dual Core INside

Merci à :

Asus, Materiel.net, NVIDIA, Shuttle

Rédigé par David Legrand
Le 30 juin 2005


Nouveau chipset, nouveau Shuttle…

Un des slogans de Shuttle était « Shuttle innovates, others follow ». Comprenez par là que le Taïwanais se positionne en leader technologique du marché. Néanmoins, force est de constater qu’il semble aussi suivre… les fabricants de chipset (surtout Intel d’ailleurs).

Ainsi comme nous l’avions mentionné dans notre précédent comparatif de minis PC multimédias, plutôt que de chercher à sortir des produits à l’intérêt certain pour le consommateur, basés sur le meilleur du marché, en essayant de regrouper ses bonnes idées, le constructeur préfère de loin caler sa gamme de produit sur l’offre des chipsets profitant ainsi du marketing qui se fait autour de ces derniers.

Toujours pas de Shuttle Pentium M ni de nouveau XPC à base d’AMD socket 939 enfin bien abouti (utilisant pleinement le nForce 4 par exemple…) pour le moment donc, nous faisons aujourd’hui place au SD31P à base d’i945G et d’ICH7-R compatible avec les derniers Pentium D du géant de Santa Clara.

Pour information du côté Athlon X2, ces derniers sont supportés par les générations précédentes de Shuttle à savoir le ST20G5 et le SN25P qui se sont vus affublés récemment d’un nouveau BIOS. Mais vu le prix de ces processeurs, je ne pense pas que les foules se déplacent en masse…

Partons maintenant en expédition afin d’analyser cette nouvelle bête et voir si le constructeur à eu raison de faire, une fois de plus, le choix de la toute dernière technologie…

Let’s go dude !

Hey ! Elle est où la belle famille sur la boîte ?

Comme toujours, commençons par déballer la chose. Le packaging ici présenté n’est pas encore dans sa version finale. Shuttle m’ayant rassuré sur le fait qu’il y aurait toujours une belle famille heureuse en photo dans la version définitive :

 

 
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Comme son nom l’indique, ce Shuttle est ici affublé du design « P » de la marque. C’est un design qui à l’avantage d’être relativement travaillé au niveau du système de montage et de la recherche d’un refroidissement efficace comme nous l’avions détaillé dans notre précédent test du SN25P.

Design P(astèque) : Moins sex mais plus facile à monter !

En général, il apparaît comme moins sexy que le design G5 mais il faut avouer qu’il est tout de même nettement plus efficace et facile à monter (quasi sans vis INside). Voici quelques photos de la marche à suivre :

 
 
 

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On appréciera d’ailleurs grandement le côté précâblé. En effet, nul besoin de se torturer à faire passer les fils dans tous les sens, tout est déjà à sa place avec un emplacement prévu au millimètre près. Du pur bonheur.

 
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Quelques bonnes idées et un intrus

Au niveau connectique, on reste sur du standard avec néanmoins quelques surprises sympathiques :


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Pour la façade avant on reste dans le standard avec le l’habituel lecteur 8 en 1 du design « P ». Le FireWire 6 broches, les deux ports USB, les prises casque et micro sont elles aussi, toujours à leur place.

 
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Du côté panel arrière c’est déjà plus excitant. On note tout d’abord que le Clear CMOS déporté est toujours de mise, ce qui est un plus non négligeable de tous les derniers mini PC de la marque. L’apparition d’un connecteur S-ATA externe hot-plug ravira aussi les amateurs de disques amovibles.

Pour le reste, hormis un port FireWire 6 broches sûrement placé par un ingénieur manchot (ou aussi dérangé qu’un ingé d’ASRock), on fait dans le sobre.

Niveau bundle, rien de bien transcendant comme cela devient malheureusement trop souvent le cas dans le petit monde des Minis PC qui devraient s’inspirer du monde, relativement proche, des cartes mères où un bundle fourni et efficace est maintenant devenu une règle :


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Passons maintenant aux entrailles de notre ami (Alf ?).

