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Vives critiques contre la barre d'outils Google
La Google Toolbar est un outil pour le moins pratique. Un clic su...
La Google Toolbar est un outil pour le moins pratique. Un clic su...
La Google Toolbar est un outil pour le moins pratique. Un clic sur AutoLink par exemple permet de transformer les adresses (aux Etats Unis) indiquées sur la page web en liens directs vers la recherche cartographique de Google (Google Maps). Ceci fonctionne encore avec les numéros de colis (FedEx, UPS, USPS, DHL) voire les identifiants ISBN de livres.
Justement. L'utilisation de ce service pose quelques problèmes chez certains. La gestion de ces fonctionnalités fait appel à des services prédéterminés. Par exemple, un titre est trouvé dans une page Web et automatiquement le service Autolink vous invite à consulter les pages d'Amazon qui vendent l'ouvrage. Or, pourquoi Amazon et pas BarnesandNoble.com ou d'autres ? Dans le même ordre d'idée, la recherche des plaques minéralogiques de véhicules se fait elle avec Carfax.com et pas un autre service. Quelle liberté pour l'utilisateur ?
Pour Google, aucun soucis : il ne s'agit nullement de contrôler les sites utilisés par les usagers. D'ailleurs, ils peuvent déjà choisir entre plusieurs cartes (Yahoo et mapquest) et pourront bientôt modifier le libraire par défaut dans un proche avenir. Quant à Amazon, si ce site a été choisi, c'est tout simplement parce qu'il offre la plus grande sélection d'ouvrages. Amazon n'aurait d'ailleurs pas payé pour être ainsi mis en avant.
Mais pour les adversaires de la société, pas de doute : « Google est au web ce que Microsoft est au PC ». Et on parle là d'un formidable outil commercial évoquant l'affaire des smarts tags ou balises actives. Des éléments créés à partir du langage XML qui, implantés dans son navigateur par Microsoft auraient permis à Redmond de personnaliser les pages web à l'insu des éditeurs. Par exemple : en visitant un site de vacances, le mot « crème solaire » aurait été souligné et lié avec un site proposant la vente de crèmes solaires en ligne.
Un blogger a sur ce point fait une découverte. Jeff Reynar, un responsable produit chez Google est justement employé par le moteur pour travailler sur la barre d'outils litigieuse selon ce blogger. Or, l'individu n'est pas un inconnu. Petite bombe : à l'époque, il s'occupait justement des SmartTags chez Microsoft...
C'est dire si son modèle est bien rodé dans son esprit... Doit-on craindre ces développements ?
Justement. L'utilisation de ce service pose quelques problèmes chez certains. La gestion de ces fonctionnalités fait appel à des services prédéterminés. Par exemple, un titre est trouvé dans une page Web et automatiquement le service Autolink vous invite à consulter les pages d'Amazon qui vendent l'ouvrage. Or, pourquoi Amazon et pas BarnesandNoble.com ou d'autres ? Dans le même ordre d'idée, la recherche des plaques minéralogiques de véhicules se fait elle avec Carfax.com et pas un autre service. Quelle liberté pour l'utilisateur ?
Pour Google, aucun soucis : il ne s'agit nullement de contrôler les sites utilisés par les usagers. D'ailleurs, ils peuvent déjà choisir entre plusieurs cartes (Yahoo et mapquest) et pourront bientôt modifier le libraire par défaut dans un proche avenir. Quant à Amazon, si ce site a été choisi, c'est tout simplement parce qu'il offre la plus grande sélection d'ouvrages. Amazon n'aurait d'ailleurs pas payé pour être ainsi mis en avant.
Mais pour les adversaires de la société, pas de doute : « Google est au web ce que Microsoft est au PC ». Et on parle là d'un formidable outil commercial évoquant l'affaire des smarts tags ou balises actives. Des éléments créés à partir du langage XML qui, implantés dans son navigateur par Microsoft auraient permis à Redmond de personnaliser les pages web à l'insu des éditeurs. Par exemple : en visitant un site de vacances, le mot « crème solaire » aurait été souligné et lié avec un site proposant la vente de crèmes solaires en ligne.
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