Gigabyte EX58-UD4P de Gigabyte : reine du Core i7 ?
Rédigé par le 29 juin 2009
[ Cartes mères ]

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Version du BIOS utilisée lors du test : F8

Au niveau du BIOS, on retrouve l'organisation habituelle de Gigabyte et Phoenix. Néanmoins, les habitués de la marque apprendront que dans ce modèle, comme dans beaucoup des derniers produits du Taïwanais, la combinaison de touche CTRL + F1 ne permet plus d'accéder à des fonctions avancées. Elles sont toutes présentes dans le BIOS « de base » désormais.

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Bien entendu, on retrouve les habituels menus permettant de gérer l'heure, les périphériques, le SATA / RAID / AHCI, l'USB ou encore la présence ou non d'un gros logo de démarrage. Côté surveillance des composants et gestions de la ventilation, c'est malheureusement toujours aussi dépouillé, Gigabyte ne laissant aucun contrôle sur ce dernier point ou presque.

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Heureusement, la partie dédiée au CPU et à l'overclocking est bien plus complète. On pourra en effet changer l'état de l'ensemble des fonctions relatives à ce composant (Hyper Threading, Mode Turbo, modes de veille...) mais aussi l'ensemble des fréquences et des tensions dans des plages relativement importantes, ce qui devrait permettre aux amateurs d'undervolting et d'overclocking, qu'ils soient des utilisateurs avancés ou non, de trouver leur bonheur.

Notre seul véritable regret concernera la fonction Turbo, que l'on peut tout simplement activer ou non, mais pour laquelle on ne peut pas faire de réglages plus fin comme le coefficient appliqué à chaque coeur par celle-ci, comme dans le cas du modèle Intel.

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Les tensions pourront d'ailleurs être placées sur un mode « Auto » qui laisse la carte mère décider de leur valeur en fonction du processeur et des paramètres entrés par l'utilisateur. De quoi pratiquer un overclocking, certes un peu bourrin, mais simplifié.

On conseillera tout de même aux amateurs de consommation réduite d'indiquer une valeur réduite, supportée par leur processeur, comme nous le verrons à la page suivante.

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D'autres petites fonctionnalités seront aussi présentes, telles que C.I.A. 2 de Gigabyte, mais qui n'a pas semblé capable de s'accommoder de notre Core i7. En effet, cette fonction censée booster la fréquence du processeur (via la fréquence de base) en fonction de la charge a tout simplement empêché la machine de démarrer. Autant s'en passer, donc, surtout que d'autres alternatives existent comme on le verra plus loin.


Il sera aussi possible d'améliorer, en théorie, les performances de la mémoire avec l'option «Performance Enhance », qui change assez peu de choses dans la pratique. Heureusement, les profils X.M.P. des mémoires compatibles sont aussi supportés. La tension nécessaire sera alors appliquée aux modules, quel que soit le réglage de cette valeur dans la partie « tensions ».

On notera d'ailleurs qu'une fois de plus, lorsque les valeurs appliquées commencent à être élevées, la couleur vire de plus en plus vers le rouge comme pour prévenir l'utilisateur du danger potentiel pour ses composants. D'ailleurs, un message d'avertissement sera affiché avant le redémarrage de la machine.

On regrettera par contre, comme nous l'avons déjà dit, qu'aucun système de sauvegarde des profils d'overclocking n'existe, comme peut le pratiquer la concurrence. Ce qui peut pourtant simplifier la vie de certains utilisateurs. Enfin, on retrouvera une page dédiée à la puce TPM, permettant de l'activer et de l'initialiser... ou pas.

Voici le récapitulatif des valeurs maximales et minimales de tensions que la carte mère peut appliquer à différents éléments :
  • CPU VCore : de 0.5 à 1.9 V
  • QPI / Vtt : de 1.075 à 1.995 V
  • CPU PLL : de 1.3 à 2.52 V
  • QPI PLL : de 0.8 à 1.6 V
  • IOH Core : de 1 à 2 V
  • ICH Core : de 0.92 à 2.38 V
  • DRAM : de 1.3 à 2.6 V