Un nouveau venu sur la mobo (non c’est pas un Christophe)

La nouveauté du moment chez le Taïwanais qui a été notamment exposée lors du dernier Computex, est l’intégration de puces Creative au sein des cartes mères de nos grille-pains. Ainsi c’est une puce Creative Sound Blaster Live ! 24 bits 8 canaux qui est ici de mise.


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La flopée de logiciels de la marque est aussi intégrée ce qui ravira les détracteurs des chips Realtek qui trouvent bien souvent le côté software un peu pauvre et les fonctionnalités relativement limitées. Ici on aura droit au support de technologie telles que l’EAX Advanced HD, tout du bonheur quoi.


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Pour le reste, on trouve le couple i945G/ICH7-R (et donc GMA 950 pour la partie graphique) refroidi de manière fanless, du VIA pour le FireWire et du Broadcom pour le réseau gigabit.

 
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Au niveau du placement des composants on notera tout d’abord qu’une X850XT occupant deux slots entre parfaitement mais son ventilateur sera trop proche des câbles de l’alimentation pour que nous puissions le recommander. De plus, le port PCIe 1x intégré est aussi relativement proche de ces câbles ne rendant certainement pas aisée son utilisation. Du côté PCI standard, plus rien à l’horizon, certains seront sans aucun doute déçus, d’autres diront tant mieux.

Enfin, l’alimentation de 350 W présente s’est avérée suffisante pour notre configuration de test à base de Pentium D et de 6800GT.

Léger avec des petits plus qui font que…

Du côté du BIOS, c’est pas mal sans non plus être extraordinaire. Voyez plutôt :


 
 
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Côté overclocking ça reste sobre avec la possibilité de modifier les voltages, le FSB processeur ainsi que les timings mémoire. Du côté du système de ventilation que l’on étudiera plus loin le mode smart fan ainsi que le mode extrême PC sont toujours au rendez-vous. Les habituels autres modes sont aussi de la partie mais via deux options séparées : Advanced CPU Fan et System fan. Nous verrons plus tard pourquoi.

Petit plus produit du côté de chez Maryse avec la possibilité de modifier la luminosité de la diode power par paliers, ce qui ravira sans aucun doutes certains. Voici quelques petites images de la chose :

 
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Sympa n’est-ce pas ?

Mais comment on rentre tout ça dans une boîte ??

Avant de démarrer les tests, il nous reste encore à vous présenter le « sparring partner » d’aujourd’hui : l’Asus P5LD2 Deluxe.

Cette dernière est basée sur le chipset i945P et sur l’ICH7-R. Elle est ici présentée dans sa version « Deluxe » et est accompagnée d’appellations empiriques telles que « Ai Life » ou encore « Wifi TV Motherboard » qui en font au final une vraie mine d’or.


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Cela se vérifie tout d’abord dans le packaging et le bundle. Parlons packaging d’abord. On a droit à un petit dépliant publicitaire comme il devient légion dans les produits haut de gamme. Il vous y sera détaillé toutes les fonctions spécifiques ainsi que le bundle de la carte.

 
 
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Concernant ce dernier on peut dire qu’il est complet bien qu’Asus soit un peu moins généreux que certains tels que Gigabyte dans les câbles tels que le S-ATA. En voici la liste :

On peut donc dire que l’on est servi tant au niveau du matériel que du logiciel. Cette carte est clairement orientée vers les PC de convergence multimédia avec son ensemble Wifi – TV Qui est aussi inhabituel que plaisant.

Tiens chéri, j’ai mis du SLI dans ton Intel

Analysons maintenant le layout de la carte plus en détails :

 
 
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Première chose à remarquer, la présence de deux ports PCI Express. Ces derniers sont d’ailleurs accompagnés d’un connecteur SLI souple. Bien que NVIDIA n’ait toujours pas daigné confirmer ce fait, plusieurs cartes basées sur des chipsets Intel vont bientôt être validées pour sa technologie SLI comme nous l’avions confirmé dans une de nos précédentes news.


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Pour le reste on appréciera la présence de systèmes de refroidissement fanless, le bloc d’alimentation est d’ailleurs refroidi aussi en partie par un tel système plus imposant que d’habitude. Pour continuer sur l’alimentation on notera aussi d’ailleurs qu’un connecteur 24 pins, un molex et un 12V 4 ou 8 broches seront nécessaires au fonctionnement optimal de la bête.

