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Fibre optique : Éric Besson désire une intervention de l'ARCEP

Je vais vite mais je freine quand je vois que tu tombes

Free et Éric Besson, le Secrétaire d’État chargé du développement de l'économie numérique, ont de nouveau appelé à ce que la fibre optique puisse se développer plus rapidement dans l'Hexagone, l'opérateur historique, France Télécom, et ses points de mutualisation, étant pointés du doigt. Fortement critiqué le mois dernier par l'UFC-Que Choisir, Free et Éric Besson, France Télécom a de nouveau reçu, hier, un message de leur part.

L'ARCEP appelée à l'aide

eric besson economie numerique« Je souhaite que l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) se saisisse très vite – et elle peut le faire – de deux points, à savoir les conventions-types qui fixeront les relations entre opérateurs télécoms et les co-propriétaires et la question du point physique de mutualisation des réseaux. C'est à l'ARCEP de définir quel est ce bon point de mutualisation : en pied d'immeuble, comme le souhaitent certains, à l'extérieur de l'immeuble, comme le désirent d'autres » a ainsi déclaré Éric Besson hier lors d'un point presse, révèle l'AFP.

M. Besson était en effet invité hier par Maxime Lombardini, le Directeur Général de Free, afin de lui présenter un NRO, un nœud de raccordement optique, et par là même lui expliquer le fond du problème, et insister sur l'importance d'une concurrence saine pour déployer hâtivement la fibre optique en France. Pour ce faire, fixer un cadre juridique devrait, selon Maxime Lombardini, résoudre de nombreuses questions.

Fixer un cadre juridique pour accéder aux immeubles

« Le gros enjeu, il est assez simple, c'est de s'assurer que toutes les règles existent pour qu'il n'y ait pas de monopoles locaux sur les immeubles. Le problème, c'est que l'opérateur historique profite d'un relatif vide juridique sur la fibre optique, pour déployer rapidement son réseau, essayer de signer des accords avec le maximum d'immeubles, et ensuite démarcher porte après porte les habitants de ses immeubles pour les convertir à l'offre Orange, alors que nous n'avons pas aujourd'hui le minimum de cadre juridique pour arriver dans les mêmes conditions, à la même vitesse, dans ces immeubles » estime Maxime Lombardini, selon notre confrère NetEco.

L'ARCEP est donc appelée à la rescousse, afin que la France ne creuse pas son écart avec le Japon et les pays d'Europe du Nord.

Source : AFP
Nil Sanyas

Journaliste, éditorialiste, créateur des LIDD, aime les interviews insolites et les tablettes tactiles (malgré leurs défauts). Essentiellement présent sur Google+.

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Publiée le 14/05/2008 à 09:24

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