
C'est lent un caribou
Ces derniers temps, lorsque l'on parle d'ATI, on pense à une chose : retards. En effet la marque aux caribous n'a toujours pas lancé sa nouvelle gamme graphique alors que son concurrent de toujours, NVIDIA, fait son show un peu partout avec ses GeForce 7.

De plus, le CrossFire, équivalent du SLi en version canadienne n'est toujours pas disponible sur le marché alors que les premiers benchs datent de l'époque… du Computex en Juin dernier.
Actuellement, deux marchés profitent à ATI : le marché des portable où la gamme Mobility fait encore des ravages bien que NVIDIA attaque sec sur le secteur, et le marché de l'intégré où la marque au logo rouge dispose d'un atout : l'XPress 200 avec IGP.
nForce 4 sans IGP : une opportunité offerte à ATI
En effet, une des grosses déceptions des dernières générations nForce (qui devrait être corrigé avec les futurs C51G) est la disparition d'une version avec partie graphique intégrée. (et accessoirement de Sound Storm). ATI, arrivant avec son XPress 200 compatible directX 9.0 arrivait donc tel le messie pour les amateurs de 3D, d'intégration et ayant un banquier peu compréhensif…
Néanmoins, ATI n'est pas un leader sur le marché des chipsets. Ses produits sont dépourvus de fonctionnalités innovantes et les premières versions du RS480 (petit nom de l'XPress 200 avec IGP pour AMD) accompagné de son southbridge n'étaient pas parfaites.
Aujourd'hui, la marque souhaite se refaire une beauté avant le lancement commercial du CrossFire et nous sort le RS482 (avec pas mal de retard) que nous avons testé au travers d'une carte ECS au format µATX que nous reverrons souvent dans les semaines à venir…