Au niveau des chips présents sur la carte et de la connectique on à droit a du gigabit via un contrôleur Marvell, à du son sur 8 canaux via un chip Realtek à quatre ports S-ATA, un port S-ATA Raid et un port S-ATA hot-plug externe via une puce Silicon image. Pour le reste, c’est du standard comme le montrent les photos.

BIOS Complet : Asus Inside

Pour ce qui est du BIOS, en voici les grandes lignes :

 
 
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Les principales fonctions made in Asus telles que le PegLink Mode, l’AI Overclocking, le N.O.S. overclocking, les différentes fonctions d’optimisations par overclocking des différents éléments tels que la carte graphique sont ici présents tout comme la gestion avancée des ventilateurs.

Pour des ajustements un peu plus manuels, tout est aussi prévu, pour le plus grand bonheur des vieux de la vieille. Il est aussi important de noter pour les plus anglophobes que le BIOS est disponible dans la langue de Molière.

Au final, cette carte est donc une offre plutôt complète, surtout orientée multimédia avec l’apparition de la carte Wifi TV, l’offre logicielle complète et la télécommande qui en feront certainement rêver plus d’un…

Elle est disponible au meilleur prix du net à 190 € environ. Elle bénéficie d'une garantie de 3 ans.

Pentium D Inside mais pas sans peine

Le Mini PC qui nous occupe aujourd’hui est destiné à accueillir un processeur Intel Dual Core. Il lui fallait donc bien cela pour s’exprimer au mieux de ses possibilités.

 
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Ainsi nous avons tout fait pour dégoter une Pentium D ainsi qu’1 Go de DDR 2 ce qui n’a pas été chose facile. Mais que ne ferions nous pas pour vous… ;) Nous avons choisi d’effectuer les tests avec une GeForce 6800GT de référence NVIDIA que nous remercions à l’occasion.

Séance jme la pète !

Voici le matériel composant les machines de test :

Au niveau drivers, nous avons utilisés ceux livrés par défaut sur le CD du Shuttle et les derniers ForceWare 77.72 de NVIDIA pour la 6800GT. Toutes les options d’optimisation BIOS de l’Asus ont été désactivées et la partie graphique du SD31P également.

Concernant les FSB, ils étaient par défaut de 200.9 MHz pour le Shuttle et de 200.7 MHZ pour l’Asus… Les mauvaises habitudes perdurent donc. On notera aussi que pour avoir des résultats cohérents et non optimisés sur l’Asus il nous a fallu désactiver plusieurs options relativement peu documentées… Notons aussi que pour désactiver des fonctions comme le PEG Link Mode, « low » est apparemment devenu une habitude pour signifier « désactivé »…

Voici la liste des logiciels de benchs utilisés :


C’est parti ;)

Comme toujours commençons avec une série des benchs de synthèse tels quePC Mark 2004 et CPU Mark qui ouvre le bal :




Ici on peut tout d’abord voir que les résultats du Shuttle sont en retrait sur plusieurs points : CPU, mémoire et disque dur. Voyons si cela se répète avec d’autres tests.


Voici les résultats obtenus avec Sandra Sisoft et Crystal Mark qui analysent plusieurs parties du PC :




Ici aussi on note des différences surtout au niveau de la mémoire et du CPU. Le Shuttle semble donc ne pas très bien exploiter la plate-forme sur laquelle il est basé. Voyons si les résultats se vérifient aussi dans des tests applicatifs.


Commençons avec de la compression grâce à WinRaR et 7-Zip pour la compression de fichier et Gogo n’ Coda pour la conversion Wav -> MP3 d’un fichier d’un gigaoctet environ :






Dans ces trois tests, le Shuttle est aussi en retrait, il semble donc bel et bien que le CPU ne soit pas exploité au mieux.


