Après l'embauche de l'un des responsables du développement de Firefox, Ben Goodger, les rumeurs avançaient que le moteur de recherche prévoyait la programmation d'un navigateur web. Il n'en est pour l'instant rien, Google se contente en fait d'entretenir une relation étroite avec le navigateur Open Source alternatif à Internet Explorer, et c'est là tout l'intérêt de la chose.
Google avait tout d'abord commencé par sortir une extension pour Firefox, un service permettant à l'utilisateur de se protéger contre les sites factices servant de leurres pour le phishing, cette pratique grandissante sur le Net. La technique de Google repose alors sur une liste noire de sites dangereux établie par le moteur de recherche, ainsi qu'une évaluation automatique de l'authenticité d'une page web. Résultat, l'extension Safe Browsing de Google informait donc l'utilisateur pour chaque adresse web sur laquelle il surfait.
Google va donner cette technologie à la Fondation Mozilla pour qu'elle soit intégrée dans le code source même du programme. Plus d'extension donc, le Safe Browsing de Google va directement devenir une fonctionnalité de Firefox, dans sa version de base. L'idée pour Google est de renforcer ses bonnes relations avec le navigateur qui peut actuellement grignoter des parts de marché sur le dos de l'ennemi commun, Internet Explorer.
Avec l'arrivée de la version 7 du navigateur de Microsoft, Firefox se doit d'intégrer un maximum de nouvelles fonctionnalités, qui lui permettraient de garder une avance significative. Internet Explorer 7 promet l'ajout de la navigation par onglet, mais aussi d'autres possibilités qui pourraient convaincre l'utilisateur lambda de rester sous le navigateur de Windows. Internet Explorer 7 proposera notamment une fonction anti-phishing comparable à celle de Google.
Autre motivation, l'augmentation des risques de phishing sur la Toile. La technique d'escroquerie fonctionne plutôt bien, sans grands efforts de la part du pirate qui la manigance. Ainsi, selon l'Anti-Phishing Working Group, 1700 sites servant de leurres pour le phishing étaient en ligne en décembre 2004, un an plus tard, ces sites étaient plus de 7000, en pleine activité.
Google avait tout d'abord commencé par sortir une extension pour Firefox, un service permettant à l'utilisateur de se protéger contre les sites factices servant de leurres pour le phishing, cette pratique grandissante sur le Net. La technique de Google repose alors sur une liste noire de sites dangereux établie par le moteur de recherche, ainsi qu'une évaluation automatique de l'authenticité d'une page web. Résultat, l'extension Safe Browsing de Google informait donc l'utilisateur pour chaque adresse web sur laquelle il surfait.
Google va donner cette technologie à la Fondation Mozilla pour qu'elle soit intégrée dans le code source même du programme. Plus d'extension donc, le Safe Browsing de Google va directement devenir une fonctionnalité de Firefox, dans sa version de base. L'idée pour Google est de renforcer ses bonnes relations avec le navigateur qui peut actuellement grignoter des parts de marché sur le dos de l'ennemi commun, Internet Explorer.
Avec l'arrivée de la version 7 du navigateur de Microsoft, Firefox se doit d'intégrer un maximum de nouvelles fonctionnalités, qui lui permettraient de garder une avance significative. Internet Explorer 7 promet l'ajout de la navigation par onglet, mais aussi d'autres possibilités qui pourraient convaincre l'utilisateur lambda de rester sous le navigateur de Windows. Internet Explorer 7 proposera notamment une fonction anti-phishing comparable à celle de Google.Autre motivation, l'augmentation des risques de phishing sur la Toile. La technique d'escroquerie fonctionne plutôt bien, sans grands efforts de la part du pirate qui la manigance. Ainsi, selon l'Anti-Phishing Working Group, 1700 sites servant de leurres pour le phishing étaient en ligne en décembre 2004, un an plus tard, ces sites étaient plus de 7000, en pleine activité.
Bruno Cormier,
Le 7 mars 2006 à 09:24
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