Maintenant au tour de la compression Vidéo avec notre batterie habituelle de compression d’une scène tirée d’un DVD et d’un fichier Haute définition en WMV :








Ici, la différence est plus faible, dans le test Windows Media Encoder, on reste même dans des résultats tout bonnement identiques.

Passons maintenant à des tests 3D.

Commençons avec la série des 3DMark de Future Mark :




3DMark mettant énormément en avant la partie graphique, nous obtenons les mêmes résultats. Voyons s’il en est de même pour les jeux.

Nous allons commencer comme à notre habitude par une série en détails au minimum en 640x480 afin de ne pas être influencé par la carte graphique :




Ici encore les résultats sont sans appel. Sous FarCry on dénote même une différence de près de 10 % ce qui est relativement important. La différence au niveau de la mémoire et du CPU semble ici faire tout son effet. Néanmoins cela ne peut être la seule explication...

Continuons dans des résolutions plus adaptées à une utilisation ludique des jeux :




Ici les différences sont plus faibles mais existent tout de même.

Globalement on peut s’apercevoir que deux éléments majeurs pêchent et pèsent dans la balance : La gestion du CPU et de la mémoire. Néanmoins ces deux facteurs ne devraient pas suffire à de tels résultats sou FarCry, ainsi le PCI Express semble aussi être en cause. Il semble donc confirmé que l’i945P et la DDR-II qui lui est associée ne soient pas gérés au mieux par la carte mère du Shuttle.

Après en avoir parlé avec le constructeur, ils sont en train d'examiner la situation so "stay tuned". Quoi qu’il en soit le mini PC est ici clairement moins performant qu’une solution « bureautique » équivalente.

Un fonctionnement revu et corrigé

Comme je l’ai montré dans le BIOS, ce modèle comporte des petites avancées au niveau de la gestion des températures. En effet, il dispose de deux modes indépendants qui gèrent en fait des ventilateurs différents.

 

Le mode « advanced CPU Fan » gère les ventilateurs 1 & 2 (CPU et Alimentation) alors que le mode « system fan » gère l’ensemble de ventilateurs 3 (Partie haute - HDD). On peut ainsi moduler en fonction de l’utilisation ce qui est un avantage certain.

Les vitesses possible sont toujours au nombre de quatre avec deux modes supplémentaires tels que le Smart FAN et l’eXtreme PC qui adaptent la vitesse des ventilateurs 1 & 2 à l’utilisation. Le premier utilise un système de température palier (qui n’est pas libre de choix, c’est d’ailleurs dommage) alors que le second s’adapte de manière linéaire (plus la température monte, plus la vitesse du ventilateur augmente).

Voici un tableau de correspondance des vitesses :


Au niveau silence, comme toujours les modes « Ultra Low » et « Low » sont ceux à conseiller et le système de refroidissement bien que comportant pas moins de quatre ventilateurs est vraiment relativement silencieux dans ces deux modes (Bien entendu moins qu’une Yessico, je sais on me l’a déjà dit). Il se pourrait même que votre copine puisse dormir à côté de la bête allumée sans grogner.

Pentium D ? Qui a dit plaque chauffante ?

Pour les tests de température effectués, nous avons activé les modes par paire. C'est-à-dire que nous avons lancé les deux modes ultra-low (par exemple) ensemble et n’avons pas fait de mélanges. Bien entendu, selon votre utilisation personnelle, vous pourrez effectuer des mixages et voir ce qui vous conviendra au mieux.

Voici nos relevés de température CPU (effectués avec une température ambiante de 31°C, vive l’été) :


Comme on peut le voir dans les modes les plus faibles en termes de vitesse la température peut atteindre des valeurs assez élevées. Et encore, le processeur présent est seulement un 2.8 GHz, il faudrait voir le résultat avec une version plus haute en fréquence…

Il reste encore l’alternative d’utiliser l’i945P avec des Pentium 4 LGA 775 de la série Prescott, mais nous ne sommes pas persuadés que cela arrange grand-chose…

Elle est chaude mais… faut pas la toucher !

Nous tenons aussi à signaler que bien que le design « P » soit plutôt bien pensé, avec ce genre de processeur, la partie gauche du Mini PC, là où l’air chauffé par le CPU est évacué, devient relativement intouchable dès que l’utilisation est intensive.

Côté overclocking nous avons pu atteindre la fréquence de 3150 MHz soit 14 x 225 MHz sous une tension de 1.3 V. Ce qui est honorable sans rien avoir d’exceptionnel… Au-delà le système ne voulait même pas booter, là tout s’est avéré fonctionnel malgré une heure de deux instances de Stress Prime 2004.

Shuttle, Cat’s eyes du Mini PC : Le charme en moins

Lors de notre précédent test de Minis PC multimédias, nous avions pointé du doigt une augmentation substantielle du prix de nos boites à chaussures favorites. A ce moment là on en était encore à des tarifs publics d’introduction de 450 € environ.

Avec le SD31P, la Taïwanais passe clairement la vitesse supérieure. Comme dit plus tôt, le prix annoncé est tout bonnement de 530 € TTC. Le prix d’un PC d’entrée de gamme complet

Nous invitons donc Shuttle à réduire son stand Computex, à inviter les sœurs des membres du Staff pour faire les hôtesses, à passer au Champomy et à revoir clairement sa grille tarifaire qui ne semble ici pas justifiée.

L’ajout d’une puce Creative y serait-elle pour quelque chose ? Dans ce cas là, pour notre part la conclusion sera : exit Creative.

I’m a poor lonesome reviewer…

Pour continuer dans la rengaine habituelle, nous comprenons aisément la politique de Shuttle consistant à proposer un produit convenant à quasiment chaque chipset disponible sur le marché et donc chaque processeur de bureau.

De plus, comme le X2 ne nécessite pas de changement de chipset et qu’il est disponible à un tarif prohibitif, il est logique qu'aucun nouveau Shuttle AMD ne lui soit dédié. Concernant le Pentium M, il reste tout de même un marché de niche et un processeur cher dans ses modèles les plus performants.

Néanmoins, nous sommes déçus par la politique du fabricant qui consiste à sortir des produits pour Pentium D qui ne sont clairement pas des processeurs destinés à être intégrés dans des Mini PC alors qu’aucun produit réellement abouti pour processeur basse consommation n’est encore disponible sur le marché !

De la même manière, concernant les XPC basés sur les processeurs AMD socket 939, il n’en existe jusqu’alors que trois sur le marché :

Aucun modèle récent, PCI Express, basé sur le nForce 4, complet basé sur un Design G5 donc (dommage pour ceux qui ne veulent pas de deux baies) ou même une simple révision du SN25P plus attrayante donc…

Du côté Intel LGA 775, sept modèles réellement différents sont proposés, plus du double, CQFD. Lorsque l’on connaît la différence de température dégagée par un Pentium 4 Prescott et les derniers Core Venice… Cela prête à sourire…

Une fois de plus : Carton rouge !

SD31P : Le même avec un autre processeur, c’est possible ?

Concernant le SD31P dans son ensemble, par contre, nous sommes plutôt séduits. Le design « P » est au final un bonheur de montage et peut s’avérer plutôt silencieux sans passage à un mode de ventilation excessivement bruyant comme dans les modèles de type G5.

Les réglages dans le BIOS, bien que légers au niveau de l’overclocking permettent une utilisation complète et personnalisée du Mini PC jusqu’au réglage de l’intensité de la diode power.

L’apparition du chip Creative est plutôt une bonne chose (sauf si elle est responsable du tarif de la bête) tout comme la présence d’un connecteur S-ATA Hot Plug et le Clear CMOS déporté.

 

Le seul problème majeur tiendra donc au processeur intégré qui fera chauffer de manière excessive le tout dans les modes de basses vitesses, il faudra donc éviter de trop approcher les mains de la partie gauche du XPC et laisser un espace relativement important pour que l’air puisse s’évacuer au mieux. De plus les performances sont en retrait par rapport à une solution « standard », espérons que l’apparition d’un nouveau BIOS corrige le tir…

Dans tous les cas ce sera une belle machine à convertir les plus Shuttlien à un Pentium D sous réserve qu’ils soient riches et aiment la nourriture style barbecue…